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Faut-il divertir pour communiquer ?

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« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. »

Vous souvenez-vous en 2004 de cette fameuse formule de Patrick Le Lay, alors P-DG de TF1, qui avait provoqué à l'époque un véritable tollé au sujet des pratiques des marques et des médias auprès du grand public ?

Un peu taboue mais surtout secret de Polichinelle assez bien partagé par les communicants, cette phrase choc exprime très simplement que pour qu’un message soit mieux perçu, il faut que l’attention du public visé soit rendu disponible, grâce à des moyens quelque peu détournés, soit par exemple, par la détente et le divertissement des programmes.

Divertir permet-il de tirer son épingle du jeu ?

Face à la concurrence des marques dans l’espace médiatique et surtout publicitaire, divertir son public paraît en effet être un très bon levier d’activation et d’engagement.

Une idée que semble naturellement partager Vivendi, fort de détenir Canal+, mais aussi le groupe Havas qui vient tout juste d’intégrer l’agence Buzzman, une agence qui a fondé son credo sur la créativité et l’entertainement. On remarquera le rapprochement de plus en plus serré entre média, communication et divertissement et qu’on ne pouvait pas manquer, cette dernière news faisant la Une de très nombreux médias spécialisés la semaine dernière.

« « L’idée est de disposer d’offres alternatives de grande qualité pour les clients », souligne Yannick Bolloré, qui voit dans cette transaction la manifestation des ambitions du groupe. « Le cœur de notre stratégie, c’est le conseil stratégique en communication, la création d’idées et la créativité au sens large, incluant le content et l’entertainement. » » Stratégies, 9 septembre 2019.

Pourquoi divertir ?

Divertir [divɛʁtiʁ] : v. Égayer quelqu’un, l’amuser, lui procurer une distraction ; distraire.
Litt. Détourner quelqu’un de quelque chose, faire que ses pensées se tournent ailleurs.


L’approche du divertissement repose sur l’idée finalement assez simple de procurer au public cible, une expérience agréable, ludique ou interactive. Elle vise un état de détente ou de bien-être. Ou bien elle cible une motivation ou un engagement du public que d’autres registres ne sauraient atteindre.

Par le jeu ou par l’humour, le divertissement permet d’aborder la communication d’entreprise ou de marque autrement.
Son but inavoué : « conditionner », c’est-à-dire informer / influencer un public en créant les meilleures conditions d’attention possible, autrement dit, en lui procurant du plaisir.

Quid des différentes formes de divertissement dans la com ?

Publicité et divertissement
Mélanger publicité et divertissement n’est pas nouveau. L'advertainment – contraction d’« advertising » [pub] et d’« entertainment » [divertissement] – est bien connu depuis des années et se déclinent essentiellement sur le web sous forme de jeux, de mini-séries, de programmes sponsorisés…
Objectifs : inciter le public à découvrir et à s’intéresser à la marque autrement, développer la notoriété et le capital sympathie de la marque.


Formation et divertissement
Jouant sur la prédisposition humaine au jeu, la gamification – utilisation des mécaniques de jeu – dans la communication permet de saisir des problématiques complexes, d’éveiller des motivations ou d’inciter à des comportements grâce à des mises en situation ludiques d’apprentissage. Dans ce contexte, le divertissement peut prendre la forme de serious game ou d’activités de jeux dans le cadre de team building.
Objectifs : simuler des situations, stimuler, motiver, faire interagir, faire progresser en-dehors du carcan, des tensions et des contraintes habituelles, en offrant des règles du jeu dont les conséquences sont libérées de leur poids.


Marketing et divertissement
Nous connaissons tous les traditionnels quiz, jeux-concours ou tirages au sort de notre chère stratégie de marketing direct. Parlons plutôt d’une nouvelle approche émergente. Tout droit sorti des études de psychologie comportementale, le nudge marketing – « nudge » signifiant « coup de pouce » – est une stratégie très intéressante pour inciter le public à agir d’une certaine manière mais de façon détournée. Ici, le divertissement ressemble davantage à une véritable diversion de la motivation. Utilisée en communication territoriale ou municipale, le nudge marketing s'est récemment illustrée par exemple par une campagne de votes "Chocolatine vs. Pain au chocolat" lors de laquelle les piétons étaient invités à prendre position en mettant des mégots dans des urnes prévues à cet effet. Petit buzz, cette campagne a eu le grand mérite de faire parler et de réveiller les administrés.
Objectifs : faire agir et prendre conscience sans contrainte.

Le divertissement, un terrain de jeu fructueux ?

Créatifs mais aussi joueurs, nous avons déjà imaginé et proposé à l’agence plusieurs campagnes d'advergame à nos clients, dans le cadre d’e-mailing et de landing page pour l'acquisition de nouveaux leads, mais aussi sur des salons avec des concours aux accroches visuelles attractives pour des objectifs de recrutement. Et bien, si l'on en croit notre expérience et surtout le R.O.I de ces telles opérations, quand l’offre est bien ciblée et calibrée, le succès est au rendez-vous ! ;)

#DivertirPourCommuniquer #Advertainment #Gamification #NudgeMarketing #Advergame #Luciole

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Il faut sauver l'Aigle Azur

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UN VENT DE TEMPÊTE SOUFFLE DANS L’AÉRONAUTIQUE ET NOUS NE POUVONS QU’ÊTRE ATTRISTÉS PAR LA DIFFICULTÉ D’UNE COMPAGNIE AÉRIENNE HISTORIQUE ET PAR LA POTENTIELLE DISPARITION D’UNE MARQUE DE PLUS DE 70 ANS ! ON NE PEUT QU’ESPÉRER QUE LES “OISEAUX” AZUR CONTINUERONT DE VOLER LONGTEMPS AU DÉPART D’ORLY ET AVEC EUX, UN PERSONNEL ATTACHÉ À CETTE BELLE AVENTURE DE LA CONQUÊTE DU CIEL.

Une belle histoire et quelques turbulences en bref

Aigle Azur n’est pas une petite compagnie parmi d’autres ni une « start-up » de l’aérien en mode low-cost comme il en existe un peu partout autour du globe.

Seconde compagnie aérienne française, c’est d’abord une aventure aéronautique née en 1946, soit deux décennies avant la démocratisation de l’aviation commerciale.

C’est d’abord sur des territoires d’Afrique du Nord et d’Asie que la compagnie s’est développée, lorsqu’Aigle Azur déployait des DC3 à la livrée argentée d’un métal éblouissant sur les tarmacs de Beyrouth, d’Alger ou de Tunis, mais aussi dans les villes indochinoises.

Quelques mésaventures plus tard, Aigle Azur renaissait de ses cendres à plusieurs reprises avec l’intervention de repreneurs et l'opportunité de se développer sur des lignes délaissées, notamment vers l'Algérie, la Tunisie, mais aussi au Cap Vert ou au Maroc, voire en Irak avec une liaison Paris-Bagdad en 2010.

Plus récemment, la compagnie blanche et bleu azur assurait la desserte de pays souvent délaissés par les majors, en ouvrant des lignes vers les capitales d’Afrique de l’Ouest ou de manière plus hasardeuse, vers la Russie, avec une ambition long courrier mal maîtrisée et les difficultés qu’on lui connaît aujourd’hui.

A

Coup de rétro sur l’identité visuelle ou coup d’œil dans le rétroviseur

Si les premiers avions d’Aigle Azur portaient un marquage simple et d’une grande sobriété — un éclair azuréen blanc sur le métal nu des DC3 jusque dans les années 50, ainsi qu’un logo composé d’un aigle surplombant une terre — il faudra attendre 2012 pour que les caractères passent en bleu nuit et en lettres capitales sur des carlingues blanches, tout en conservant un empannage orné des vagues bleu azur de l’ancien logo.

Une typographie et donc une marque très lisible (et c’était très probablement l'objectif) mais une identité visuelle qui aurait mérité de puiser dans l’ADN de la compagnie pour retrouver un peu plus d’élégance et de singularité visuelle pour se démarquer des livrées actuelles et pour certaines très créatives des autres compagnies prétendument à bas coût.

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Souvenir d’une certaine élégance à bord

Nous avions eu l’occasion de photographier une femme commandant de bord — avec Vincent Bourilhon derrière son boitier Nikon et Paris Aéroport en initiateur de cette belle campagne à Orly — et nous avions rencontré alors un personnel navigant « chic et classe », dont les femmes « PNC » rappellent les hôtesses des années 60 avec leur calot toujours en dotation chez Aigle Azur. Avec style et panache, l'élégance quasi intemporelle de cette époque nous avaient immédiatement fait penser à cette image d’un superbe équipage façon Léonardo di Caprio entourée de sublimes hôtesses dans « Catch me if you can ».

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De nouveaux chapitres restent à écrire

L’Aigle renaitra-t-il de ses cendres ? Nous n’avons pas à l’agence les compétences pour livrer une analyse économique et financière de la situation, mais nous ne pouvons décidément pas nous réjouir du déclin d’une marque historique, dans l’aérien comme ailleurs.

UTA, Pan Am ou TWA étaient des marques assez mythiques, disparues aujourd’hui (curieusement, la marque TWA nous revient avec une expérience hôtelière unique à l’aéroport JFK (Terminal 5) à vivre absolument lors d’un prochain stop à New-York !).

Aigle Azur sera-t-elle, avec le concours d’un nouvel actionnaire et d’un nouveau projet entrepreneurial, une « bonne » low-cost française long courrier, à l’instar de British Airways et de sa filiale Level ?

Ou passera-t-elle sous les couleurs d’une autre compagnie pour préserver des emplois, des dessertes rodées en Afrique et de précieux « slots » à Orly absolument stratégiques ?

Qu’elle vive ou renaisse, c’est ce qu'on lui souhaite !

#AigleAzur #Patrimoinefrançais #Unehistoireàécrire

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Millésime 2019 des R.A 2018

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NOMBREUX SONT LES RAPPORTS D’ACTIVITÉ QUI PASSENT CHAQUE ANNÉE ENTRE LES MAINS DE L’AGENCE QUI, FORTE DE 28 ANNÉES D’EXPERTISE, PREND TOUJOURS AUTANT DE PLAISIR À TRAVAILLER CE SUPPORT SINGULIER, PHOTOGRAPHIE ANNUELLE DES ENTREPRISES ET INSTITUTIONS QUI LE PUBLIENT ENCORE.

Pas moins de 14 rapports ont été gérés entre janvier et août à l’agence, avec des équipes motivées et mobilisées comme chaque année et parfois jusque tard en soirée, c’est le jeu. Print ou digital ? Nous y reviendrons, mais il n’est question ici que de papier, les rapports digitaux feront l’objet d’une communication ultérieure.

L’AFD nous a confié la réalisation de son premier rapport sur l’évaluation. Sujet complexe qui fut abordé de manière pragmatique et opérationnelle lors de nombreux ateliers éditoriaux en interne puis avec le concours de Luciole depuis janvier dernier. Avec un rapport imprimé limité à 68 pages puis une version en ligne bientôt disponible.

