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Du vin et des tendances

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LE BEAUJOLAIS NOUVEAU ARRIVE !

Le Beaujolais Nouveau arrive ce jeudi 15 novembre avec la promesse de passer comme chaque année une soirée conviviale, entre amis ou en famille, souvent autour d’une petite cochonnaille, dans un bar certainement habillé aux couleurs de cette grande messe française, mais pas que ! 

Plus célébré encore au Japon (1er importateur de Beaujolais Nouveau) ou en Corée du Sud, qui ont la primeur de le déguster avant les Français grâce au jeu des fuseaux horaires, et où parfois l’on retrouve pour les plus extravagants, des convives directement baignés dans une piscine de ce vin précieux, le Beaujolais Nouveau, au goût plutôt léger et délicat comme un Brouilly, consacre près de la moitié de sa production à la commercialisation à l’étranger, dans 110 pays, et particulièrement en Asie et aux Etats-Unis. 

Comment expliquer un tel engouement pour un vin primeur, qui se conserve peu et de fait n’offre pas la plus grande qualité ou profondeur gustatives, mais a su créer un rendez-vous annuel (le 3e jeudi de novembre, depuis 1985) et une véritable tradition, son lancement étant progressivement devenu synonyme de premières dégustations de l’année et perçu collectivement comme une occasion de se retrouver autour d’un verre ?

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Le vin est-il un objet de communication comme un autre ?

Au regard du marketing et de la communication efficaces et léchés du Beaujolais Nouveau, avec sa campagne « #ilovebeaujolaisnouveau » ou encore son site « Nouveau by Beaujolais », qui met aux nues le concept de « nouveauté » et consacre de nombreux contenus sur la New food, la New pop culture, les nouvelles playlists et les lieux « trendys », autrement dit de nouveaux lieux branchés à découvrir, nous pouvons que répondre par l’affirmative, malgré la loi Evin et consorts qui souhaiteraient limiter la promotion de sa consommation. 

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Le vin est un produit marketing comme un autre, potentiellement « tendance », ou bien le plus souvent en France, attaché au patrimoine et au terroir.  

Dans notre culture, où la consommation peut pour les plus initiés et les plus fins connaisseurs s’ériger comme un art séculaire et où des ateliers de dégustations et d’œnologie fleurissent un peu partout dans nos villes ou se découvrent directement au domaine, le choix du vin sera essentiellement porté sur les grandes régions viticoles, les AOP, les vignobles et les millésimes. 

Nos étiquettes, plutôt « classiques », refléteront une image très appréciée des Américains et des Chinois (premiers importateurs de vin français) et véhiculeront une certaine idée de l’art de vivre à la française, entre sophistication et tradition, discussion animée et conversation entre gens de bonne compagnie, philosophie et ivresse où le temps s’égrène jusqu’à la tombée de la nuit. 

Par l’étiquette, le marketing et la communication vont chercher à marquer des différences pour créer des préférences d’achat, en magasin, directement sur le linéaire. Les étiquettes de vin vont signifier et raconter une histoire, projeter un moment de festivité ou illustrer des moments plus solennels. Consommés hors de nos frontières, elles vont même répondre à de nouveaux modes de consommation.

Dans les pays du nouveau monde

Si en France, nous choisirons plutôt un vin selon la région, en imaginant ses sols et sa lumière, son climat et son savoir-faire, ailleurs, le choix sera plutôt basé sur son cépage et sur une étiquette qui laissera entrevoir le caractère du nectar et surtout l’état d’esprit plus ou moins « cool », « hype », « fun » ou « sophistiqué » avec lequel on souhaite le boire.
Ces drôles d’étiquette dévoilent une autre facette de la consommation, mais dénotent aussi d’une belle créativité, où la culture de l’image et des arts modernes sont plus prégnants.
Nouveau terrain de jeu des designers, les étiquettes vont sortir de l’imagerie classique, en entrant dans la sphère du graphisme ou l’univers de la typo, affichant des illustrations artistiques ou des dessins dignes des comics, jouant avec le code pop, décalé et détourné.

Exit châteaux et coteaux, vive le design ! 

Nouveaux pays, autres cultures, nouvelles générations, le design traditionnel des bouteilles mêmes va être bousculé par le pragmatisme et l’individualisme anglo-saxon et la culture de l’apéro et du pique-nique !
Qui imaginerait en France, boire du vin en godet ?
Ou bien en canette comme l’on boirait une bière ?!

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– Le Beaujolais Nouveau arrive ! /// Du vin et des tendances /// Design graphique –

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Quel sera votre prochain RA ?

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GRAND RENDEZ-VOUS ANNUEL ASSEZ INCONTOURNABLE, L’EXERCICE DU “RA” N’EST ÉVIDEMMENT PAS QU’UN SIMPLE TRAVAIL DE COMPTE-RENDU.

Le rapport d'activité est un support clé qui permet de promouvoir ou de réaffirmer les valeurs de l'institution ou de l'entreprise, ainsi que de souligner les aspects singuliers de sa personnalité selon un contexte, des objectifs et des problématiques qui lui sont propres.

La valorisation de ses traits et de ses actions fait appel à une stratégie de design complet, qui relie le design éditorial et le design graphique, en vue de traduire en signes la proposition de valeur de l'entreprise, de rendre tangible sa promesse et de construire une expérience de "marque" riche et cohérente.

L'une des clés du succès de son RA – si ce n'est un présupposé aujourd'hui prépondérant et nécessaire – réside dans la capacité à soigner sa forme, afin qu'il soit vu et lu.

En d'autres termes, le travail d'un RA réussi consistera à capter l'attention de son lectorat et à lui donner envie de le lire ou plus simplement de « découvrir » en y associant la notion de plaisir, en prenant soin de lui délivrer un message clair et de lui offrir une expérience agréable.

Cette approche globale et cette expertise sont celles d'une agence de création, qui comme la nôtre, apportera des solutions sur-mesure et des créations originales pour mettre en adéquation votre identité et votre image, en édition papier comme en dispositif digital.

En voici deux illustrations.

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Changer l'image du Hlm, par la force de l'image

Objectif :
Valoriser l'action de l'Union sociale pour l'habitat (USH) au service des organismes Hlm, tant par son rôle de représentation des intérêts et des positions du Mouvement Hlm que par les nombreux services qu'elle met à sa disposition.

Conception graphique :
Nous avons accordé une place importante aux visuels tout au long de l'ouvrage, car l'image représente un vecteur puissant pour sa capacité à pouvoir représenter la diversité, la richesse et l'importance du logement social en France, dans une approche réelle.

Les photographies ont fait l'objet de plusieurs shootings spécifiques, réalisés par notre photographe, Pierre-Yves Brunaud, qui a su à travers ses clichés en sillonnant toute la France, raconter des lieux, des atmosphères et de multiples histoires, de celles et de ceux qui vivent dans les logements sociaux mais aussi qui les font vivre.

Un jeu de feuillets courts et de typos impactants rythme la lecture et marque ses actions, ses engagements et ses temps forts.
La couverture en découpe marque la nouvelle identité éditoriale de l’USH, imaginée par Luciole.

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Installer une nouvelle identité de marque territoire

Objectif :
La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) vient de renouveler son identité visuelle – toujours avec Luciole ! –, qui repose sur une stratégie territoriale plus forte. Le RA en est le premier support qui a été mis à disposition du public.

Conception graphique :
La CIUP est une véritable ville dans la ville, avec 12 000 chercheurs, étudiants et artistes de plus 140 nationalités accueillis chaque année, et pas moins de 1 000 événements culturels par an ! Elle est un lieu vivant, riche de la diversité culturelle et d'histoires.

Coloré et marqué par une forte présence de son nouveau monogramme – la lettre "C” –, ce premier rapport qui installe le nouvel univers graphique de la Cité est un ouvrage dynamique, aux codes plus culturels soulignés par un orange fluo, parti pris assumé de se démarquer et d'être remarqué par ses mécènes, qui rompt et tranche totalement avec l'esthétique plus classique et institutionnelle des éditions précédentes.

Le rapport fait le miroir de la vitalité et de la richesse multiculturelle des lieux à travers les nombreux témoignages et les différents points de vue des parties prenantes, offrant ainsi la parole aux collaborateurs et aux directeurs de Maison, mais aussi aux résidents.

Luciole, experte en design de communication

Le design graphique et le design éditorial sont réfléchis et pensés ensemble afin que la forme ne soit pas dissociée du fond.
Cette approche globale nous permet de mettre le message en récit et en image.
À l'écoute des attentes et des objectifs que nous n'hésitons pas à mettre en perspective, nous travaillons avec nos clients sur toutes les phases de réflexion et de définition pour les conseiller, les accompagner et leur offrir les solutions les plus pertinentes.

N'hésitez pas à nous consulter.
Nous vous répondrons avec plaisir et talent !

– Le rapport d'activité /// Design corporate /// Luciole –

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Une nouvelle identité pour ABM

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REFONDRE UNE IDENTITÉ VISUELLE AFIN DE MODERNISER SON IMAGE ET LA RENDRE PLUS “LISIBLE”, TELLE A ÉTÉ LA MISSION QUE NOUS A CONFIÉE CETTE ANNÉE L’AGENCE DE LA BIOMÉDECINE ET QUE NOUS SOMMES TRÈS HEUREUX AUJOURD’HUI DE VOUS PRÉSENTER.

Devenue l'autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques dans les domaines du prélèvement et de la greffe d'organes, de tissus et de cellules, ainsi que dans les domaines de la procréation, de l'embryologie et de la génétique humaine, l'Agence de la biomédecine a été créée en 2004 dans le cadre de la révision des lois bioéthiques. 

L'identité visuelle conçue à l'époque répondait à l'exigence pour l'instance d'adopter une image sobre et institutionnelle, en conformité avec son devoir de modération et de modestie. Le signe principal qui constitue le logotype et que l'on retrouvait alors en symbole, mais aussi parfois en arrière-plan et jusque dans la structure de mise en page exprimait une forme d'encadrement, représentant une zone de cadrage.  

Sans toucher à son logotype, l'Agence de la biomédecine a souhaité aujourd'hui renouveler son identité visuelle en vue de la moderniser et de disposer d'une charte graphique plus souple et fonctionnelle.

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Notre parti pris

Pour répondre à l'objectif de communication de l'Agence, notre réflexion s'est portée sur la notion de simplicité : la simplicité de compréhension et la simplicité d'utilisation.  

"Simplifier" une identité ne signifie pas l'amoindrir, loin de là.
Mais l'enrichir en allant vers l'essentiel, en visant juste. 

Nos préconisations se sont inscrites dans une démarche opérationnelle et dans notre capacité à créer un système graphique signifiant et cohérent, orienté non seulement vers les différents publics de l'Agence dans un souci d'information claire et compréhensible, mais aussi pensé pour l'interne, conçu en collaboration avec l'Agence.

Ainsi, au-delà d'une charte, nous avons choisi de lui concevoir un univers aux couleurs vives et lumineuses, composé d'un vocabulaire graphique constitué de pictogrammes spécifiques à sa personnalité.

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La bibliothèque graphique

Le pictogramme s'est révélé avec beaucoup d'évidence pour illustrer la complexité des sujets et des enjeux, la multiplicité des champs d'intervention et des domaines exercés, le nombre de métiers, la variété des thématiques et des activités que recouvre l'Agence. 

Représentation figurative stylisée, le pictogramme est un signe qui a pour objectif d'être reconnu facilement et de faire comprendre une idée simplement. Utilisé en signalisation, dans la communication web, dans toute forme de communication universelle (étiquetages des textiles ou de danger des substances chimiques par exemple), il offre des points de repère et rend l'information immédiatement compréhensible et accessible. Elément graphique qui a une fonction d'écriture, il indique, oriente, signifie, symbolise. 


Redessinés pour la plupart en co-création avec notre client, les pictogrammes ont fait l'objet d'un véritable travail de réflexion pour s'ancrer dans le réel et signifier au mieux l'imaginaire de l'Agence. Affranchis des aplats, ils jouent la simplicité sous des formes linéaires et épurées.

Premières déclinaisons

À l'occasion de la nouvelle édition du rapport d'activité, nous avons eu le plaisir de déployer sa toute nouvelle identité visuelle que vous pouvez découvrir ici

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– Agence de la biomédecine /// Refonte de l'identité visuelle /// Vocabulaire pictographique /// Boîte à outils –

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La grille

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EN MATIÈRE DE DESIGN GRAPHIQUE, EN PRINT COMME EN DIGITAL, LA CRÉATION EXIGE DE LA PRÉCISION ET BEAUCOUP DE RIGUEUR.

Délaissant nos papiers quadrillés et millimétrés, laissant équerres et compas de côté – sauf celui que nous avons dans notre œil expert –, nous travaillons avec une grille.
Et plus encore chez Luciole, nous travaillons la grille.

Loin d'une manie de mettre les choses dans des cases, le travail de la grille est une discipline qui s’applique à l’édition (pour des raisons historiques) comme au digital (pour des raisons plus techniques).


Appelée dans notre jargon "grille typographique" ou "grille de composition", la grille est la trame grâce à laquelle le créatif ordonne le texte et l’image.
Elle est l’armature invisible au lecteur qui structure le contenu et qui lui permet d’assurer la lisibilité d’une page ou d’un écran tout en lui donnant une belle cohérence graphique.

Qu’il s’agisse de pleines pages ou de compositions plus minimalistes, l’œil sent la proportionnalité de façon intuitive. Il est guidé et orienté par sa mise en scène.

C’est un travail d’architecture – d’orfèvre même ! –, un savoir-faire dans lequel se jouent les proportions et l'équilibre.

Ce terrain de jeu composé de séries et de croisements d’axes verticaux – les fameuses « colonnes » – et horizontaux offrent une mise en scène rationnelle des éléments graphiques : typo, photo, illustrations, formes.

Dans le digital, le travail de la grille conditionne la responsivité
 d'un site ou d’un support sur différentes plateformes.
Affaire de proportion mais aussi et ici de divisions et de pourcentages, la grille numérique qui devient fluide se transforme, passant de 12 colonnes à 6 ou à 3 et vice versa, réorganisant tous les éléments.
Gérés sous formes de blocs, les éléments graphiques circulent de manière flexible, se repositionnant toujours à la bonne taille dans la surface pour que l’information s’affiche avec un confort total.

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La grille au service de la visibilité et de la lisibilité

Si la grille typographique ou de composition (la forme) participe dans une certaine mesure à la grille de lecture (le fond), à l'interprétation et à la compréhension d'un sujet en permettant une lecture orientée, elle est indispensable et participe ouvertement aux enjeux de l'expérience de lecture, travaillant sur l'engagement du lecteur dans le texte, organisée en vue de le séduire et de l'inciter à s'engager dans la lecture.

La grille est le chemin balisé et invisible qui guide le regard et participe à l’expérience utilisateur (UX), crucial dans la conception d'un support print ou multimédia. Elle conditionne la lisibilité et l’ergonomie d’un support, qui dans le digital est mesuré par exemple par des tests d'"eye-tracking".

Dans le print, l’on fera une analyse de la qualité du gris typographique.
Ce gris est l’impression produite sur l’œil par la vision générale d’un texte : densité moyenne du gris, résultat optique de la juxtaposition de multiples caractères noirs sur fond blanc ou de couleurs… qui marque la perception qu’un lecteur a d’un texte et surtout l’aisance avec laquelle ce dernier pourra le lire.

Au-delà de la grille

Ainsi, au-delà de la grille, seront aussi pris en compte d’autres facteurs, tels que la police, le corps, l’interlignage, la graisse, l’utilisation de capitales, la longueur du texte (appelée « justification »), etc.
Le travail de la circulation des blancs aussi par des sauts de lignes et de paragraphes, le travail des marges qui loin d’être laissés au hasard et pour considérer la lisibilité du texte et le confort de lecture, segmentent l’information et permettent de faire « respirer » la page, comme les silences sont tout aussi nécessaire au rythme dans la musique. Cette respiration sera d’autant plus cruciale que la quantité de texte mise en page sera importante, l’œil se décourageant vite sur des lignes de plus de 80 signes !

Notre travail dans le design graphique consiste à rendre visible, lisible et désirable le message que l’on souhaite délivrer dans la zone active où se déploie la mise en page.

Mais aussi, par le travail de cette même grille, en agissant au-delà de la grille, à suggérer, à laisser entrevoir l’à-côté, le non-montré, l’en-dehors, à attirer le regard sur le hors champ, qui par autant de points de fuite, ouvre d’autres perspectives et crée des points de focus inattendus.

– La grille /// Print + Digital /// Architecture de la page /// Expertise graphique –

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Quand la pub fait mal !