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L’ARCEP a réalisé cette année son rapport en 3 volumes, dont on pourrait penser qu’ils ne sont pas à mettre entre les mains du premier profane venu tant le sujet peut paraitre technique. Si ces publications sont d’abord utiles à tous les acteurs qui s’intéressent de près ou de loin à la régulation des télécom et au panorama du secteur — les investissements des opérateurs cajolent les 10 milliards en 2018 — le propos n’en reste pas moins accessible au lecteur non spécialiste, à l’image de quelques infographies ludiques à souhait ! Si on en doutait encore, on y apprend que le smartphone a détrôné l’ordinateur dans le nombre de connexions internet.

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La Caisse des Français de l’Étranger (CFE) fêtait ses 40 ans en 2018 et il était important de le souligner. Avec une approche typographique de circonstance et de grands chiffres dessinés spécialement pour dynamiser un texte bien découpé, le rapport fait la part belle à la protection sociale de ces Français installés à l’étranger.

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La DSNA (rattachée à la direction générale de l’aviation civile) reste ce fidèle client public dont nous bouclons la huitième édition de son rapport d’activité et pour qui nous rebondissons chaque année sur un rapport à la structure bien découpée et des contenus très accessibles. Ce rapport concis est très lu par le secteur de l’aviation et de la navigation aérienne.


Le FRR, Fonds de réserve pour les retraites rattaché à la Caisse des Dépôts, nous a fait le plaisir dans le cadre d’une consultation de choisir un projet très illustré, dont le résultat à l’issue des échanges et des épreuves est très convaincant et donne envie de l’avoir en main et d’en soulever la couverture !

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Grand Paris Aménagement, dont la direction de la communication se fait un point d’honneur à sortir son rapport d’activité en mars (!) a, cette année encore, respecté ses objectifs, à nouveau avec le concours de Luciole. Avec un rapport très lu, si l’on en croit les clients qui nous en parle ou les prospects destinataires dudit support qui nous contactent à ce titre !

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IEDOM et IEOM acteurs financiers de l’Outre-Mer qui nous confient leurs deux rapports depuis longtemps, nous ont suivi dans notre préconisation de réduire le format pour améliorer le confort de lecture. On reste très institutionnel car le lecteur moyen est un financier averti qui cherche une information précise plus qu’une « balade dans des territoires lointains », tout en retrouvant les spécificités et les couleurs de l’outre-mer.


L’Inserm est revenu nous voir, toujours en mode consultation et que nous avons encore gagnée. Nous en sommes heureux car notre premier rapport avec cette grande institution scientifique date de… 2003. De l’encre a coulé sur les pages depuis lors et en 2019, nous ne pouvons que saluer la qualité de notre collaboration avec des équipes impliquées et très rigoureuses côté Inserm, comme nous savons l'être.


RAFP, à nouveau heureux client de l’agence après un petit tour auprès d’une agence concurrente qui casse souvent les prix pour « passer ». Son « passage » aura finalement été de courte durée. Et c’est pour nous une grande joie de retrouver cette institution dont nous avons créé le logo et la charte graphique tout en typo il y a quelques années déjà. Ce nouveau rapport d’activité est particulièrement « typographique », toujours avec de l’audace et un travail très soigné des textes


USH, quand le mouvement Hlm se part d’une belle édition, c’est à Luciole qu’elle la confie. L’imprimerie DEJA a du mérite car nous ne sommes pas toujours tendre avec elle en terme de « fab » ! Mais elle aime les défi et a su suivre — comme notre client — notre recommandation et livrer un très bel objet, dont la finalité n’est pas de faire une simple démonstration de haute technicité, mais bel et bien de présenter l’Union sociale pour l’habitat et de capter son lecteur. Voire de l’hypnotiser, tellement les doubles pages sont appétissantes ! La version digitale est en préparation.

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Un immense merci à nos clients de leur confiance renouvelée.
Nous cultivons le RA avec toujours la même passion, qu’il soit imprimé ou digitalisé. Qu’importe le flacon…

#Rapportdactivité #editioncorporate #créativité #afd #arcep #cfe #dsna #frr #grandparisamenagement #iedom #ieom #inserm #rafp #ush #luciole

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Chouette, c'est la rentrée !

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LOIN DE TOUTE NOSTALGIE DU STYLO BIC 4 COULEURS, D’UNE GOMME TOUTE NEUVE RANGÉE DANS UNE TROUSSE EN VELOURS “ TANN’S' “ DANS LES EFFLUVES SUCRÉES DU POT DE COLLE “ CLÉOPÂTRE ” IL EST TEMPS DE VOUS ASSURER QUE VOUS ÊTES PARFAITEMENT ÉQUIPÉ(E) POUR ATTAQUER SEPTEMBRE SUR LE BON PIED ET PRÉPARER DÉJÀ UN MILLÉSIME 2020 DE FEU. CHECK-LIST DE RENTRÉE EN 10 IDÉES.

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Trello

L’outil de gestion de projet des web agency et autres producteurs digitaux est devenu en quelques années un incontournable pour qui veut classer ses idées et organiser ses « todo list » mais mieux encore, les partager ! Loin du tableur Excel, Trello est très intuitif et on en devient même addict, comme nous le sommes à l’agence.

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Carnet Moleskine

Oui, oui, on aime aussi encore beaucoup les carnets. Mais quid de toutes ces pages noircies qui finissent dans l’oubli quand on ouvre un nouveau carnet ? Moleskine pense à tout et a imaginé un carnet toujours en papier mais qui grâce à l’utilisation de son stylo magique « Pen+ Ellipse » permet d’archiver ses notes et croquis sur son ordinateur et sur le Cloud.

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Dropbox

De plus en plus de grands groupes en bloquent l’accès, pour des questions de sécurité. Mais ce Cloud reste un outil bien pratique pour partager fichiers, photos et vidéos entre un client et son agence… Et toujours plus rapide qu’un « WeTransfer ». À défaut, nous ouvrons un répertoire FTP à nos clients.

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Brainstorming

Le terme a été tellement popularisé — sur le mode de « on se fait un petit brainstorming pour l'été ? » — qu’on en oublierait presque la pertinence de ce format. Et pourtant, c’est une très bonne technique qui permet de dégager de vraies idées et de passer une feuille de route ou un brief à la « machine à laver » puis au « sèche-linge » afin d’éliminer toutes les impuretés qu’il contient !
La Harvard Business Review en avait fait les éloges en début d’année avec une méthode rénovée que nous utilisons à l’agence, après y avoir ajouté quelques ingrédients secrets !

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SWOT

Une croix et donc 4 cases — Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces — qu’il faut remplir en toute sincérité et sans rien écarter. Tout bon décideur sait qu’un petit SWOT de temps à autre ne fait jamais de mal ! Et permet de mettre des vrais mots sur des pensées subconscientes qu’on voudrait mettre de côté plutôt que les affronter. Le « board » de Kodak, à l’époque leader mondial de la photo, aurait été bien inspiré de se faire régulièrement un SWOT sur un paperboard, avant de considérer un peu vite que la photo numérique n’était qu’un effet de mode !

Le SWOT reste cette matrice « couteau suisse » bien pratique qu’on devrait toujours avoir dans la poche.

Chez Luciole, on aime l’utiliser pour nous et pour nos clients, en mode workshop (voir plus bas) quand il s’agit de créer ou de refondre une marque, et en complément d’autres matrices.

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Workshop

À force de proposer des « workshops » à nos clients, là aussi, nous en avons dégagé des règles qui permettent de faire gagner du temps à tout le monde. On ne va pas se mentir, le brief n’est plus toujours ce qu’il était ni rédigé dans les règles de l’art ! Il suffit pourtant de se poser 2h autour d’une table pour nourrir celui-ci et réfléchir ensemble aux idées et solutions opérationnelles les plus pertinentes à développer en fonction des objectifs de départ. Et ça marche, évidemment.

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Plan de communication

On l’aurait presque oublié, tellement on travaille « dans le speed » quand un projet chasse l’autre… Et pourtant, le plan de com est un instrument in-dis-pen-sable pour penser sa communication sur le long terme, ne rien oublier et ne jamais perdre de vue l’objectif principal de « pourquoi on communique ». Élémentaire mon cher Watson ? Pas tant que ça si on en croit certaines options ou certains supports qui ne font pas toujours mouche ou passe totalement à côté de la cible…
Un bon plan de com se monte à l’automne pour l’année suivante, tout en prenant soin d’analyser le bilan de celui qu’on termine !

KPI's

Quel est ce terme barbare ? Key Performance Indicator. Les indicateurs clés de performance ne sont pas que d’obscurs petits chiffres dans un tableur Excel à onglets et macro absolument incompréhensibles ! Un peu comme les pilotes dans un cockpit d’avion (dont on pourrait être effrayé par le nombre de boutons et autres cadrans) qui se concentrent sur l’essentiel, nous devons identifier pas plus d’une dizaine d’indicateurs qu’on suivra sur la durée. Et qu'on le veuille ou non, cette fameuse « data strategy » dictera de plus en plus nos actions dans le futur. Donc oui, vous devez mettre en place des KPIs [« Képillïases »] pour chaque nouvelle action de communication.

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Luciole

Pour bien boucler 2019 et envisager 2020 avec sérénité et en étant bien accompagné(e), il convient d’avoir près de soi une bonne agence, indéfectible partenaire du succès de vos futures actions de communication. Nous y voilà ! Car nous expérimentons et nous utilisons évidemment tous ces outils précédemment cités pour optimiser notre communication à travers plusieurs supports et dont cette eNewsletter hebdomadaire fait bien sûr partie ! La pertinence de ces actions est naturellement dictée par notre intuition (essentielle dans nos métiers), mais rapidement mesurée par les retombées qu’elles provoquent.

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Plaisir

On garde le meilleur pour la fin, car sans plaisir, quel intérêt aurions-nous, vous comme nous, à persévérer dans nos métiers ? Aimer ce que l’on fait est essentiel et nous avons la chance immense dans ces fabuleux univers du design et de la communication de pouvoir rêver, imaginer, esquisser, nous projeter, partager, échanger, construire. Et d’en mesurer les résultats dans le temps, même si certaines de nos actions ont parfois une dimension plus éphémère. Cette idée de « prévisionnel » et de plan d’action est aussi une manière de donner du sens à nos actions quotidiennes et de prendre du plaisir à en réaliser chacune des tâches.
Le vigneron soigne sa vigne bien en amont, vendange à temps et accorde toutes les attentions à la vinification. Il ne goûtera le nectar ainsi produit que des mois plus tard, comme la récompense de mois d’efforts et d’anticipation…

Pour qui a l’ambition de réussir son prochain millésime, chaque geste compte !

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The cocktails lesson

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VOUS ÊTES AU BUREAU AU MOIS D’AOÛT TANDIS QUE L’IMMENSE MAJORITÉ DE NOS LECTEURS COULENT DES JOURS HEUREUX LOIN DE LA CAPITALE ? VOUS N’ÊTES PAS SEUL(E) !
LUCIOLE EST LÀ AUSSI. ET LUCIOLE PENSE À VOUS.

Nous sommes à l'agence totalement solidaires de tous ceux qui entament difficilement leur 3e semaine du mois d’août devant leur poste de travail en se demandant ce qu’ils font là... Quoi de mieux qu’un petit cocktail en fin de journée pour se détendre parmi les touristes qui ont pris leurs quartiers dans les nôtres ? L’Image du Lundi tombe à point nommé.