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NOUS POURRIONS BIEN SÛR VOUS PARLER DE LA DERNIÈRE TESLA ET AUTRES VÉHICULES ÉLECTRIQUES QUI VONT CHANGER NOS VIES, DU MAGNIFIQUE STAND DE TEL OU TEL CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE, DES TENDANCES EN MATIÈRE DE COULEURS ET DE MATIÈRES…

Mais un sujet particulièrement vintage s’est imposé dans nos réunions éditoriales, avec une authentique publicité ratée pour une voiture qui n’a guère eu de succès… On frise le cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire et loin de nous l’idée de rencontrer pareille mésaventure. 

« La voiture du bonheur »

Belle promesse et grande ambition chez le constructeur Renault, pour cette voiture compacte conçue à l’origine « de l’intérieur », quand les ingénieurs de la régie pensaient « UX » bien avant l’heure !

Un « milieu de gamme » qui se situe à l’époque entre la mythique R5 et son premier spot TV assez incroyable (voir la vidéo) et la grande R20, immortalisée dans « Les Bronzés font du ski » dans sa livrée rouge. « Vous êtes en train d’uriner sur ma voiture… ».

Présentée à la presse en 1976 en grande pompe sur l’esplanade des Invalides, la Renault 14 — ou « R14 » — est le nouveau haut de gamme (si ! si !) de la marque au losange, première voiture francaise conçue grâce à des « systèmes informatiques » ! Le Pauvre DSI a dû prendre cher cette année là !

Car si la R14 a l’objectif de s’imposer comme la voiture des années 80, tandis que Volkswagen vient de sortir sa toute première Golf, personne ne s’attend, chez Renault comme au sein de son agence de publicité, à ce que ce soit un flop total !

L’habitabilité est bien au rendez-vous avec de beaux volumes intérieurs ; les options sont nombreuses (dont le premier essuie-glaces à deux vitesses, mazette !) mais les performances sur route ne sont pas au rendez-vous et les lignes arrondies de la carrosserie pas encore à la mode. La prétendue géniale voiture est très vite boudée par le public…

L’AGENCE DE PUB À LA RESCOUSSE !

Les ventes ne décollant pas, il faut sauver le soldat R14 avec une campagne de publicité qui « envoie du bois » à défaut d’envoyer la purée de fruit. Place à la poire ! 

Pour vanter les mérites de la place et le confort offerts aux passagers de l’innovante voiture, on prend le consommateur par la main (et pas pour un con !) pour lui expliquer le concept, ce que le spot télé rend assez bien (à voir ici), de manière très didactique et à grand renfort de « motion design » quand ni le terme ni After Effect n’étaient là pour aider la « Prod ». 

Côté « print », on ne résiste pas à vous offrir le texte intégral de l’annonce presse…

« Une poire, c’est petit devant et ventru derrière. La Renault 14, c’est pareil ! Devant, un minimum de place pour le moteur transversal. Derrière, un maximum de place pour le confort. La Renault 14, goûtez-là ! »

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QUE S’EST-IL PASSÉ CHEZ PUBLICIS ?

Comment cette mythique agence — à qui Renault restera fidèle plus de 50 ans — a-

t-elle pu se prendre les pieds dans le tapis de sol en tentant d’embarquer les clients de la marque dans ce fumeux concept, qu’elle pensait certainement être une juteuse idée ?

On vous passe « Une poire qui a la pêche », « Coupons la poire en deux » et « Une poire c’est confortable »… Malgré les tentatives publicitaires pour sauver les meubles, les ventes s’effondrent : il ne faut pas prendre le consommateur pour une poire ! Si ces fameux brainstormings créatifs avaient pu être filmés, nous aurions conservé une trace authentique de ce cuisant échec, digne d’un sketch des Inconnus et leur Winner Society Corporation of Publicité, ou « Qu’est-ce qui peut se passer dans la tête du beauf moyen ? »

On notera aussi cette première tentative de publicité comparative, quand le visuel présente « la Poire » face à ses concurrentes, représentées sous la forme d’une banane, d’une aubergine ou d'un navet ! Sympa les gars. Ils ont dû apprécier chez Talbot, Citroën, Fiat et consorts ! Il fallait oser.

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REBONDIR EST ESSENTIEL !

Renault comme Publicis feront vite oublier ce douloureux et frugal épisode de la poire, pour nous servir bien plus tard de nouveaux modèles qu’accompagneront des visuels et des accroches bien mieux pensés, de la Twingo — « À vous d’inventer la vie qui va avec » — à l’Espace — « On a jamais été aussi bien sur Terre que dans l’Espace ».

Pour ne rien rater du Mondial de l’automobile 2018, citons Peugeot, qui cette année nous offre un sublime concept-car dont le design est allé puisé dans l’ADN de la marque du Lion et sa mythique 504 coupée dessinée par Bertone en 1972.

Tandis que Renault, toujours premier constructeur francais, nous offre « un nouvel espace de vie », dans un futur où ne nous conduirons (presque) plus ! Et dans une voiture concue comme un salon et dans la quelle on pourra se fendre la poire.

UNE DERNIÈRE POUR LA ROUTE ?

Vous alliez passer à côté de cette pub de la Fuego 2 litres GTX, digne d’un générique de K2000 !

– Renault 14 /// La poire /// Échec /// Publicis /// On en sourit ! –

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De Deauville à Marseille...

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APRÈS UNE PRÉSENCE SUR LE CONGRÈS DE L’ADFC À DEAUVILLE EN FIN DE SEMAINE, NOUS VOICI DANS LA CITÉ PHOCÉENNE SUR LE 79E CONGRÈS HLM, AUX CÔTÉS DE PLUSIEURS DE NOS CLIENTS.

L’INTERCO A PRIS SES QUARTIERS EN NORMANDIE

Les 3-4-5 octobre, l’AdCF (Association des communes de France) réunissait ses adhérents et partenaires à Deauville pour y tenir son 29e congrès, rendez-vous incontournable des communautés de communes et des métropoles.  

Organisée à guichets fermés, la Convention a réuni près de 1 800 participants, confirmant le statut de deuxième congrès annuel d’élus locaux, en présence de François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports. 

Luciole a eu le plaisir d’accompagner depuis bientôt 10 ans l’AdCF sur l’identité du Congrès, à travers un plan de communication et une multitude de supports, du flyer pré-programme il y a 6 mois au jingle le jour J.

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LES PROFESSIONNELS DE L’HABITAT À MARSEILLE

C’est au tour du Congrès Hlm de prendre la suite du 9 au 11 octobre sur cette dimension « territoriale », toujours au service des citoyens. 

Organisé par l’Union sociale pour l’habitat, ce premier congrès itinérant de France réunit les responsables de 723 organismes Hlm, 4 200 congressistes, 350 exposants et près d’une centaine de journalistes.  

Le logement social en France, ce sont plus de 100 000 logements construits par an, un parc de 4,8 millions de logements locatifs et qui concerne environ 10 millions de personnes. 

Luciole accompagne l’USH depuis bientôt un an sur l’ensemble de sa communication institutionnelle, avec une grande diversité de sujets et de supports et des échanges d’une rare confiance !

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NF HABITAT PAR CERQUAL

Seule certification réellement multicritère, NF Habitat est un référentiel reconnu par les professionnels de la construction et de la rénovation.

Portée par Cerqual, l'organisme de certification de l’Association Qualitel, NF Habitat est présent sur le congrès Hlm depuis plusieurs années et organise sur son stand — conçu par Luciole — des animations destinées à surprendre les visiteurs du Congrès. 

Depuis 2003, Luciole a imaginé pour Qualitel une multitude d’outils de « conquête clients » sur l’ensemble de ses territoires de communication. Logo, plaquettes, rapports d’activité mais aussi stands sous une multitude formes et de marques : un partenariat d’une rare richesse et que nous cultivons depuis 15 ans !

QUADRAL : UN STAND " DANS SON JUS " !

Avec 40 000 logements gérés en France et un patrimoine de 150 millions d’euros, Quadral développe et gère le patrimoine immobilier de ses clients, essentiellement institutionnels.  

Administration de Biens, gestion foncière et patrimoine, services aux institutionnels : Quadral contribue à consolider et à développer le patrimoine immobilier de ses clients particuliers comme grands comptes.

Luciole a conçu pour Quadral un stand de 48 m2 à partir d’un mobilier vintage totalement assumé, chiné chez Emmaüs avant d’être parfois « customisé » pour répondre à de nouvelles fonctionnalités. Et avec un seul objectif : créer plusieurs espaces ouverts (une cuisine, un « living » et une salle à manger) accueillants et confortables, pour permettre aux équipes de Quadral de recevoir sur leur stand leurs visiteurs « comme à la maison » !  

Nous cultivons avec nos clients des relations sur le long terme et n’hésitons jamais à nous déplacer « sur le terrain » pour mieux comprendre leurs besoins et les enjeux de demain.

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Êtes-vous prêts ?

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UNE PRÉSENCE REMARQUÉE PORT MAILLOT ( OU UN PEU PLUS TARD À CANNES ) IMPLIQUE D’Y CONSACRER UN BUDGET CONSÉQUENT. D’OÙ LA NÉCESSITÉ D’ABORDER LE SIMI — ET PLUS TARD LE MIPIM — COMME UN INVESTISSEMENT. ET QUI DIT INVESTISSEMENT PENSE “ R.O.I ” !

Que laisserez-vous à vos visiteurs pour les inciter à revenir vers vous ?

DU BON USAGE DU DESIGN

Le stand accueille et favorise les échanges 
D’où l’intérêt d’en prendre le plus grand soin, qu’il s’agisse de son ouverture vers l’extérieur, des espaces d’accueil et des lieux d’échanges ; du mobilier, remarquable et confortable ; des messages et visuels peu nombreux et sélectionnés avec soins.

« Less is More » disait Mies Van der Rohe. À J-60, on peut espérer que vous êtes déjà fin prêts et que rien ne manquera sur votre stand. 

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Le digital interpelle et entretient les liens 
En amont de l’événement, pendant le salon et surtout, post-évènement, la communication digitale contribue à faire de votre présence sur le SiMi un succès.. Car c’est après le salon que les « contacts qualifiés » et autres touches doivent être exploités. Mailing personnalisé, landing page produit, vidéo virale, InBound Marketing sont des pistes intéressantes pour entretenir avant de conclure ! Sur votre stand, il n’est pas trop tard d'imaginer une animation digitale qui porte vos messages…

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 L’édition de supports laisse une trace et marque les esprits

Et plus il est beau, plus il est remarqué, plus il est conservé. Passé l’ère du « full digital », les chiffres nous invitent à revenir à la raison. Le support imprimé reste le premier média d’information, quand il s’agit « d’imprimer » les messages. Ou de valoriser de beaux visuels, une carte bien travaillée, une infographie didactique.

Comme le choix d’une bande sonore sur une vidéo peut être vecteur d’émotions, ou un matériaux choisi avec soin sur un stand, le papier offre une dimension tactile unique, et les techniques pour le sublimer ne manquent pas ! Petit tour d’horizon.

SUBLIMEZ VOS MESSAGES !

 1

Choisissez un beau papier teinté dans la masse (ou laissez-vous conseiller par nos soins)

2

Associez-y une technique d’impression innatendue (et créez la surprise)

3

Organisez vos contenus textes et images (ou laissez l’agence vous faire une proposition, c’est son métier !)

4

Offrez à vos clients et prospects un beau support auquel ils seront (très) sensibles.

FAITES-VOUS BIEN CONSEILLER

 Le SiMi approche à grands pas, mais les défis ne nous effraient pas? Vous doutez de la qualité des supports que vous aimeriez présenter ? Vous aimeriez tester une autre approche et vous être bien conseillé ? Cette semaine encore, il n’est pas trop tard !

Un dépliant synthétique 

3 ou 4 volets, format pocket. Belle finition sur un papier de création (sérigraphie, vernis braille, gauffrage, découpe…). Des textes ciselés et bien mis en forme. Des visuels ou une infographie au trait. Votre support est prêt.Délais : 2-3 semaines. Budget : 2-4 K pour 1 000 exemplaires. 

Une belle affiche

Roulée ou pliée, un support simplement beau, offert comme un cadeau. Belle finition sur un papier de création (sérigraphie, vernis braille).Des couleurs vives. Un message clair. Une vraie complémentarité entre le visuel et le texte, et une réelle maîtrise de la typographie, qui contribue grandement à la force et à l’impact de l’affiche.Délais : 1 à 2 semaines. Budget : 2-3 K pour 1 000 exemplaires

Une plaquette ou un guide

Objet graphique, support pratique, riche d’un contenu plus approfondi.  
Une couverture qui se remarque, qu’il s’agisse du papier ou de la manière dont il est travaillé. 
Des couleurs vives. Un message clair. Une vraie complémentarité entre le visuel et le texte, et une réelle maîtrise de la typographie, qui contribue grandement à la force et à l’impact de l’affiche. 
Délais : 3 à 6 semaines. Budget : 5-8 K pour 1 000 exemplaires.

Un beau Tote-bag ?


Vu et revu ? Certes, mais quand il est beau, on le garde !
Un visuel très simple mais travaillé, de la typo, un jeu sur les mots, mais surtout pas de logo ! Tout est dans la finesse du message et dans l’absence de message trop publicitaire. Si le visuel est bien pensé, l’identité de l’émetteur ne sera jamais oubliée !
Délais : 4 à 6 semaines. Budget : 2-3 K pour 1 000 exemplaires.

Ou un joli carnet…

L’objet indémodable qui reprend toute sa place dans notre monde digitalisé.
Un visuel très simple mais travaillé sur la couverture, de la typo, un message clé… Tout est dans la finesse du traitement graphique de l’objet et dans l’absence de message trop publicitaire. Si le visuel est bien pensé, l’identité de l’émetteur ne sera jamais oubliée !
Délais : 3 à 6 semaines. Budget : 4-5 K pour 1 000 exemplaires.

Luciole, une agence créative et réactive

Experts en design de marque & communication, nous cultivons le conseil, le design graphique, l’identité de marque et l’immense satisfaction de nos clients.

Parmi nos clients dans le secteur de l’immobilier…

Bouygues Construction /// Bondy Habitat /// Cerqual /// Conseil de l’Ordre des Architectes /// Crédit Agricole Immobillier /// Eiffage Construction /// Grand Paris Aménagement /// Icade /// Quadral /// Sadev 94 /// Savills /// Sequano /// Union sociale de l’habitat /// Vinci.

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Where is donuts?

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ALERTE ENLÈVEMENT. DEPUIS 5 JOURS DONUTS EST PORTÉ DISPARU ET DUNKIN’ S’EN FOUT ! VOUS VOUS EN “ POGNEZ LE BEIGNE ”, COMME DISENT NOS AMIS QUÉBÉCOIS ? ET BIEN PAS NOUS ET CETTE TRISTE NOUVELLE NOUS PRÉOCCUPE.

ée au Massachussets il y a 68 ans, la marque toute en rondeur s’était faite connaître par ses beignets bien moelleux (on n’a pas dit « gras » !) recouverts de tout un tas de trucs crémeux, colorés, pailletés, bref, que du très très sain. 

Qui a traversé les États-Unis ou s’y est simplement posé — même le temps d’une simple escale ! — a forcément croisé l’enseigne orange et rose parmi les 8 500 boutiques implantées dans le pays. Et c’est sans compter les 3 200 autres réparties dans 36 pays, mais très curieusement aucune en France, terre de prédilection de McDonald's et dans lequel Starbucks prend peu à peu ses aises. 

DUNKIN DONUTS sert depuis toujours des « donuts » avec pas moins de 52 variétés de beignets et pâtisseries. Et naturellement, le café ou la boisson qui va avec, rarement super light et dans les mêmes verres en carton blanc non recyclables que son copain vert et marron, souvent positionné à proximité dans la même rue. 

« Dunkin Donuts » est tout de même de 20 ans l’aîné de « Starbucks Coffee » et continue de tenir la dragée haute à la sirène verte dénudée (oui, dès l'origine de la marque verte et de son logo, la sirène faisait du top less, avant de devenir plus puritaine mais sans jamais se rhabiller). Du moins sur le territoire américain, car Starbucks est plus vite parti à la conquête du monde. 

Compare the orange and green dots in USA: clic here! ( c’est très joli !)

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Et le sens dans tout ça ? Il a un sens le beignet ?

Côté identité visuelle, on peut supposer qu’ils savent ce qu’ils font, après avoir fait le tour de leur beignet et l’avoir malaxé dans tous les sens — Petite parenthèse : brainstormer chez Dunkin’ doit être très riche (en calories !), quand une main innocente place des plateaux de Donuts en centre de la table ! — Se séparer, sans raison valable, de son alter égo grâce à qui le business a été si florissant pendant près de 70 ans, c’est super rude. Un divorce sans faute ni "cause réelle et sérieuse" : « Donuts : on te raye de l’enseigne, basta! Et ramène pas ta face de beignet un peu fat, c’est comme ça ! » 

Accepterions-nous de nous contenter de Mac sans son Donald ? du Bon sans son Marché ? d’une Star sans son Buck ? Ou d’une Aston sans son Martin ? 