Luciole — dont la moitié des effectifs est sur le pont, qu’est-ce que vous croyez ! — a le plaisir de partager quelques-une de ses bonnes adresses pour vous permettre de décompresser en fin de journée. Bien moins cher qu’une semaine de vacances et potentiellement tout aussi efficace l’espace de quelques heures…

The Hoxton

Londres, Amsterdam, L.A ou New York ?
Restez donc à Paris tout en vous internationalisant ! Envie de vous mélanger à une foule cosmopolite habillée pour la soirée ? Foncez au Hoxton. C’est nouveau, c’est chic, c’est beau. Vous y entendrez bien des accents et échangerez quelques mots d’anglais avec votre voisin de bar sur son 31. Plusieurs lieux en un seul et très vite, on oublie qu’on est à Paris.

Les plus fous d’entre vous voteront pour la tournée des grands-ducs et sauteront dans un jet privé pour tester toutes les adresses du groupe autour du monde. Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais ! Mais pensez à embarquer votre banquier.

Comme c’est l’été, The Hoxton vous gâte avec son bar éphémère en terrasse qui porte le nom prédestiné de « La Riviera ». Quand la Côte d'Azur vient à vous, épargnez-vous d'y descendre ! Et du 21 au 28 août, découvrez le Cointreau Fizz entre 17h et 19h.
Allez-hop, on s’éclipse discrètement vers 17h30 du bureau et on s’y retrouve ?

On commande quoi ?
« May I have a Pampelonne please? » (Mezcal, Cointreau, citron vert, pamplemousse, agave). Il est aussi possible de commander en français.

The Hoxton, 32 rue du Sentier, 75002 Paris

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Moonshiner

Le budget était trop serré pour partir aux States cet été ? Pas de panique !
Le Moonshiner est bien plus qu’un bar à cocktail, on pourrait plutôt le qualifier de « speakeasy ». Mais attention, vous ne le trouverez pas si facilement… Pour pouvoir y accéder, il vous faudra passer par la chambre froide de la pizzeria Da Vito. Ainsi, vous découvrirez une ambiance de prohibition avec des cocktails à base de whiskies (entre autres mais c’est assez rare pour le souligner) accompagné d’un jazz de garage de bon augure. Chapeau Borsalino en feutre de circonstance, mais non obligatoire.

On commande quoi ?
Un Kentucky’s Best Manhattan (Knob creek, jus de cerise de marasquin, Casa del India, baker’s bitter) garçon s’il vous plaît !

Mooshiner, 5 Rue Sedaine, 75011 Paris

La Felicità

Vous rêviez de déguster une pizza au pied du Colisée ?
Bon ok vous n’aurez pas le Colisée ! Mais la pizza est pour vous, même si ce n’est pas le sujet de cette lettre. Entrez dans cet immense bâtiment accolé à la Station F et laissez-vous guider. La Felicità vous propose un concept de food market italien, mais ça tout le monde commence à connaître l’adresse. En revanche, et on en parle moins, on peut juste y boire un verre, mais plutôt à partir du jeudi. Allez directement vers le bar à cocktails, sorte de monolithe orange composé de centaines de bouteilles.

On commande quoi ?
Un Britney spritz (bitter select, gin Tanqueray au thym, cordial gingembre et poire, Prosecco Martini, soda water) per favore !

La Felicità, 5 Parvis Alan Turing, 75013 Paris

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Le bar-bibliothèque du Roch Hôtel

Faites preuve d’élégance en toutes circonstances…
Rockin’ the Casbah, rockin’ the Casbah… Loin du célèbre tube des Clash, découvrez l’ambiance plus feutrée du bar du Roch, au cœur de Paris (comme Luciole) et que GQ anime pendant tout l’été mais bon, ce n'est pas le sujet. Si vous ne cherchez pas à grimper sur les tables mais plus volontiers à parler sérieusement après le travail en élégante compagnie, c’est une adresse parfaite et intimiste à souhait. Et si la soirée doit se prolonger, la grande roue du Jardin des Tuileries est à deux pas. Parfait pour ajouter une touche de magie à cette nuit parisienne avant de faire des plans sur la comète, la tête dans les étoiles.

Cher(e) collègue, aurais-je l'audace de vous proposer un long drink après le meeting de 5:00 pm ?

On commande quoi ?
Le Black Pearl, « the barbadian spice bomb » ( à base de rhum, de porto, de velvet falernum, de jus de citron, de jus de pamplemousse, de sirop de gingembre maison et d’angostura). Prenez en 3-4 et vous ressortirez d'un joli rouge Luciole, ou de la couleur fétiche de la décoratrice du lieu !

Roch Hotel, 28 rue saint Roch, 75001 Paris

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Liquorium

Évadez-vous dans un endroit un peu « strange »
Façon cabinet de curiosités, avec un décor travaillé dans le détail de pièces chinées et retapées dont l’assemblage donne un cachet particulier à ce lieu secret. Car pour le trouver, il faut pousser la porte du Drink Doctor puis chercher le petit escalier qui s’enfonce dans les tréfonds de Châtelet.

On commande quoi ?
Si vous êtes entre amis et assez nombreux ? Assurément les 34 tubes à essais qui permettent de composer une quinzaine de cocktails en suivant les fiches recettes d’un joli design, ou en vous laissant guider par votre instinct.

Nous sommes aux Halles, vous trouverez bien une pharmacie ouverte en sortant :-D Avant de vous réfugier au Pied de Cochon et d’y commander quelques huitres.

Liquorium, 11 rue Saint-Denis, 75001 Paris

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Point Typo

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VOUS ÊTES À LA PLAGE, EN MONTAGNE OU AU BUREAU ?
DANS UN TGV OU UN TER EN PLEINE CAMPAGNE ?
VOUS VOYAGEZ LIGHT ET ESPÉREZ REVENIR BLACK ?
CETTE LEÇON TYPOGRAPHIQUE AUSSI DÉLICIEUSE QU’UN SAVANT COCKTAIL EST ESTIVALE !
VOUS REPRENDREZ BIEN UN QUIZ POUR VALIDER TOUT ÇA ?

Famille de caractère

C’est Francis Thibaudeau qui, le premier en 1921, eut l’idée de regrouper certains caractères présentant des caractéristiques communes établies selon certains critères formels, principalement liés aux empattements. Il classa ainsi les caractères en quatre familles : Elzévir, Didot, Égyptienne, Antique.

Le romain Elzévir, dit aussi « ancien », a des empattements triangulaires.

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Le romain Didot, dit également « moderne », a des empattements rectilignes très fins.

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L’Égyptienne, a des empattements de la même force que le corps de la lettre.

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L’Antique, enfin, au tracé dépouillé, est dépourvu d’empattements.

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Cette répartition fut complétée en 1954 par Maximilien Vox avec une répartition en neuf familles tenant compte de l’architecture générale des lettres et de détails historiques : Manuaires, Humanes, Garaldes, Réales, Didones, Mécanes, Linéales, Incises, Scriptes.

Rassurez-vous, l’interro ne portera pas sur ce niveau de détails !

Cette classification, adoptée par toute la profession du monde des arts et industries graphiques peut s’appliquer à tous les caractères actuellement sur le marché. Par le principe d’addition de définitions, elle permet de décrire tous les caractères.

Parlons de graisse sans complexe !

La graisse est l’épaisseur d’un trait ou d’un caractère. En augmentant la graisse d’un caractère maigre, on obtient un caractère demi-gras, puis gras, et ainsi de suite.

Il existe 3 principales graisses : light, medium, bold.

À celles-ci s’ajoute : ultra-light, regular, semi-bold, extra-black.


Autrefois, on considérait que pour des questions d’impact, les caractères gras étaient utiles en « publicité », car ils étaient visibles de loin et permettaient d’affirmer la « présence » de l’annonceur ou du produit à travers le slogan. De nos jours, si les caractères gras permettent de mettre en évidence du texte, la publicité utilise bien d’autres options typographiques.

On gagne en finesse et en élégance !

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Un corps parfait

Le corps typographique définit la hauteur d’un caractère imprimé quelle que soit sa famille et sa fonte. Il s’exprime en points typographiques mais ne désigne pas précisément la taille réelle de l’oeil du caractère. En effet, la hauteur réelle du corps remonte aux débuts de l’imprimerie et comprend la hauteur totale du caractère physique en plomb, du pied jusqu’au haut de la hampe.

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Même pas Cap !

On ne parle pas de caractères minuscules ou de majuscules — tout cela est un peu trop populaire et peu respectueux du métier de typographe ! — mais bel et bien de lettres capitales et de lettres en bas de casse.

Et cette précision linguistique a du sens ! Car si vous demandez de « passer le texte en minuscule » vous pourrez avoir des surprises, en mode « notice de médicaments » ! ;-)

Et vous serez surpris d’apprendre que l’oeil déchiffre bien plus vite un texte en bas de casse (car le cerveau classe très vite les lettres qui « montent » et celles qui « descendent » pour procéder par éliminations) qu’une texte en lettres capitales, bien trop uniforme. Nous pourrons, pour ceux qui le souhaitent, en reparler très volontiers autour d’un café à l’agence.

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Une fois qu’on a dit tout ça, passons aux cas pratiques pour valider vos acquis !

Et qui dit effort intellectuel, dit récompense du même ordre : on vous offre un magnifique Scrabble de voyage, ce qui est tout de même plus chic qu’une bouée Licorne géante ou en forme de Donuts !

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Les couleurs de votre été

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ET SI VOUS PROFITEZ DE L’ÉTÉ POUR RÉVISER QUELQUES GRANDES NOTIONS EN COMMUNICATION ? REDÉCOUVREZ AUJOURD’HUI TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LA COULEUR ET TESTEZ VOS CONNAISSANCES AVEC UN PETIT QUIZZ ESTIVAL !

Couleur

« Impression produite sur l’oeil par les diverses radiations constitutives de la lumière » (source : Larousse). La lumière que renvoie un objet permet à l’oeil de le distinguer des autres objets, indépendamment de sa nature et de sa forme.

Voilà pour la base scientifique. Passons aux fondamentaux…

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Couleurs fondamentales

Les couleurs fondamentales désignent généralement les 7 couleurs de l’arc-en-ciel telles que les a définies Isaac Newton : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé et rouge. Il y en a en réalité une infinité dans ce spectre de couleurs, mais on en distingue généralement 6. Le célèbre scientifique a ajouté l’indigo, uniquement pour faire coïncider le nombre de couleurs avec le chiffre 7, dans le prolongement de la symbolique de ce chiffre porte chance.

Vous reprendrez bien un peu de philosophie antique ?

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Couleurs primaires

Ce sont les couleurs dont le mélange avec leurs homologues permet de reproduire théoriquement l’ensemble des couleurs visibles, en fonction du système de synthèse utilisé. Ainsi, en peinture, on choisira généralement un bleu moyen, un jaune et un rouge, alors qu’en impression on utilisera un cyan, un jaune et un magenta. En y ajoutant le noir et le blanc, vous pourrez à peu près tout faire.

Si ça se Corse trop, resservez-vous un peu de vin d’orange ;)

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Synthèse additive

Principe qui consiste à composer une couleur par addition de lumière. Si dans une pièce plongée dans le noir, vous éclairez un mur blanc avec un spot rouge et un spot vert, il vous suffit de croiser les 2 faisceaux pour obtenir… du jaune. Et si vous ajoutez du bleu, vous obtiendrez en les mélangeant… du blanc !