" This isn't a change for the sake of change…"
"…Our new branding is a clear signal that there is something new at Dunkin" 

Dave Hoffman, CEO of Dunkin' Brands and president of Dunkin' U.S.

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De la typo ronde et des couleurs fraiches comme des donuts !

Passons sur l’argumentation « beignet à la crème » du grand boss. Et notons que les créatifs de BBDO New-York s’en sont donnés à cœur joie, tandis que les mythiques beignets défilaient sur les tables : car tout le concept repose sur la déclinaison du désormais seul mot de la marque (Dunkin', pour ceux qui suivent!) associé à d’autres mots dans la même typo bien ronde, et qui ensemble deviennent l’accroche qui claque ! Et c’est vrai que de ce point de vue là, c’est assez réussi. Car qui connait la marque historique identifie immédiatement la typo « fat à souhait ». 

Avec la même richesse et variété qu’une boîte de 9 Donuts ? Car c’est bien là toute la force de ce business model qui repose sur cette généreuse idée de volume : on n’achète pas « un » Donut chez Dunkin’ ! Direct on s’envoie la boite de 6 ou de 9, car on aura bien une petite faim un peu plus tard non ? On croisera bien un ou deux amis ? Et pas de plage avant 6 ou 10 mois… Il a quel goût le rose déjà ? 

Exemple : Just call us Dunkin’


On passe rapidement sur « Dunkin’ Croissant », pour le coup un peu ridicule : s’il fallait pousser la porte d’un « Dunkin’ » pour s’acheter un croissant, on en perdrait son Décaf ! 

Le changement officiel ne sera effectif qu’en janvier 2019, même si déjà une soixantaine d'enseignes en États-Unis ont franchi le pas en biffant le mot Donuts. Quel drame ! 

Dunkin’ in France? Don’t be ridiculous!

Il y a bien une page Facebook qui milite pour l’implantation d’une première boutique, mais quand on découvre la manière dont la marque a géré le dossier « RGPD », on se dit que ce n’est pas pour tout de suite ! Comme plusieurs grandes marques américaines, plutôt que de générer une fenêtre « I agree » pour les amis européens, Dunkin’ a choisi une méthode bien plus expéditive dite du "Blackout" : histoire de claquer le beignet à tous ces froggys qui se connectent de France. Testez vous même : https://www.dunkindonuts.com 

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France - Bahreïn

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GETTY IMAGES, THINKSTOCK,  SHUTTERSTOCK, iSTOCK, FOTOLIA... WHAT ELSE?

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C'est l'histoire d'une rencontre entre deux pays, la France et le Bahreïn, qui ont décidé de collaborer ensemble pour imaginer et construire le Bahreïn de demain.

Le projet "Bahrain French Town Planning Initiative" (BFTPI) a pris fin en mars dernier, après 2 ans de mise en œuvre in situ, avec la présence des experts français sur place, pour travailler main dans la main avec la direction générale de Planification urbaine du ministère bahreïni et les principaux acteurs locaux et imaginer une approche globale et intégrée du développement urbain du Royaume.

Mené en consortium public-privé associant Expertise France et trois grandes firmes d'ingénierie et d'architecture françaises – Arep Ville, Egis International et Setec Organisation –, ce projet est un très bel exemple de la manière dont les autorités publiques et les acteurs privés du territoire peuvent s'associer pour mutualiser leurs expertises dans le cadre d'une coopération internationale durable et d'intérêts communs.

Nous avons eu le plaisir d'accompagner le consortium animé par Expertise France pour la création de l'identité visuelle et éditoriale du projet ainsi que pour la conception de son site vitrine et de sa plaquette de présentation.

CONCEPTION GRAPHIQUE

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Le "BFTPI" démontre la capacité d'Expertise France à jouer un rôle d'ensemblier de projets ambitieux faisant intervenir de l'expertise publique et des savoir-faire privés.

Pour valoriser chacune des contributions, il était donc essentiel de créer une identité propre au projet, affranchie de toute charte spécifique à chaque partenaire du consortium.

Composée d'un rouge chaleureux et lumineux qui rappelle le drapeau du Bahreïn et d'un beige tantôt cuivre, tantôt sable, qui évoque les étendues de terres et de dunes du Royaume, l'identité du projet joue avec les codes topographiques avec en trame, une carte en fond pointillé qui laisse présager sans dévoiler le nouveau territoire dont les contours et l'horizon sont en train d'être dessinés.

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Le site vitrine traduit en deux langues (ici) présente le projet, ses temps forts en timeline, sa genèse, née de la rencontre entre sa Majesté Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi de Bahreïn et le Président de la République française de l'époque, François Hollande, ses axes stratégiques, ses réalisations et le consortium.

Diffusée auprès des ministères français et à destination de la royauté et des ministères bahreïnis, ainsi que des décisionnaires du Golf Cooperation Council, la plaquette associée, sobre et élégante à la fois, a été conçue sur un papier X-per (what else ?), valorisée par un marquage à chaud en deux couleurs rouge et cuivre.

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Une immersion de l'agence sur un projet ambitieux et très technique sur le fond, pour en faire ressortir les éléments-clés et promouvoir l'expertise française et le rayonnement de la France au niveau international.

– BFTPI /// France-Bahreïn /// Expertise France /// Arep Ville /// Egis International /// Setec Organisation /// Identité visuelle /// Conception graphique /// Site internet /// Plaquette –

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We are closed on friday

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Nous partons à la fin de cette semaine pour une destination inconnue où nous exercerons de mystérieuses activités, destinées à renforcer « ce qui nous lie »…

Une fois par an ou presque, la team Luciole se met au vert le temps d’un court week-end sportif et au grand air, avec l’objectif de partager des réflexions sur nos métiers et la manière de les exercer. Mais pas seulement…

Car nous souhaitons que chaque collaborateur puisse redécouvrir le plaisir — et la difficulté ! — de composer des équipes différentes et faire preuve d’audace, de créativité et de performance au service d’une réussite commune.

Chute libre, saut à l’élastique, descente en canyoning ou atelier macramé, qu’importe la potion, pourvu qu’on ait l’ivresse ! L’agence « hors les murs » vise à permettre à chacun de sortir de sa zone de confort et lui apprendre à cultiver cela tout le reste de l’année.

Car il nous importe de nous réinventer chaque jour et de garder un regard critique sur nos métiers et nos process, pour gagner en efficacité et accompagner nos clients de manière toujours plus efficiente !

Bref, nous partons en séminaire. Et nous seront fermés et non joignables à partir de 12h, vendredi 21 septembre.

Rendez-vous dès lundi, des étoiles plein les yeux et des couleurs plein la tête.

— Luciole /// Team building /// Vendredi 21 septembre 2018 /// Fermeture exceptionnelle —

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Sortir des clichés

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GETTY IMAGES, THINKSTOCK,  SHUTTERSTOCK, iSTOCK, FOTOLIA... WHAT ELSE?

Les banques d’images seraient autant de sources inépuisables de visuels, permettant à tous et même aux plus dilettantes, de trouver des photographies et des illustrations qui appuieront leur communication et qui peuvent donner l’impression que la DA peut être relayée à une simple sélection iconographique ou – pire ! – que l’on peut carrément se passer de direction artistique.

Or, dans le cadre d'un travail réfléchi sur l’identité graphique et les objectifs de communication, le visuel qui accompagne le texte participe à l’image de marque de l'entreprise ou de l'institution. Le choix du visuel est loin d’être anodin et représente un enjeu iconographique, celui de la cohérence de l’expérience de marque..

Le visuel est une expression à part entière de la marque, assurée par l’œil expert d’une direction artistique et encadrée par un territoire et une plateforme de marque définis. La création d’une photothèque d’entreprise cohérente — à défaut d’être exhaustive, le mieux est l’ennemi du bien — reste indispensable, pour qui veut donner de la pertinence et de la sincérité à sa communication !

Plus encore, disposer de ses propres photographies, shootées selon un brief sur-mesure par un professionnel et mises en récit sous une direction artistique avisée, est hautement plus qualitatif, précieux et valorisant pour l’image de l’entreprise, l’éloignant du poncif et du cliché.

Et contrairement à ce que l’on peut imaginer, un reportage photo se révèle un vrai investissement, avec rentabilité à la clé, quand les achats d’images de qualité (en « droits gérés » ou sous la forme de forfaits Premium) représentent un budget non négligeable sur le long terme.