La synthèse additive est donc propre aux objets émetteurs de lumière (écrans de télévision et d’ordinateur par exemple, mais aussi projecteurs de diapos de notre enfance) et permet de décliner en théorie 16 millions de couleurs. Le noir est donc ici une absence de couleur.

Allez hop, exercice pratique pour une soirée d'été réussie : tendez un drap blanc entre deux arbres, munissez-vous du cultissime « Carousel » et sortez les diapos du grenier !

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Synthèse soustractive

Principe qui consiste à composer une couleur par soustraction de lumière. Lorsque vous mélangez deux couleurs au pinceau, la couleur obtenue est le résultat d’une synthèse soustractive. L’aquarelle, les impressions sur papier (imprimantes couleurs ou « offset ») utilisent ce principe et qui offre en théorie une palette de 16 millions de couleurs. Le blanc est donc ici une absence de couleur.

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Quadrichromie

Du latin quadra, quatre, et du grec chromia, couleur… Soit CMJN : cyan, magenta, jaune, noir (en anglais CMYK, cyan, magenta, yellow, key). La quadrichromie est un procédé d’imprimerie permettant de reproduire un large spectre colorimétrique à partir des 3 teintes de base auxquelles on ajoute le noir.

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Pantone®

La gamme de tons Pantone® est née en 1963 aux États-Unis. Créée par la société du même nom, elle est obtenue par le mélange de 11 couleurs fondamentales. En imprimerie, ces encres de base sont mélangées puis utilisées teinte par teinte. On parle alors de « tons directs ».

Non, Pantone n’est pas une marque de Mug !

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RAL

Créé en Allemagne en 1927, le système RAL est utilisé essentiellement dans le bâtiment et dans le secteur industriel car il permet de communiquer une couleur à l’aide d’un code à 4 chiffres et donc d’obtenir précisément et scientifiquement la teinte souhaitée sur un objet fabriqué à des milliers de kilomètres. Inconvénient : il se limite à 200 teintes. Le RAL Design a été mis en place pour définir des teintes plus précises (1 600 couleurs disponibles).

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Couleurs web

En HTML, les couleurs sont définies par 3 nombres hexadécimaux représentant les tons de rouge, de vert et de bleu (RVB) de la couleur choisie. Toutefois, étant donné que tous les navigateurs ne reconnaissent pas les couleurs de la même façon, le W3C préconise de se limiter à une liste de couleurs pour lesquelles un nom intelligible a été donné, par exemple :

DeepSkyBlue #00BFFF
Lavender #E6E6FA
Orange #FFA500
PeachPuff #FFDAB9

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Petit point sur les logos

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TENDANCE REMARQUABLE ET ASSEZ ÉLÉGANTE, LA PONCTUATION ET AUTRES PETITS SIGNES TYPOGRAPHIQUES ET DIACRITIQUES S’IMMISCENT ET S’INTÈGRENT DE PLUS EN PLUS DANS LE DESIGN GRAPHIQUE DES LOGOS.

Qu’ils mettent un point final, s’exclament, ouvrent ou même parfois abrègent, ces signes sont des éléments du signifiant [le logotype] qui ont la fonction d’apporter une valeur ou une indication supplémentaire au signifié [la marque]. Ils ne se prononcent pas mais pourtant ils orientent la lecture.

Aujourd’hui, petit tour d’horizon avec le point

Bien que signe simple, il est important de mettre quelques points sur les "i".
Le point endosse en effet différents rôles selon sa place dans la structure d’une identité visuelle.

En point géométrique

À ne pas confondre avec un point final, le point pourra parfois signifier un point en géométrie, le plus petit élément constitutif de l’espace qui renvoie à la métaphore "arriver à un point", comme c’est le cas par exemple avec le logotype de Marcel, l’entreprise française de VTC.

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En point médian et en puce

Malgré sa grande ressemblance, le point devient point médian (ou point milieu) quand placé au-dessus de la ligne de base, il est utilisé en écriture inclusive, ou comme ici dans la nouvelle identité visuelle de France Télévisions.
Le point médian est un point typographique qui sert à séparer des mots, des numéros du nom de la chaîne : france•2 ou france•3.

Mais ce point se transforme en "puce" (bullet point) quand il introduit le logotype – dans les versions minimales – et suggère alors une énumération.

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En point final

Qu’en est-il du point final dans un logo ?
Le point final est le point de ponctuation qui termine tout simplement une phrase. Ou dans une marque, affirme une idée.

Le point final dans le logo marque un principe, une déclaration.
Exemple du point de la très jolie marque de lingerie Superbe qui arbore et clame la beauté de toutes les femmes.

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Il devient l’expression de l’essentiel quand avec Typology, il met aux nues la simplicité des produits cosmétiques pour une beauté plus naturelle.

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Enfin, il peut simplement mettre fin à toutes discussions en devenant le point d’"un point c’est tout".

Ou comment le fameux point vert de Deloitte a su s’imposer et marquer les esprits en devenant à lui tout seul, le signe maître du cabinet.

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VOTER POUR LA PROCHAINE NEWS
Cette news vous a plu ?

Dans la série « Les ponctuations et autres signes typographiques dans les logos », préférez-vous pour la prochaine news que nous présentions :

1 - Le point d’exclamation
2 - Les deux points
3 - Autres signes

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Les guides de l'été

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AUTREFOIS VÉRITABLE COMPAGNON DE NOTRE BALUCHON, VOUS SOUVENEZ-VOUS DU RAPPORT PRESQUE AFFECTIF QUE L’ON ENTRETENAIT AVEC NOTRE GUIDE DE VOYAGE ?

Il nous aidait à partir à l'aventure, dans des contrées lointaines et parfois même exotiques (sortir de nos frontières était déjà une expérience à part entière !), à préparer nos sacs et l'indispensable trousse de secours, repérer les bus et notre itinéraire, sélectionner les adresses d'hôtels ou de restos bon marché et découvrir à l'avance les bons plans et les sites touristiques incontournables.

Puis Internet arriva, avec son cortège de sites spécialisés, les blogs et les forums de voyage, pour la plus grande joie des voyageurs qui purent enfin se partager les meilleurs plans entre eux… mais au plus grand dam de nos très chers Guide du Routard, Petit Futé ou Lonely Planet pour ne citer qu'eux. Et que dire de l'avènement des smartphones, entre applis et Wi-Fi, qui ont permis d'embarquer le monde entier dans sa poche ?

Serait-ce dire que les guides de voyage mordent prennent la poussière ?

Non, ils se réinventent !

Plus pointus, plus graphiques, plus pratiques, ils redeviennent les compagnons des tote-bags ou autres sacs à dos « Rains » ou « Sandqvist », mis entre les mains de voyageurs esthètes qui cherchent à découvrir les lieux autrement, ou en tout cas, un peu plus hors des foules et des vacances « mainstream ».

De ces nouveaux guides qui se démarquent, nous ne pouvons pas ne pas vous citer la magnifique collection de City Guides de Louis Vuitton. À l’attention des voyageurs « exigeants » (entendre CSP+) – en droite ligne avec son ADN, car de la malle au guide, il n’y a qu’un pas –, Louis Vuitton offre un autre regard de la ville avec des adresses plus confidentielles.

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Petite sœur des City Guides, la collection des Travel Books de Louis Vuitton invite quant à elle, à s’évader et à découvrir un lieu, une destination, à travers le regard d’un artiste.

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Pour les voyageurs plus arty (et aficionados d’Insta), les guides Lost In proposent sous la forme de magazine avec des couvertures excessivement typo, des « places to be » à découvrir ou autres « it » à rapporter.

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D’autres, plus ludiques, proposeront des cartes bien pensées et illustrées, comme Bonjour.

Mais côté Luciole, nous avons une petite préférence pour Herb Lester avec leurs couvertures conçus comme de superbes affiches.

Et on adore Wildsam et Wallpaper, pour la sobriété des collections qui entrent magnifiquement sur nos étagères.

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Vous l’aurez compris, si certains chercheront encore l’exhaustivité des adresses – restos, bars, hôtels, musées – qu’ils trouveront très bien sur Internet, d’autres souhaiteront une sélection plus recherchée. Les nouveaux guides qui sauront y répondre auront ainsi toujours une petit place dans nos sacs, quels qu’ils soient.

Car la ville ne se délivre plus par la multiplication des lieux visités, mais se regarde d’une terrasse ou se découvre d’un rooftop à la manière d’un local.

Il est vain d'embrasser la multiplicité, quand on peut humer l’esprit d’une ville.

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DHL Express, acteur du luxe

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C’ÉTAIT TOUTE L’IDÉE DE SA PRÉSENCE EN QUALITÉ DE PARTENAIRE SUR LE SALON DU LUXE PARIS QUI S’EST TENU DÉBUT JUILLET DANS L’ESPACE WAGRAM. LUCIOLE Y ÉTAIT, À PLUSIEURS TITRES.

Un évènement confidentiel

réé par Laura Perrard, jeune femme de 29 ans passionnée par l’industrie du luxe, cet événement dont il s’agissait cette année de la 5e édition, réunit le temps d’une journée tous les acteurs des maisons de luxe soucieux d’échanger et de collecter les dernières informations tendancielles et autres bonnes pratiques en écoutant bien sagement les intervenants des tables rondes.

Nous étions deux à l’agence — une Directrice de clientèle et le Directeur de création — à venir nous asseoir dans l’ambiance tamisée de cette historique salle Wagram, pour capter la parole d’or et d’argent des personnalités qui se succédaient, ou du moins les plus passionnantes d’entre elles.

Il s’agissait de parler marketing en passant par les géants du luxe français à l’image des Galeries Lafayette ou Boucheron à des réussites plus récentes. Mais surtout une focalisation sur le nouveau terrain de jeu du luxe : les marchés asiatiques et en particulier le marché chinois raconté par les agences -chinoises évidemment- Hylink et The Chinese Pulse. Sans oublier de lier ce monde magique du luxe à une nécessité : l’écoresponsabilité !

Et donc pour l’agence, l’occasion de comprendre un marché toujours en mouvement et dans lequel nous prenons pied patiemment et bien chaussé, car nous disposons depuis longtemps d’un vrai savoir-faire et de très bonnes cartes en main pour accompagner avec talent des clients exigeants.

DHL dans la lumière

Outre sa présence en qualité de sponsor de l’évènement parmi les 3 partenaires majeurs, DHL Express expérimentait avec Luciole un nouveau dispositif évènementiel dans l’espace réservé aux présentations et aux stands.

Des stands qui sur ce salon étaient réduits à leur plus simple écriture, avec un peu de mobilier, des produits mis en valeur ou présentés assez simplement et heureusement, aucun stand « parapluie » tape à l'œil ni de bannières imprimées sur un plastique gloss à souhait comme on en croise malheureusement trop souvent…

Tout n’était sur cet espace que « calme, luxe et volupté », dans le cadre d’échanges presque chuchotés entre les visiteurs et les exposants. Mais avec une traduction « business » bien prégnante.

Service vs. logistique

Dans le cadre de notre accompagnement de la direction Marketing et Communication de DHL France, nous apprenons depuis plusieurs mois le langage et le vocabulaire de cet acteur international du transport, mesurant la lente mais certaine évolution de sa manière de se présenter à ses publics.

Car les clients ne cherchent plus forcément une prestation logistique dont ils connaîtraient chaque détail de l’acheminement du colis, mais au contraire un service très lisible et orienté client et « bénéfice produit ». Ou comment DHL prendra-t-il soin de mon produit entre mon entrepôt ou mon magasin, et mon client ?

De là est née cette idée audacieuse de créer une sculpture toute en transparence constituée d’un savant empilement de boîtes, dans lesquelles le produit transporté serait sublimé.

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Et le carton devient écrin !

D’une bouteille d’un précieux vin à une paire de mocassins, d’une enceinte en kevlar à une boîte de caviar, chaque produit trouve sa place dans un volume spécialement adapté pour garantir un voyage sans histoire. Le rêve !

Prétexte tout trouvé pour démontrer que DHL prend tout le soin à imaginer des emballages et des solutions logistiques parfaitement adaptées à chaque besoin de ses clients, et en particulier sur ce marché du luxe, quand l’objet transporté ne doit pas être abîmé ou transporté à une température constante. Comme c’est aussi le cas pour d’autres secteurs que le luxe, de la pharmacie à l’industrie, en passant par l’agroalimentaire.

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Processus créatif et « Lean management »

Comme il est appréciable de tester des idées un peu folles et de constater que notre client s’y attarde, en redemande et, au fil des semaines, se range à l’idée de tester ce dispositif audacieux ! On évoque l’idée d’un « pilote », ou d’un « proto » en taille réelle qu’on testera sur un premier event avant d’améliorer la copie en fonction des retours in situ.

Et puis on fabrique finalement un comptoir d’accueil tout en transparence, avec une maquette d’avion perchée en hauteur— « nos clients raffolent des maquettes ! » nous a dit notre cliente — et des boîtes simplement « marquées », comme le sont les cartons, rassemblées par une « sangle avion » pour asseoir cette dimension « Fret international » et créer du contraste entre les matériaux.

Un « desk » dont on a affiné chaque dimension pour y faire entrer chaque objet et, une fois assemblé, le faire rentrer dans une « Flight caisse » en bois, elle aussi réalisée sur-mesure, afin de la rendre « palettisable » par DHL et donc lui permettre de partir au bout du monde sans heurt ni supplément !

Une chasse aux objets

Et pour rendre ce dispositif remarquable et désirable, il nous fallait glisser dans ces fameuses boîtes quelques objets luxueux qui attirent le regard !

La Boîte Concept a toute de suite joué le jeu en prêtant pour ce salon un exemplaire d’une de ses sublimes enceintes. Qu’elle en soit ici encore remerciée.

Notre client a fourni de beaux mocassins en cuir et une bouteille de champagne de la Maison Moët & Chandon.

Nous sommes ensuite partis en quête de mythiques objets, passant chez Sézane y trouver un joli sac de cuir jaune, chez Ladurée une belle boîte de macarons (livrée pleine à notre client ! ) ou chez Estoublon commander un précieux flacon d’huile d’olive, plein lui aussi de ce joli liquide jaune.

Et Luciole a dû pour honorer sa mission : vider une caisse d’un grand vin de Bordeaux, afin d'alléger l’objet et le rendre ainsi plus maniable pour son client. Avec un sens du détail, du service et du sacrifice !

Nous ne dirons pas comment nous sommes parvenus à disposer de deux boîtes de caviar de la Maison Petrossian, car il faut savoir préserver certains secrets pour entretenir le mystère et contribuer à polir l’image d’une agence créative capable de surprendre ses clients !

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Megatrends et insights 2021

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DANS UN MONDE EN PERPÉTUEL MOUVEMENT ET QUI DONNE LE SENTIMENT QUE TOUT S’ACCÉLÈRE, IL N’EST JAMAIS VAIN DE SE POSER ET DE LAISSER INFUSER LES INSIGHTS QUE PARTAGENT CEUX QUI JUSTEMENT, ÉCOUTENT LE MONDE POUR TENTER D’EN CAPTER LES GRANDES TENDANCES DE DEMAIN.

NellyRodi est un bureau de tendances, de conseil en "Intelligence Business" qui cultive l'analyse, la réflexion et la prospective appliquée aux industries et aux services et dont la vocation est d'accompagner les marques sur leurs leviers de dérivabilité et de performance.

Le contenu de ces conférences-ateliers étant exclusivement réservé à ceux qui s’y inscrivent et aux abonnés de NellyRodi, nous ne partagerions ici que quelques brides des échanges qui nous ont parus les plus saillants. Vous pourrez retrouver les études et les éditions des cahiers de tendances directement auprès de NellyRodi.

Génération Alpha

Ils ont moins de 10 ans et ne sont pas programmés de la même façon ! Ils parlent avec le coeur et revendiquent beaucoup de choses ! Et, plus surprenant, cette nouvelle (siri)génération est susceptible de parler spontanément aux objets, comme on peut voir des enfants s’adresser à une bouilloire ou à un téléviseur éteint. Si, si, les plus jeunes ont ces nouveaux réflexes !

I.A

De l’IA à l’intelligence émotionnelle, il n’y a qu’un pas que les designers et industriels rêvent de franchir d’ici peu. À l’image du dernier écran de Samsung qui devient œuvre d’art quand on n’a pas besoin de sa technologie, ou d’Alexa (Amazon) qui aimerait capter les émotions, chuchoter et devenir la complice — voire la confidente ? — de l'homme.

Le Voice & Visual Search devraient susciter à court terme +30% de CA supplémentaire en E-commerce.

« Dis Siri, je veux une agence créative qui serait trop gentille et toujours à l’écoute ».

Commerce

Le retail est en train de muter, et il n'est pas besoin d'assister à une conférence pour s’en rendre compte. Quand on découvre que les pure retailers 100% digital s’installent dans de vraies lieux de vente pour remettre l’humain au coeur de l’achat et que même les plus connectés veulent du vrai magasin, on comprend la démarche de Made ou de AM.PM qui ont récemment ouvert chacun leur premier magasin Place des Victoires.

À côté de Luciole, c’est tellement plus tendance !

© Airbus 2019 / © Marc 2019
Food

On n’a jamais eu autant de choix et pourtant, on aspire à consommer mieux, ce qui pourrait changer la donne pour pas mal d’industriels de l’espace agro-alimentaire. Les « Apps » scannent les étiquettes et les produits à tout va, et on réclame plus de traçabilité. Et quand on y parvient ou qu’on peut se les offrir, on privilégie des aliments plus sains en choisissant le vrac pour éviter les emballages. L'univers du packaging devra s'adapter et repenser sa relation au consommateur. Ou disparaître.

Vous reprendrez bien un peu d'acésulfame-K sur votre acide phosphorique ?

Relations

Avec ce smartphone qu’on ne lâche plus des mains ou qu’on garde bien sagement à côté de soi, on devient « seuls ensemble » à l'image des adolescents qui, quand ils se réunissent, sont bien ensemble, mais… tous à leur écran ! Un vrai sujet. Même en groupe, on passe trop de temps à se connecter pour ne rien rater, plutôt que de porter de l’intérêt au moment présent et aux personnes qui nous entourent.

Salle de réunion, cours de récré : même combat !

Swipping

Ah, cette Swipe Life et ses « deux secondes pour choisir »… Tinder est passé par là et on swipe à tout va ! « J’adore une marque > Un bad buzz ? > Je la swipe ! ». Ça peut faire mal.

Il n’y a bien que Luciole qu’on ne swipe jamais !

Daniel Cohen

Quand l’économiste qui trempe sa plume dans les rédactions du Monde et de l’Obs partage son analyse de ce que nous vivons aujourd’hui, on en retiendra qu’ « on est incapable de dire où va nous emmener l’intelligence artificielle alors qu’on sort à peine d’une révolution, celle d’internet. (…) On aimerait mettre des mots sur ce qu’il se passe, sur cette mutation qui inquiète. (…) On voit plein de choses nouvelles et on est pas sûr que tout ça va bien se terminer ».

« Vous voulez un autre whisky ? »

Galeries Lafayette Champs-Elysées

Un magnifique projet raconté par celle qui l’a porté : Nadia Dhouib a eu carte blanche pour imaginer ce nouveau vaisseau et remettre de la coolitude dans ce modèle un peu vieillissant du « Grand Magasin ». Résultat ? Beaucoup d’expérimentation, des marques pure players, des recrutements sur Instagram et une Retail Academy pour former ces jeunes passionnés et un peu fous-fous. Et cerise sur le gâteau, des cabines d'essayage gigantesques, en lumière du jour. What Else?

« Retail is Details »

© Dassault 2019
Accor

Un groupe qui s’est totalement réinventé, un peu bousculé par un nouvel entrant qui a conquis toute une génération bien déterminée à privilégier un appart plutôt que l'hôtel… Ce qui donne chez Accor des marques et hôtels qui deviennent de nouveaux lieux de convivialité et d’inclusivité. « Comprendre l’évolution des modes de vie, c’est savoir faire "reset" et faire des choix par rapport à l’usage. Ou vais-je mettre de la valeur ? Dois-je en mettre partout ou seulement ici ? », nous dit Damien Perrot, VP du Design chez Accor, qui évoque comme recette miracle « la créativité. À fond. Sans frontière. On croit à fond aux designers. En utilisant... les designers ! »

We Agree!

JO & JOE…

Et le nouveau concept du Groupe Accor s’appelle Jo & Joe. Un équilibre, un mélange, des extrêmes qui se rejoignent. Une ambiance unique. L’hôtel comme incubateur d’expériences à vivre en fonction des passions de chaque client. Ne plus concevoir l’hôtel que pour le voyageur mais pour ceux qui vivent autour de l’hôtel. Ouvrir les façades ! Favoriser les mélanges et les rencontres.

Le bon designer

On garde le meilleur pour la fin, toujours dans la bouche de Damien Perrot, très inspiré et dont on est totalement fan :
« Un bon designer n’est pas uniquement un artiste. Il doit avoir une vision sur l’évolution des modes de vie. Être en connexion avec les gens. Être au coeur de l’usage. Le bon design, c’est créer une réponse à un besoin et à un usage. »

Il y a donc le bon designer et le mauvais designer.
Et qui travaille avec Luciole sait à qui il a affaire !

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Le Japon À 1,90 €

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TOUT JUSTE LE PRIX D’UN TICKET DE MÉTRO POUR DÉCOUVRIR AVEC STUPEUR — ET TREMBLEMENTS — UN BOUT DE L’ARCHIPEL NIPPON, AUX CONFINS DU MONDE… MAIS À DEUX PAS DU JARDIN DU PALAIS ROYAL (ET DE L’AGENCE, ndlr). DÉPAYSEMENT GARANTI !

Ouvert fin mai, le "Kodawari Ramen Tsukiji" est un restaurant de ramen vraiment pas comme les autres qui nous projette au bout du monde aussitôt passé l'entrée.

Kodawari Tsukiji – 12 rue de Richelieu 75001 Paris

Véritable hommage au fameux marché aux poissons de Tsukiji – fermé depuis 2018 et connu pour ses enchères aux thons rouges dont les envolées sacrées pouvaient atteindre jusqu'à 1,3 M€ pour les plus belles pièces ! – le Kodawari offre un décor totalement crédible, impressionnant dans le détail de l'atmosphère des lieux : bacs de poissons et de crustacés, fausses flaques et sons de mouettes et des ventes à la criée habitent les espaces étriqués tamisés de lumière qui semblent percer le secret et l'intimité de tous ces travailleurs et pêcheurs au lever du jour…

Sans compter l'odeur de poisson frais qui dans l'air comme dans nos bols de "ramens" (spécialités de nouilles japonaises) sent délicieusement bon et contribue à rendre l'expérience très convaincante !