2 à 4 jours de reportage par an sont parfois suffisants, budget qu’il convient de provisionner chaque année pour qui veut nourrir et faire vivre sa banque d’images « maison ».

Que ces photographies détaillent ou subliment le réel, révèlent une âme, délivrent une atmosphère, singularisent ou poétisent, elles ont pour objectif de transmettre une image désirable ou une perception plus juste de la réalité de l'entreprise.

En voici deux exemples.

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Le soin au cœur de la HAS

La Haute Autorité de Santé (HAS) est une autorité publique indépendante à caractère scientifique qui développe la qualité dans le champ sanitaire, social et médico-social. Elle vise à assurer aux personnes un accès pérenne et équitable à des soins et des accompagnements pertinents, sûrs et efficients.

Dans le cadre de la réalisation de son rapport d'activité, nous nous sommes vite interrogés sur la pertinence de l'utilisation des visuels des traditionnelles banques d'images. Ne reconnaissant pas la HAS dans ces faux-semblants d'une réalité un peu édulcorée et trop américanisée (« Mais comment, n’y aurait-il donc jamais de sang sur les gants du chirurgien ? »), nous sommes partis en photo-reportage dans le Centre Hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges, accompagnés du photographe Patrick Sordoillet dont nous apprécions le regard et la dimension opérationnelle. Ou « l’adaptabilité », quand il s’agit de multiplier les prises de vues et la production d’images dans une même journée !

Guidés par notre client, nous sommes donc partis en investigation, à la rencontre des vrais gens, de ces professionnels qui s'engagent chaque jour sur le terrain auprès des patients, pour saisir des occasions, des instants, des actes, du partage, afin d'illustrer l'univers de la Santé, avec justesse et humanité… Quel émerveillement et quelle émotion, lorsque nous fûmes autorisés à immortaliser la naissance d'un enfant, poussant son premier souffle de vie après une césarienne assez classique, selon l’obstétricien qui officiait !

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Une architecture habitée pour l'USH

L'Union sociale pour l'habitat (USH) est l'organisation représentative du secteur Hlm en France.

Dans le cadre du reportage photo pour son rapport d'activité, au-delà des clichés de bâtiments sur papier glacé de l'apanage des promoteurs immobiliers, nous avons choisi de raconter la vie ; celle des gens qui « habitent » un lieu, le logement social, et qui s’y investissant et se l’appropriant, lui donnent vie.

À cette occasion, nous avons eu le plaisir de faire appel à Pierre-Yves Brunaud, un photographe talentueux qui a le souci distinctif de questionner le territoire, en y observant les hommes et en prêtant une attention particulière sur l'histoire et la mémoire des territoires en mutation. Aux aguets pouvant attendre des heures avant de saisir l'instant précis, il nous a offert de sublimes visuels, riches d'une très forte esthétique enchantée.

Une belle sélection d’images riches de sens

Deux reportages avec deux photographes différents, engagés l’un et l’autres à imprimer sur le film (numérique !) une réalité et une émotion qui ne souffrent pas l’approximation d’une sélection en banque d’images qui nous donnerait « presque » l'image souhaitée. Car tout, justement, est dans le « presque » !

– Reportages photo /// HAS – © Patrick Sordoillet /// USH – © Pierre-Yves Brunaud /// Direction artistique /// Iconographie /// Image de marque –

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C comme Cité

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AU-DELÀ D'UNE IDENTITÉ INSTITUTIONNELLE, INSTALLER UNE EMPREINTE DURABLE, UN SIGNE D'APPARTENANCE QUI MARQUE TOUT UN TERRITOIRE. 

 

Avec 12 000 chercheurs, étudiants et artistes de plus de 140 nationalités accueillis chaque année au sein de 40 Maisons regroupées dans un vaste parc de 34 hectares dans le 14e arrondissement de Paris, la Cité internationale universitaire de Paris est une véritable ville dans la ville. 

Lieu de résidences, de partages et d'échanges, cosmopolite, riche de bouillonnements et de créativité, la Cité est une fondation privée créée en 1925, reconnue d'utilité publique et tout à fait unique en son genre, dans la pluralité de ses offres – avec plus de 1 000 événements culturels par an ! – et la diversité de ses visiteurs et résidents. 

Consultés en ce début d'année, nous avons eu l'immense plaisir de travailler avec la Cité dans le cadre du renouvellement de sa charte graphique et de lui doter, pour aller plus loin, d'un nouvel emblème.

UNE MARQUE DE TERRITOIRE

La Cité n'est pas simplement une fondation. Elle est un lieu de vie, une destination, une expérience.

Elle est un territoire dans lequel sont rattachés des Maisons et des multiples services.
Elle s'adresse à ses résidents, actuels, anciens et nouveaux, qui forment une communauté, membres et ambassadeurs à la fois.
Elle s'adresse à ses visiteurs auxquels elle offre une programmation culturelle riche et éclectique ; aux professionnels à qui elle propose des espaces sublimes pour réaliser des tournages ou se rencontrer.
Elle s'adresse aux mécènes pour les inviter à investir dans un territoire dynamique et promouvoir le savoir et le multiculturalisme.
Enfin, elle s'adresse aux partenaires institutionnels avec qui elle partage l'enjeu commun de la promotion et de l'attractivité du territoire, pour un rayonnement français au niveau mondial.

Ainsi, au-delà d'une identité institutionnelle, la problématique d'une identité territoriale nous est apparue avec évidence.
Et lui offrir une nouvelle forme de prise de parole aussi, à travers la création d'une marque de territoire, qui a pour vocation d'intensifier et d'unifier les perceptions et les expériences vécues.

UN MONOGRAMME

En concertation avec le directeur de communication, nous avons choisi d'imaginer un signe qui évoque la Cité sans la citer ; un signe fort, inattendu, qui a du sens et qui au fil des supports et de ses territoires d'expression deviendra la signature graphique très identifiable de la Cité. 

Et si le "C" de Cité devenait ce signe ?
Un "C" cartographique qui évoque les parcours, les jardins, le lien et les échanges.
Dessiné et réinventé, un "C" tout en rondeur et multiple, comme le sont les résidents, les cultures et les langues de ce territoire unique. 

L'identité de la Cité portée par ce monogramme symbolique devient un emblème.
Il marque d'un sceau et représente une communauté. 
Sa présence sur un visuel devient signature, signe d'appartenance et de ralliement.

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EN COMPLÉMENT DU LOGOTYPE INSTITUTIONNEL

Dynamique et vivant, l'emblème s'appose en complément du logo institutionnel créé en 2003 par l'atelier Integral Ruedi Baur et associés, qui l'avait conçu à l'origine sous plusieurs variantes appelées "avatars". Parmi elles, nous avons choisi de ne préconiser qu'une seule de ses versions dans un positionnement systématique, afin de garantir l'homogénéité et l'efficacité de la communication de l'institution.

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LES TYPOGRAPHIES

Ambnewut Classic : en titrage, issue du patrimoine de marque de la Cité. 
TT Norms : en complément de l'Ambnewut, une nouvelle typographie, droite et lisible.

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LES GAMMES CHROMATIQUES

Cible interne : couleurs pastel. 
Cible résidents et visiteurs :  couleurs vives et pop. 
Cible institutionnelle et financière : couleurs sobres et denses.

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LES PICTOGRAMMES

Face à la multiplicité des directions, des services et des offres, une bibliothèque de pictogrammes conçus sous forme de pastilles forme un vocabulaire de signalétiques supplémentaires. 

Ces pastilles qui rappellent un peu les badges de nos tendres années "scouts" mettent en relief l'émetteur et s'estampillent comme un sceau.

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LE DESIGN GRAPHIQUE ÉDITORIAL

Afin de distinguer les différentes collections de publications, nous avons pris le parti de jouer avec les formats et les visuels en couverture en pleine page ou bien clivés ; la collection institutionnelle étant marquée par l'absence de visuel

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LES GOODIES

Conçue comme une lovemark, la nouvelle identité de la Cité ne pouvait pas ne pas proposer des goodies à offrir et à collectionner !

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– Cité internationale universitaire de Paris /// Nouvelle identité de marque /// Marque de territoire /// Design graphique –

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Le monde de Wes Anderson

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  IL Y A DES AUTEURS ET DES ARTISTES QUE L'ON RECONNAÎT IMMÉDIATEMENT À LEUR PATTE, SI FORTE ET AFFIRMÉE QU'ELLE NOUS PROPULSE INSTANTANÉMENT DANS LEURS UNIVERS. 

À l'orée d'une rentrée qui démarrera certainement sur les chapeaux de roues, profitons encore d'une certaine douceur estivale pour vous faire découvrir une vidéo supercut que nous avons adorée et qui vous dévoilera en moins de 2 min (promis !) la poésie des couleurs de ce réalisateur hors norme. 

D'une main de maître et d'une très grande virtuosité, Wes Anderson a su avec les décors et les jeux de lumières – sans oublier la post-prod' bien entendu – créer et signer des univers nostalgiques et attendrissants. 

Avec des gammes chromatiques saturées, fortement contrastées, jouant souvent les oppositions et la complémentarité des couleurs, mais aussi avec des gammes délavées voire parfois fanées, les ambiances et l'esthétique de Wes nous catapultent dans une autre dimension, un monde rêvé, allégorique, poétique qui toujours nous émeut, avec ses atmosphères hors du commun, ses situations inattendues, ses histoires décalées dans lesquelles évoluent des personnages souvent maladroits mais dont on s'éprend avec jubilation. 

À l'image de « L'Île aux chiens », son dernier film qu'il faut avoir vu (et revu !), comme une suite de tableaux graphiques riches de références qui nous bousculent et nous bouleversent. Quel travail titanesque et surtout, quel talent !

Sans oublier « the Grand Budapest Hôtel », la Famille Tenenbaum » ou le « Fantastic Mr Fox » ! Ou encore « The Darjeeling Limited », pour rester ou repartir en vacances loin d'ici ! 

Mettez de nouvelles couleurs dans votre rentrée avec le "Wes Anderson's Color". 

Bonne rentrée à tous !

– Le Monde de Wes Anderson /// L'art des couleurs /// On adore –

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Un trésor national qui se partage

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  « ALORS, CE LOGO RICARD, ON VOUS LE SERT AVEC OU SANS EMPATTEMENT ? » QUE VOUS LE PRENIEZ AVEC OU SANS GLAÇON, LE « RICARD » SUR LA BOUTEILLE N'EST PLUS MÊME DEPUIS PLUSIEURS MOIS. UNE HISTOIRE DE FADA !

La maison marseillaise n'est pas contre une petite révolution de temps en temps, mais pas plus d'une par siècle ! 

Si en 2012, sa campagne de publicité reposait sur la recette de son célèbre pastis qui « pas changé depuis 80 ans », 2018 est une année de grands bouleversements, avec l'arrivée dans les rayons des supermarchés d'un second pastis du groupe du même nom : « Plantes Fraîches », plus sain, plus frais, composé de 14 plantes aromatiques. De quoi nourrir les débats sur les terrasses du Vieux-Port et sous les platanes des petites places provençales ! 

Et donc, d'un nouveau logo. 
« Ricard fait renaître un logo intemporel, touchant les souvenirs de tous les Français ». 
« Moderne dans son dessin, puissant dans son style. » 

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Fini le soleil rayonnant, place au « signe solaire » qui rayonne vers l'est (Marseille n'est elle pas cette ville phare du sud-est de la France ?). Mais plus important encore, la typographie ! Car depuis 1932 subsiste un vrai sujet chez Ricard qui fait débat et dont le nouveau logo a vocation à remettre de l'ordre dans tout ça ! Mais de quel drame s'agit-il ? 

Effet de silos bien connu dans les grandes entreprises encore aujourd'hui, à une époque lointaine et bien avant nos concepts de « plate-forme de marque », quand on livrait le pastis dans des caisses en bois sérigraphiées avec des camions Berliet ou Saviem, voire avec un « cube » Citroën, un paradoxe historique subsistait chez Ricard depuis 86 ans : dès 1932, le logo sur la bouteille était composé des lettres dites « à empattement » tandis qu'un second logo avec des lettres « sans empattement » ornait les objets et autres matériels « de réclame ».

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Imaginez-vous le drame, sur les placettes des villages, sur le Tour de France cycliste à l'époque de Poulidor puis de Bernard Hinault… Mais où est donc la cohérence de marque dans tout ça, heing ? Et ces pauvres clients, à ce point perdus depuis des décennies qu'ils recommandaient « juste un petit dernier », pour tenter de bien comprendre ce « french branding paradoxe » ! 

C'est aujourd'hui réparé. Depuis fin 2017 Ricard impose une marque plus cohérente, et commune aux différents supports, avec, anisette sur l'apéro et non cerise sur le gâteau, la création d'une valise de fontes typographiques spécialement dessinées pour la marque. On aime la version ombrée, comme la version « Vintage » puisée dans l'univers historique de Ricard.

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Bref, si vous avez lu cette newsletter jusqu'ici — et on ne peut que vous en féliciter ! — nous ne pouvons que vous recommander de visionner le petit film qui raconte tout cela de manière bien plus compréhensible et ludique que ces lignes-ci. 

Un Ricard et ça repart !
L’abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

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L'art en vacances

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  " J'AI CRÉÉ CETTE FONDATION POUR LE PLAISIR DE PARTAGER CE QUE J'AIME AVEC LE PLUS GRAND NOMBRE. JE PRÉFÈRE LE MOT « PARTAGER » À CELUI DE «TRANSMETTRE ». C'EST LA RAISON POUR LAQUELLE J'AIME LES ŒUVRES ACCESSIBLES. " ÉDOUARD CARMIGNAC

 

On connaissait Porquerolles pour ses divines plages dorées, de Notre-Dame, long ruban blanc à 20 minutes en vélo du bourg, à celle du Langoustier, plus intime et à l'ouest. On rejoindra dorénavant l'île aussi (ou d'abord !) pour se cultiver aux heures les plus chaudes, et en revenir des (é)toiles plein les yeux !

Ouverte en juin dernier après des mois de travaux — quand il s'agit de créer 2 000 m2 supplémentaires sans que les contours de la maison historique (une ferme !) ne soient modifiés en apparence ni ne prennent un seul m2 en surface, loi Littoral oblige — la Fondation Carmignac est une institution qui deviendra rapidement incontournable dans le Var, plus pauvre en lieux culturels que ne le sont ses départements limitrophes.

«Camignac.» Un nom qui évoque d'abord le cabinet de gestion français du même nom, qui s'est imposé dans l'art financier de placer les millions de ses clients et les faire fructifier intelligemment… Mais quand son fondateur Édouard Carmignac, redoutable financier connu pour son niveau d'exigence et sa rigoureuse gestion, décide de créer une fondation puis de rendre publique sa très belle collection, il y a là une forme de générosité avec le plus grand nombre ce qui qui ne manque pas d'élégance.  

Ainsi en est-il des fondations récentes, structures d'optimisation fiscale pour les Cartier, Vuitton et autres François Pineau, mais dont les joyaux qu'elles possèdent sont offerts au regard d'un public bien plus large, dans de superbes écrins, ce dont on ne peut que se réjouir !

 

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Car l'expérience de la Fondation Carmignac mérite d'être vécue ! D'abord parce que nous sommes sur une des plus belles îles du littoral français, mais surtout pour le plaisir que procure ce nouveau lieu artistique. « Invités » de cette demeure enterrée avec vue sur la mer des terrasses supérieures, on s'y sent comme tel, car la foule n'a pas encore envahi ces espaces contemporains remarquablement construits. Touchante de simplicité, la proximité avec les œuvres est un cadeau magnifique. 

Des Roy Lichtenstein, des Warhol, des Basquiat (oui, « des » Basquiat !), et quelques belles autre signatures moins connues, mais aussi deux Botticelli : les œuvres offertes à notre regard avec la même intimité que celle que nous proposerait une galerie en ville, est loin, bien loin de ces tableaux qu'on admire plus difficilement à Beaubourg, au MoMA ou à la New Tate, squattés par des hordes de touristes munis d'iPad !

Une visite qui s'effectue obligatoirement pieds nus, pour inviter chaque visiteur à vivre une expérience sensorielle unique, quand le dallage de chaque salle a été pensé dans ce sens. Une « folie » du propriétaire dont on sourit, mais dont on apprécie très vite le bonheur que cela procure.

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Le jardin extérieur — le « non-jardin » selon le concept orignal — qui attendra le poids des années pour se magnifier lorsque les essences locales auront pris soin de s'épanouir, renferme à l'air libre ;-) quelques trésors qui ne laissent pas indifférents. Et tous créés « sur-mesure » par des artistes venus du monde entier. Qui rencontre Les trois Alchimistes de Jaume Plensa, qui semblent veiller sur Porquerolles comme les Moaï géants de l'île de Pâques, en ressortira touché au cœur. 