À la carte, que des produits de la mer : chinchard, sardines, homard ou daurade grillée ravissent en bouche dans un bouillon clair ou épais mais toujours très parfumé.

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Côté design, un chef décorateur de cinéma qui a su restituer fidèlement et avec un impressionnant souci du détail les étals du marché japonais, jusque dans les dimensions réelles des tables de l'époque.

Au commande, un chef passionné, Jean-Baptiste Meunier, ancien pilote d'avion de chasse qui au fil de ses voyages au pays du soleil levant a souhaité rapporter un bout de son Japon adoré. Et c'est là qu'on découvre qu'il n'est pas à son premier coup de maître !

© Airbus 2019 / © Marc 2019
Kodawari Yokocho – 29 rue Mazarine 75006 Paris

Autre arrondissement, autre rive mais tout aussi bluffant, le "Kodawari Ramen Yokocho" est un restaurant qui ne désemplit pas et pour lequel la patience est de mise tant le succès du bouche-à-oreille est considérable.

Celui-ci lancé en 2016 est un vrai faux "yokocho", ruelle typique des villes japonaises abritant bouis-bouis, bars et pachinko pour les noctambules et salaryman en tout genre !

On ne réserve pas, on y fait la queue… et parfois longtemps.

© Dassault 2019
L'expérience est à la clé.

Elle l'est et le sera pour tous les nouveaux lieux de plus en plus hybrides pensés pour les "nouveaux" consommateurs et dont l'émergence de certains usages sont à présent l'enjeu. Il ne s'agira plus d'offrir un service mais de faire vivre une expérience stimulante, nouvelle ou émotionnelle. Et évidemment "instagrammable" !

Vaste sujet qui fera certainement l'objet d'autres news…

Mais pour l'heure…

Voici juste une news pour vous présenter cette adresse "coup de cœur" qui offre comme un vortex, le luxe d'un voyage au Japon, le temps d'un déjeuner à deux pas de l'agence. Raison de plus de (re)vivre cette expérience ensemble, tout en parlant de vos projets ;)

© Marc 2019

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The Paris Air Show must go on

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COMME DEPUIS PRÈS D’UNE DIZAINE D’ÉDITIONS, LUCIOLE ÉTAIT SUR LE SALON DU BOURGET JEUDI DERNIER. UNE MESSE AÉRONAUTIQUE QU’ON NE RATERAIT SOUS AUCUN PRÉTEXTE.

Lever les yeux vers le ciel et l'espace pour contempler ce qu’il s’y passe est d’abord une question de passion. Et avouer que Marc, directeur de création et directeur de l’agence — par ailleurs fils de pilote — est pétri de culture aéronautique, c’est révéler un secret qui n’en est plus un.

© Dassault 2019

© Dassault 2019

À la conquête du ciel…

L’avion est une magnifique invention pour l’homme qui depuis toujours a rêvé de voler. Il réduit les distances entre les continents et rapproche les hommes, pour le meilleur et pour le pire, mais avec un bénéfice certain.

S’il ne fallait retenir qu’une rupture dans cette conquête du ciel, c’est probablement cette démocratisation de l’aviation commerciale avec l’arrivée du Boeing 707 dans les années 50 qui a divisé par 5 le temps de parcours entre l’Amérique et l’Europe, au temps des (mythiques) lignes transatlantiques. On peut regretter la disparition de ces beaux navires et néanmoins apprécier le confort et les services que nous rendent ces « paquebots volants » !

…et de l'espace !

Sans oublier le spatial dont on parle tant, quand aujourd’hui on se prépare à célébrer le cinquantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune ! À une époque, rendez-vous compte de l’exploit, au cours de laquelle la règle de calcul était la calculatrice de poche des astronautes et la puissance de l’ensemble des ordinateurs de la NASA était inférieure… à celle d’un iPhone 6 !

Les Américains, mais saluons aussi l’exploit des Russes, avaient relevé ce défi fou en une décennie à peine, d’envoyer des hommes autour de la Terre, puis sur la Lune. Le directeur de la NASA avouait encore récemment qu’il faudrait 20 à 25 ans pour refaire la même chose aujourd’hui…

© Airbus 2019 / © Marc 2019

© Airbus 2019 / © Marc 2019

La dynamique d’un secteur de pointe

Arpenter le tarmac et les allées des halls du plus important salon mondial de l’aéronautique met du baume au cœur, car le secteur se porte bien. Très bien même. Et la France n’a pas à rougir de ses talents ni de ses magnifiques entreprises qui entretiennent un savoir-faire unique, tout au long de la chaîne de la valeur, de l’ouvrier aux doigts d’or à l’ingénieur très bien formé.

En innovation aussi, quand le secteur prend rapidement conscience du rôle qu’il devra jouer demain dans la préservation de l’environnement. Les idées récentes sur la possibilité de ne plus prendre l’avion pour réduire son empreinte carbone font leur chemin au sein du public et on voit déjà chez les industriels, fleurir ici et là ce qu’il faut d’innovation pour engager un mouvement salutaire et nécessaire pour notre Terre.

© Dassault 2019

© Dassault 2019

Des nouveaux acteurs qui font bouger les lignes

Parce qu’ils occupent une place de choix dans l’avenir de ce business des airs, start-up, nouveaux entrants et autres « Lab » sont observés à la loupe par les majors qui n’hésitent plus à nouer des partenariats.

Quand dans le spatial des acteurs privés (Space X d’Elon Musk, par exemple) viennent dicter les nouvelles règles — et instaurer une grille tarifaire 60% inférieure aux tarifs pratiqués… — à des États qui n’ont plus les moyens de financer seuls une telle industrie.

Ou quand Uber s’associe à Safran pour définir et designer l’intérieur de son futur taxi volant.

Un business tout en discrétion

On sabre chaque jour le champagne sur les chalets. Mais on le fait discrètement, avec élégance et d’excellentes raisons liées à la signature de juteux contrats. Les nombreux visiteurs des journées « pro » sont uniquement là pour parler business, faire leur marché ou nouer des accords, avec une unité de l’ordre du million de dollars.

Mais avant de parler d’argent et de carnet de commandes, on voit, on sent et on entend cette passion intacte, dans les yeux brillants de ces grands enfants devenus ingénieurs, marketeurs ou designers, quand l’ingénierie et l’innovation dépassent la stricte dimension commerciale.

© Airbus 2019

© Airbus 2019

Un show ? LE show !

On vient aussi au Bourget pour se tenir informé d’un secteur très dynamique et en évolution constante, mais aussi pour assister aux « présentations en vol » et ce fameux ballet de quelques beaux avions dans le ciel parisien.

Le Rafale de Dassault, très applaudi, rencontre toujours le même succès — et la palme de l’avion le plus bruyant (et curieusement on en redemande !) —, tandis qu’Airbus cultive la danse classique en 3 dimensions !

On se souvient des évolutions lentes et silencieuses du « 380 » il y a quelques années. En 2019, nous étions tous bouche bée devant la magnifique chorégraphie d’un Airbus 350 rallongé, conquis par la grâce des boucles et la très discrète bande sonore de ses moteurs Rolls Royce…

Bien loin des bruyants anciens, de la Caravelle au Concorde en passant par quelques jets des précédentes générations.

L’envol de Luciole

Avouons-le sans détour, on se rend sur le Bourget pour mater et draguer ! Et partir à la rencontre et à la conquête de futurs clients, sans jamais oublier de saluer nos clients actuels ou plus lointains, quand on parvient à les détourner quelques instants de leur quotidien « very busy » sur les stands ou les chalets.

On aime l’aéronautique mais pas seulement, car nous sommes tout au long de l’année sur bien d’autres salons !

Qui veut disposer d’une vision très précise et la plus large possible d’un secteur d’activité pour mieux en comprendre les subtilités, les évolutions, les perspectives mais aussi les acteurs qui le composent — pour justement mieux les accompagner ! — , cultive le sujet et entretient sa passion.

Business et plaisir ne sont pas incompatibles. Ils sont depuis toujours dans l’ADN de l’agence.

© Marc 2019

© Marc 2019

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Think big!

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BIEN DANS SON CORPS, BIEN DANS SA GRAISSE, LA TYPO S’ÉPANOUIT ET PREND DU POIDS ET DE L’ESPACE EN 2019 !

À contre-pied des typos fonctionnelles et minimales, des typos linéales du type « less is more » qui laissent des blancs et beaucoup de respiration dans une grille tirée au cordeau, helvétique quasi austère mais qu'on adore, la tendance 2019 fait le pari osé voire olé-olé, des typos plantureuses et callipyges, rondes et bien en chair, prenant ses assises sur des empattements légers et discrets.

À bas le light !

N'avez-vous pas remarqué l'émergence de ces larges typos aux petits pieds qui ne sont pas sans rappeler ces divinités fécondes, déesses de l'amour et de la beauté généreuse ?

Après l'hégémonie des polices linéales, propres, lisses et sans aucun ornement, ces nouvelles polices de "caractères" offrent une personnalité, de l'élégance, un peu de chic et de chien aux messages et à la marque.

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À l'instar de la refonte de l'identité visuelle de Back Market qui a intégré en police principale la GT Super pour la promotion de ses messages dans ses campagnes. « On est allé chercher une typo un peu gros-bras, mais élégante. Elle s'appelle GT Super. Et elle est aussi cool que son nom » .

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Ou de la marque Chobani – yaourt grec dont raffolent les Américains – qui a choisi de créer une typo éponyme plus voluptueuse et gourmande, plus intense que sa typo en bâtons d'origine.

Cassons la cadre !

À côté de ces nouvelles inspirations, les typos se font également XXL, partent à la conquête de l'espace, prennent toute la place, explosent la grille.
Peu importe qu'elles soient linéales ou à empattements, pourvu qu'on les voie !

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Des typos qui ont du punch, des typo-punchlines à l'image de la nouvelle campagne du Palais de Tokyo. On aime beaucoup le concept créatif mais qui soit dit en passant, aurait mérité qu'il y ait davantage de jeux de couleurs pour plus de dynamisme selon nous…

Autres typos qui brisent les codes des grilles traditionnelles et qui font fi des colonnes et des lignes : les typos monumentales des nouveaux sites internet que l'on voit fleurir un peu partout sur la toile.

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Terrain de prédilection de l'expérimental et du mouvement, les sites s'habillent de typos qui dominent, des typos qui bougent, des typos qui donnent le LA.
En somme, des typos ultra-visuelles, dont l’objectif est d’être vu, presque plus que d’être lu.

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À l'agence, on aime beaucoup.

Ces typos à forts contrastes sont très appréciées par nos graphistes et DA, qui leur permettent de jouer et d'exprimer autrement la marque.
Mais à manier avec précaution, car il ne s'agira surtout pas de céder à un effet de mode, aussi belles puissent être les courbes de ces nouvelles sirènes.
La communication et le patrimoine de marque de certaines institutions ne s'en remettraient pas…

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ÉDITION SPÉCIALE BY LUXE PACK

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LE FUTUR DU PACKAGING DE LUXE S’ÉCO-CONSTRUIT À PARIS !

Après Monaco, New York, Shanghai et Los Angeles… Loin de la « Grande Bleu »  mais plus près de ses clients, Luxe Pack a enfin posé ses bagages en plein cœur de Paris, capitale du luxe par excellence.

Durant deux jours, tous les acteurs de l'industrie du luxe ont pu ainsi découvrir les nombreuses innovations en matière de packaging qui pour cette édition spéciale s’inscrivaient sous la bannière du développement durable.

Quand à l’agence on apprend qu’un mini Luxe pack se tient sous les voûtes d’acier du Carreau du temple, donc bien plus proche de l’agence que la grande messe monégasque, on y fonce !

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Le Luxe Pack, un salon à part

Depuis plus de 30 ans, Luxe Pack réunit à Monaco tous les grands acteurs internationaux du packaging des produits haut de gamme. Mais encore, des designers et des créateurs, des façonniers et des flaconniers, des papetiers et des cartonniers… Ou plus simplement, des amoureux du toucher et du beau, en quête de fournisseurs, de nouveautés et d’innovation. 

Et parmi les marchés ciblés, la parfumerie bien sûr, mais aussi les vins et spiritueux, la mode, la joaillerie et l’horlogerie, l’épicerie fine et bien d’autres. 

À Paris cette année, l’ambiance était bien plus intimiste que l’évènement monégasque qui envahit pendant 3 jours tous les halls et niveaux du Forum Grimaldi, dans un cadre méditerranéen que Paris n’offre pas. 

Mais nous fûmes heureux d’y croiser quelques papetiers dont nous connaissons les gammes sur le bout des doigts, de nouveaux fournisseurs d’ici et d’ailleurs, l’Imprimerie du Marais, venue en voisin et qu’on ne présente plus.  

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Plaisir du toucher et de la découverte

Chez Gmund bien sûr, grand papetier qui depuis près de deux siècles cultive la fibre de papier avec des gestes nobles et le même soin qu’un parfumeur cherchant une nouvelle fragrance. 

Auprès de Max Luxury Packaging qui signe de très beaux sacs de coton et autres jolies pochettes et coffrets, soigneusement sérigraphiés pour les grandes marques de luxe. 

Procop, qui présente ses papiers aux couleurs tops, dont son « Extract » (by G.F. Smith), réalisé à partir de gobelets en plastique recyclés. Si, si, ceux-là mêmes qui remplissent encore aujourd’hui les poubelles situées près de la fontaine à eau ou de la machine à café des maisons qui ne les ont pas encore bannis. 

Et parmi notre plus belle découverte cette année, une maison parisienne qui signe des monolithes de cartons gris ou blancs d’une pureté absolue avec leurs arêtes d’une précision laser. De magnifiques boîtes dont nous avons déjà imaginé de futurs usages à l’agence… 

Mais aussi des fabricants de rubans imprimés dont les tiroirs de nos grands-mères étaient pleins. Et qui aujourd’hui se déclinent en version écolo. Du papier de soie fabriqué dans la Drôme provençale, dont sa percée dans l’univers du luxe trouverait son origine dans une improbable rencontre avec un grand et chic fleuriste parisien qui passait là avec son luxueux cabriolet dans les années 60 ! Belle histoire contée et entretenue par un directeur provençal jusqu’au bout des mots !  

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Le développement durable n'est plus un luxe

L’éco-conception des packagings de demain pour le secteur du luxe, qui des nouvelles conceptions, qui des nouveaux usages ou qui des nouvelles matières écologiques n’ont cessé de nous surprendre et de nous inspirer de nouveaux projets ! 

Et nous serons bien sûr très heureux de faire de vous et de vos futurs projets les destinataires de belles préconisations au toucher délicat. 

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AUDACE, CRÉATIVITÉ ET (ULTRA) RÉACTIVITÉ

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NOTRE DÉFI : REFONDRE EN MOINS DE 3 MOIS L’IDENTITÉ VISUELLE D’UN JEUNE ACTEUR DE LA FINTECH, CYBERTONICA. PARI RÉUSSI !

Quand Cybertonica — jeune société de la FinTech spécialisée en intelligence artificielle et machine learning dans la gestion des fraudes et des risques dans les transactions électroniques — nous a consultés fin février pour la refonte de son identité visuelle, loin d'en perdre notre latin, nous avons retroussé nos manches et pris la problématique à bras-le-corps ! In English, please!

Notre mission : créer une nouvelle identité visuelle qui accompagne la croissance de la société et qui puisse porter son ambition et ses valeurs, tout en communiquan la vision d'avenir en matière de risque de transaction et d'authentification, ainsi qu'en matière d'expérience utilisateur.

Notre brief : mieux positionner Cybertonica à travers l’innovation et l’expertise que la start-up développe dans la création de solutions technologiques financières d’avant-garde en matière d’authentification dans les industries des paiements.

Ou, pour reprendre l’approche très pragmatique du CEO : les aider à développer le business et à franchir une nouvelle marche par un meilleur positionnement de la marque et une plus grande compréhension de l’offre grâce au design de communication. Et c'est bien là un domaine dans lequel Luciole excelle !

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/// Décryptage ///

C’est un sujet certes un peu technique, si on en croit les magnifiques schémas à la main que l’un des fondateurs — Joshua — nous servait pour tout nous expliquer et de manière parfaitement limpide d’ailleurs (on sentait les dizaines de pitch d’expérience !), le sujet mérite d’être expliqué pour bien comprendre de quoi on parle et dans quel monde transactionnel nous évoluons ! 

Quand l’authentification sur un site e-commerce devient une contraintepour l’internaute (le fameux 3DS et son sms de confirmation, par exemple), la vente a de forte chance… d’échouer ! Car le client au fil des mois et des années devient plus pressé et plus exigeant. C’est le fameux « abandon de panier », qui représente un marché supérieur à 20 milliards de dollars sur le seul secteur du e-commerce ! 

On comprend mieux que des VPC aux compagnies aériennes, de la centrale hôtelière au supermarché en ligne, tout le monde s’entend à vouloir fluidifier au maximum le process (et le temps !) d’achat en réduisant la transaction à 2 ou 3 clics et… à quelques secondes. Tout en s’assurant que derrière les 13 chiffres de la carte de paiement il y aura bien « un vrai client » et un solde suffisant pour assurer au vendeur qu’il sera bien payé ! 

Cybertonica cultive l’algorithme comme d’autres le design et propose des solutions de hautes volées que ses clients regardent, testent et achètent avec beaucoup  d'intérêt, quand le résultat se mesure en business sonnant et trébuchant ! On ne connaît pas tous leurs secrets, mais en substance sachez que « le comportement devient la signature de l’individu ». Ses achats précédents, ses lieux et ses heures de connexion, la manière dont ses doigts se déplacent sur le clavier… Tout est passé au crible pour rassurer le vendeur et faire passer tous les indicateurs au vert et accepter la commande sans multiplier les étapes de sécurité qui saoulent le consommateur pressé que nous sommes devenus ou en passe de l’être ! 

/// Fin de décryptage ///

Notre calendrier : une révélation de la nouvelle marque pour la grande messe de la FinTech en Europe, Money20/20, qui vient d'ouvrir ses portes aujourd'hui à Amsterdam.

Notre parti pris

Avec une signature telle que « Trust in transaction » (©Joshua ;) nous avons choisi de mettre la relation de confiance et l'individu au cœur de notre réflexion, l'anonymat de l'individu étant la clé de voûte de la cybersécurité en transaction. 

Ce concept s'est traduit par la création d'un signe fort qui se retrouve par ailleurs dans la lettre symbole du logotype (word-mark).  

Un visuel-clé qui représente à la fois la silhouette d'une personne et le trou d'une serrure (sécurité, toujours !) autour duquel gravitent sous la forme d'une mosaïque de couleurs, les pièces des données cryptées qui une fois parfaitement emboîtées, composent la formule magique qui garantit la fiabilité de la transaction. C’est beau ! 

Et tout cela s’anime, chaque page du site étant constituée d’une vidéo ou d’une animation Javascript qui raconte cette belle promesse transactionnelle ! 

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Responsive, le « signe » évolue en fonction de la taille de son utilisation, de l'illustration complexe à la simplicité du favicon. 

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L'univers graphique est composé d'illustrations en design isométrique (effet tridimensionnel en 2D) qui offre malgré la simplicité du dessin, plus de chaleur et de profondeur. Un ensemble de pictogrammes colorés d'une palette de dégradés vifs et lumineux participe à une identité visuelle « smart » et résolument « friendly », pour accentuer cette idée que derrière la complexité du sujet, Cybertonica apporte beaucoup de simplicité !

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Enfin, nous avons choisi en typographie principale l'Euclid flex de la fonderie Swiss Typefaces, une police suisse comme son nom l’indique, construite sur des formes géométriques élémentaires et des lignes monolinéaires, inventée pour être très fonctionnelle. Nous l'avons choisie pour sa rigueur, sa pureté et ses très belles proportions ; complétée de la typographie Knile de la fonderie Altipo, pour sa sublime lisibilité et son écriture très contemporaine.

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Next step

Nous sommes heureux de contribuer à une plus forte visibilité de cette belle start-up anglaise de la FinTech, constituée de « mecs passionnés » (sic) de 7 nationalités différentes. Merci à eux de leur confiance et pour la richesse de nos échanges, qu'elle que soit l'heure s’agissant des derniers « updates » ;)

Quand on aime, on ne compte pas… 

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Découvrez le nouveau site de Cybertonica ici

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Renouveler l'énergie d'un territoire

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C’EST LA PROMESSE D’EDP RENEWABLES. AU SENS PROPRE. ET LA NÔTRE AUSSI. AU FIGURÉ.

Leader mondial des énergies propres et 4e producteur mondial dans l'éolien, EDP Renewables (ou "EDPR" pour les intimes) a confié à l'agence le renouvellement de son territoire graphique pour son marché français.

Présent dans 14 pays et depuis près de 15 ans en France, EDPR construit et exploite les parcs éoliens et photovoltaïques main dans la main avec tous les acteurs locaux du territoire, s'engageant à leurs côtés pour les aider à réussir leur transition écologique – enjeu ô combien essentiel et d'actualités au lendemain de la poussée écologique et bienheureuse en Europe ! –.

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Tout en respectant la charte de la marque worldwide, nous avons pris le parti d'aborder le territoire graphique de manière plus épurée, le libérant des photographies ordinaires, entre éoliennes et panneaux solaires, pour une esthétique plus abstraite, composée de deux principaux motifs en trames de fond : la circulation du vent et le flux de chaleur.

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Ces trames sont accompagnées d'illustrations techniques et de pictogrammes modernes, dessinés dans la sobriété et l'élégance de la ligne, pour guider et rendre la lecture abordable.

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Dans le cadre de son déploiement, le territoire graphique a trouvé sa première expression dans la plaquette corporate d'EDPR. Transmise aux collectivités et aux différentes parties prenantes en directe ou dans les salons, la plaquette est synthétique et didactique. Constitués de petits encarts, ces intercalaires matérialisent les traditionnels encadrés, faisant la part plus belle encore aux éléments-clés à retenir.

D'autres chantiers sont encore à venir. Au sens propre comme au figuré.

Luciole met toute son énergie à satisfaire ses clients pour préserver des relations durables

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Bioline by InVivo, une culture d'innovation

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LUCIOLE SIGNE UNE NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE POUR UNE NOUVELLE MARQUE AU SERVICE DE L’AGRICULTURE DE DEMAIN

« Avec Bioline by InVivo, nous sommes en ligne avec les nouvelles attentes sociétales et environnementales. Notre objectif est de créer un champion français à vocation mondiale, positionné sur les métiers d’avenir de l’agriculture pour contribuer à nourrir les 9 milliards d’habitants en 2050. » Thierry Blandinières, Directeur général du groupe InVivo.

En 2018, InVivo Agriculture est devenu Bioline by InVivo, la marque ombrelle du groupe Invivo pour toutes ses activités liées à la culture végétale. Elle porte sur le marché français mais aussi international un positionnement très fort d'innovation au service l'agriculture.

Composé du mot grec « Bios » qui signifie la « vie » et de « line » qui exprime la chaîne de valeur, Bioline by InVivo représente la ligne conductrice qui connecte tous les métiers du secteur, couvrant la totalité des maillons de la filière, du silo à la fourchette du consommateur.

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Pour incarner la marque, nous avons eu le plaisir d’imaginer une identité visuelle qui lui permette de valoriser ses multiples activités avec une grande simplicité, de mettre en scène avec une grande souplesse l'ensemble de la chaîne de valeur agricole et de raconter ainsi son univers et toutes les histoires qui s'écrivent dès aujourd'hui : smart agriculture, bio-solutions, agro-digital…

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Éloignée de l'image d'Épinal du paysan ou de l'agriculteur déconnecté, nous avons installé une écriture graphique moderne, tout en rondeur, filaire et protéiforme empruntée des codes du numérique et des nouvelles technologies, qui se prête à la modularité et à une compréhension universelle. Une écriture illustrée et narrative, constituée d'un emblème et d'une bibliothèque pictographique en complément du logotype existant.

L'emblème symbolise Bioline by Invivo. Il transcende et connecte les autres signes. Il est l'élément de repère, présent à tous les étapes de l'activité agricole pour promouvoir une culture d'innovation.

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Déjeuner autour de l'agence

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AU CŒUR DE PARIS ET À LA CROISÉE DE PLUSIEURS QUARTIERS, TROUVER UNE TABLE SYMPATHIQUE EST CHOSE AISÉE POUR QUI SAIT SE LAISSER GUIDER OU FAIT CONFIANCE À SON INTUITION. OU À SON AGENCE ! SÉLECTION ESTIVALE BY LUCIOLE

Maison Sarah Lavoine

Au pied de l’agence.
MSL n’est pas uniquement un joli show room en duplex et traversant entre la place des Victoires et celle des Petits Pères. C’est aussi une table légère idéale pour un déjeuner business décontracté. On y boit de l’eau du bassin d’Arcachon (pétillante et peu salée :-D) et plus rarement, un verre de vin. Des plats détox travaillés par le jeune chef Quentin dès 8h30 le matin, quand Marc notre DC passe y attraper un café d’une belle acidité et tiré d’une magnifique machine italienne qui monte en vapeur ! Dans un mug Sarah Lavoine, naturellement.  

Avec qui ? Un(e) ou deux client(e)s pour qui déjeuner ne rime pas systématiquement avec une viande en sauce et une bonne bouteille !

Quoi ? Un œuf poché qui déchire. Ou une salade d’herbes et ses morceaux de homard breton cuits du matin !

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Astara

Saumon et esturgeon sous toutes les formes 
Tout nouveau tout beau, on aime cette table d’inspiration nordique qui sert de très bons produits autour des poissons qui pondent. La dégustation de caviar attendra notre prochain contrat du siècle, et on se contentera aujourd’hui de très bons poissons fumés qui mettent dans votre assiette une jolie palette orangée (Pantone 137 C). C’est notre petit « Café Prunier » en plus simple et plus proche. 

Avec qui : des client(e)s élégant(e)s, qui pourront aussi essayer « un truc d’hommes » avec un (ou deux) shot d’une bonne vodka française avant le verre de Chablis ! 

Quoi ? Du caviar à partir de 1 € le gramme. Et une planche « ton sur thon », bien plus raisonnable.

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Spoon

La petite table d’un grand chef
Ducasse a posé récemment ses couverts sous le palais Brongniart, place de la Bourse. On se laissera tenter par cette carte du monde et ses plats bourrés d’herbes fraîches et autres épices lointaines. Une adresse pour déjeuner, dont il ne faut pas attendre une pure expérience ducassienne. La chose est convenue et sans risque, avec cette dimension internationale un peu trop attendue et une carte des vins dont les prix piquent les yeux ! 

Avec qui ? À plusieurs ! Avec un(e) client(e) ou un(e) partenaire dont on sait que les belles adresses manquent cruellement autour de ses bureaux !  

Quoi ? De Bombay à Istanbul, en passant par Pondichéry et Jodhpur. Avec un saut à Ispahan ?

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Il Fico

La Sardaigne a deux pas
Pour mettre du soleil dans les plats quand il vient à manquer dans le ciel ! Des produits ultra frais livrés directement des producteurs sardes et divinement cuisinés « comme à la casa » par le talentueux Nicola Pisu. La « Mama » est bien là, pour présenter ce que la cuisine du jour vous réserve, mais aussi pour parler de sa Sicile natale et de sa Sardaigne d’adoption. « Une petite entrée pour patienter ? Partagez-vous les légumes verts au parmesan ! (…) Ah tiens, le chef vous a rapé un peu de truffe dessus ! ». Être fidèle à ses restaurateurs — comme le client l’est à ses agences — réserve quelques belles surprises et de bien délicates attentions ! 

Avec qui ? Pour qui aime le sud, les bons produits ultra frais, le soleil et le temps qui passe comme le sable entre les doigts sur une plage déserte en Sardaigne.  

Quoi ? Une salade de poulpe et pommes de terre tièdes, puis des linguines au thon frais. Ou quand il y en a, des fregolas comme à Cagliari.

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Pollop

Un nom qui roule comme un bonbon
Et une cuisine acidulée dans l’assiette, avec quelques plats inventifs à base d’un poisson, d’une viande ou d’une volaille qui s’appuient sur quelques légumes rares et que relèvent des épices ou une émulsion bienvenue. Belle sélection de vins. Une table : dans la bibliothèque tout au fond, dans laquelle vous piocherez un Oui-Oui ou un Club des Cinq si la conversation n’est pas à la hauteur de ces vertigineux rayonnages ! 

Avec qui ? Quelqu’un que vous voudrez surprendre, avec cette belle adresse à partager.

Quoi ? Un cabillaud, riz noir au fenouil, émulsion citronnelle. Ou côté terre, un magret de canard et purée d’édamame.

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Restaurant du Palais Royal

« Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais !* »  
Là, on pourrait fêter 5 ou 10 ans d’une belle collaboration avec un magnifique client. On bloquerait deux dates en soirée par prudence météorologique. Nous serions 4, ou 5 tout au plus, en terrasse sur des fauteuils Fermob un peu usés, au sein même du magnifique jardin. À partir de 21h, on gouterait au calme de ce lieu historique assez magique que les visiteurs ont déserté avec la fermeture des grilles, faisant de nous de rares privilégiés… On ne parlerait surtout pas « business », mais de l’été, de Paris et de lointains souvenirs qu’un Châteauneuf-du-Pape blanc nous aiderait à dessiner les contours. La soirée coulerait comme un ruisseau de montagne. L’encre de la nuit nous envahirait. Nous serions bien. Heureux. Sur un petit nuage, comme un client l’est toute l’année avec Luciole. 

Avec qui ? Quelqu’un qu’on souhaiterait simplement gâter, et le remercier avec chaleur et élégance.

Quoi ? Des grosses langoustines justes saisies, une noix de ris de veau dorée. Puis une fraîcheur d’agrumes. 

*Oscar Wilde

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Et toujours…

Le Bambou et sa cuisine thaï revisitée dans un cadre sympathique et gentiment m’as-tu-vu(e) ?
Liza et sa carte libanaise qui a connu de grands bouleversements, mais dans laquelle on retrouve les valeurs sûres ! Notons l’édition d’un très beau livre qui conte l’aventure et la passion de ce beau couple beyroutin.
Daroco, toujours là, pour une bonne pizza au vrai feu de bois, sous ce très haut plafond très « new-yorkais »…
Popolare, si faire la queue 30 à 45 minutes sur le trottoir vous excite... L’expérience reste toujours concluante, même si on préfère passer du temps avec nos clients autour d’une table plutôt que debout dans la rue !
Loup, rue du Louvre. On aime les grillades apparentes, la déco tapageuse, les toilettes 100% Coste et le site internet.

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La fabrique d'un beau projet

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QUE DE ROUGE POUR UNE 200e IMAGE DU LUNDI ! RÉSULTAT DE QUATRE ANNÉES D’UNE eNEWSLETTER QUI CHAQUE SEMAINE VOUS PARLE DE CRÉATIVITÉ, DE DESIGN, DE PROJETS, DE SAVOIR-FAIRE, DE TENDANCES…

Et justement, on vous dit tout de nos métiers et du fameux process créatif « by Luciole ». Qui ne s'est jamais demandé ce qu'il pouvait se passer à l'agence, une fois votre brief délivré ?

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Nous connaissons l’importance de celui-ci, car de la qualité et de l’exhaustivité de cette « expression de besoin » dépendent la pertinence et la créativité des réponses apportées. 

C’est aussi pour cela que, souvent, nous organisons avec nos clients des workshops : pour les aider à rendre concret ce qu’ils imaginent, avec des images, des idées, des mots, des échanges et toujours, de la passion, du désir et une belle ambition.

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LES ROUAGES D'UNE MÉCANIQUE BIEN HUILÉE

Un directeur de création, des DA talentueux, une directrice conseil, des « dircli » et des chefs de projets investis mais aussi, un directeur de production, un ingénieur web et des maquettistes consciencieux, de l’expérience qui se mesure en centaine d’années, de la passion, un process intégré du brief à la livraison : autant de ressources indispensables pour concevoir et surtout imaginer, sublimer, concrétiser le « beau projet ».

LA CRÉATIVITÉ N'EST RIEN SANS LA MAÎTRISE

Typographie, photographie, UX, mise en scène des contenus, grille typographique et lignes de force, champ et hors champ, circulation des blancs, finitions et papiers, ergonomie UI, expérience et désirs : il n’est jamais question à l’agence de recettes « toutes faites », mais uniquement de créations sur-mesure, à la hauteur des ambitions et portées par une réflexion permanente.

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L’ART DE BIEN DOSER…

« Less is more » disait un Mies van der Rohe au sommet de son art. Et dont nous avons adopté l’adage car nous y trouvons ce qui chaque jour guide notre geste. Pourquoi surcharger et faire usage de trop de matière(s) quand l’essentiel tient à une écriture graphique maîtrisée pour exprimer avec justesse l’idée forte du support et donner envie d’aller plus loin dans la compréhension des messages ?

UN BUDGET MAÎTRISÉ ET UN TIMING PARFAIT !

Indispensables ingrédients du brief initial, on prend soin de ces deux-là ! Avec un suivi régulier du bon sens et beaucoup d’anticipation lorsqu’il s’agit de maÎtriser le temps. Et une dimension « R.O.Iste » s’agissant des ressources financières de nos clients dont nous veillons ce qu’elles soient intelligemment investies.

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