Fondationcarmignac.com /// Porquerolles /// 15' en bateau de Giens /// Réservation obligatoire –

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Il fait trop chaud pour travailler

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  LE STYLO NOUS GLISSE DES MAINS. LA NEWS AUJOURD'HUI SERA COURTE MAIS IMAGÉE !

Il faudrait vraiment vivre au Pôle Nord – et encore ! – pour ne pas remarquer cette vague de chaleur qui frappe quasiment toute la planète. 34 degrés aujourd'hui à Paris et 37 demain. Oui, 37 degrés Celsius :-/

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L'été 2018 tient ses promesses : muy caliente ! 
Ou en français : caniculaire !
En somme, un vrai « temps de chien ».

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Quel rapport avec un temps de chien et la canicule, vous demanderez-vous ?
Cela n’a bien entendu rien à voir avec l’idée du « hot dog ».

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Mais ce que l’on ignore souvent, c’est que « canicule » tire son origine du latin « canicula », qui vient de « canis » signifiant «petite chienne ». Et Canicula, c’est justement le nom de  l'étoile la plus lumineuse de la constellation du « Grand Chien ». Regardez le ciel cette nuit, si le sommeil ne vient pas. 

Astre le plus brillant du ciel après le soleil (à ne pas confondre avec Vénus),  les Egyptiens de l'Antiquité associaient cette étoile qu'ils appelaient  « Sirius » au culte d'Isis et lui concédaient des pouvoirs surnaturels. En effet, Sirius leur apparaissait au lever et au coucher du soleil en été, ce qui coïncidait avec les crus du Nil. 

C’est ainsi que la canicule désigne aujourd’hui les pics de chaleurs. Et que les égyptiens associaient à l’eau nourricière et donc… à la vie.  

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Ce que nous pouvons en retenir : grosse chaleur = de l’eau, de l’eau, de l’eau ! 

Canicule [kanikyl] : n.f. Période de très grande chaleur de l’été ; cette chaleur elle-même (Larousse).

– Canicule /// Sirius /// Temps de chien /// Il fait vraiment très chaud ! –

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Simplement extra

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  ON AIME L'ESTHÉTIQUE DE LA DERNIÈRE CAMPAGNE CORONA EXTRA, AVEC SES COULEURS PASTEL DE SUNSET BEACH ET VAGUES DANS LE COUCHANT QUI LAISSENT RÊVEURS !

 On ne présente plus la Corona Extra, « la cerveza mas fina » brassée au Mexique par Grupo Modelo depuis 1925. 
Aucune bière n'a jamais connu un tel succès en si peu de temps.

Le produit

Une bière blonde classique et populaire, appréciée pour sa légèreté, le design de sa bouteille transparente qui ne laisse pas indifférent et… parce qu'elle désaltère ! Le morceau de citron en haut de son « long neck » (haut col) participe certainement beaucoup à cette idée « marketing », même si ce n'est plus l'usage au Mexique.

L'étiquette

Sur la Corona Extra, point d'étiquette au sens littéral du terme, puisque la « marque » et les mentions qui l'accompagnent sont directement imprimées sur la bouteille depuis 1940. Première mondiale, déjà ! Et dont on apprécie le « toucher » autrement plus chic qu'une étiquette plus classique. 

Signes et emblèmes

Les deux dragons présents sur la bouteille font référence à Quetzalcóatl (serpent à plumes de Quetzal) qui était une des principales divinités pan-méso-américaines, toujours un symbole du Mexique. La couronne quant à elle serait inspirée de celle de l'impératrice Carlota qui régna de 1864 à 1867, mais là encore, cela participe au mythe de cette marque qui ne se raconte pas ou peu, autrement qu'en campagnes marketing. 

Le packaging

Qui n'a jamais cédé à cette bouteille transparente qui truste le podium des « belles bouteilles » ? Ou à ce « pack de 6 », ouvert et totalement vintage avec sa poignée haute, et qui fait le job ! En carton de 12, c'est bien aussi. 

La signalétique

Comme l'explique un journaliste du Point en 1995, « au Mexique, la signalétique Corona Extra fait partie du paysage. Depuis la station balnéaire d'Acapulco (côte Pacifique) jusqu'à celle de Cancun (pointe du Yucatan) et depuis les sites mayas de Palenque (Chiapas) jusqu'au grand désert du Nord, l'enseigne Corona perpétue à sa façon la tradition des peintres muralistes mexicains. Dans chaque village, le Grupo Modelo paie des artistes locaux pour réaliser des fresques publicitaires adossées aux buvettes ». Un peu comme Ricard, Cinzano et Dubonnet chez nous, à une autre époque ! 

Coup Marketing

« Jacques Chirac, c'est notre meilleur vendeur », plaisante volontiers le PDG du groupe et dont la photo de l'article de Paris Match de 1995 où l'on voit le candidat à l'Élysée attablé devant la bouteille mexicaine figure en bonne place dans son bureau.« Et nous n'avons rien payé pour cette publicité gratuite ! ». Tony Blair et Lionel Jospin feront de même devant les journalistes 3 ans plus tard et tout récemment, Edouard Philippe pendant les matches des Bleus ! 

Le secret du succès ?

Vendre une bière « populaire » au Mexique comme un produit de luxe à l'étranger ! Pour le groupe — et c'est le fondateur Valentin Diez qui le disait, la cible est assumée : « nous ne cherchons pas une cliente de masse, notre cible, c'est les gens qui ont de l'argent, les jeunes en particulier ». Une règle d'or que la brasserie s'impose en vendant « beaucoup plus cher » et en ne cherchant jamais à concurrencer la bière locale bon marché. Simple. 

Les chiffres

Et c'est à cela qu'on comprend que ce produit de niche ou de luxe fait un carton dans le monde. Le voilà 4e brasseur mondial et aux États Unis en particulier (1ère bière importée, devant Heineken). En France, la marque mexicaine écoule chaque année plus de 1 million de caisses. 

Evènementiel

La marque ne manque pas d'idées, avec l'ouverture de lieux éphémères, comme la Casa Corona ouverte à Paris en avril, puis à Bordeaux en juin dernier : maison d'artistes, lieu de partage et de fêtes, l'événement a attiré 20 000 personnes dans la cité du vin par excellence, en 4 semaines seulement ! 

Et enfin...

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer donc avec modération. 
Devant la mer ou un soleil couchant. Ou potentiellement en terrasse !

– Coup de cœur /// Campagne estivale /// Sun of the Beeaaaacccchhhh ! –

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Marc au Cameroun

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  QUAND LES RÉCENTS DÉPLACEMENTS DU DIRECTEUR DE CRÉATION — ET AUSSI DIRECTEUR DE L'AGENCE — LE MÈNENT, DANS LE CADRE D'UNE MISSION D'EXPERTISE, SUR UN CONTINENT QU'IL AFFECTIONNE PARTICULIÈREMENT...

La lettre de mission était claire : « Accompagner le ministère des Finances de la République du Cameroun dans le cadre de la réforme des finances publiques et contribuer à l'amélioration de la visibilité de la Réforme et plus particulièrement à la compréhension des nouvelles directives dans un soucis de transparence. ». Pile un job pour l'agence, et pour Marc en particulier.

Un peu de contexte

Depuis 2007 en effet, le Cameroun est engagé dans une réforme des finances publiques, dont l’un des objectifs est la recherche de la performance par les administrations publiques. Devant l’ampleur des besoins d’informations et pour une bonne conduite du changement, les autorités camerounaises ont décidé d’adopter une démarche de communication structurée.

Missionnée par Expertise France, Luciole s’est inscrite dans le plan de communication déjà mis en place afin de mieux définir les outils et de réfléchir à leur forme, tant éditoriale que graphique.

Expérimenté et fin connaisseur de l’Afrique francophone, y ayant travaillé dans sa prime jeunesse — somme toute assez récemment, à une ou deux décennies près ;) —, le profil de notre directeur de création était parfait pour mener à bien la mission. Marc a ainsi eu le plaisir d’animer sur place plusieurs workshop au cours de deux déplacements successifs à Yaoundé, afin de nourrir une réflexion commune et d'identifier l’angle le plus pertinent et le plus didactique — mais aussi les mots ! — pour communiquer sur la Réforme d’une part et sur le Code de la Transparence, d’autre part.

Deux voyages, des rencontres exceptionnelles, une belle aventure.

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Carnet de voyage professionnel

À quelques heures de vol de Paris, le rythme est pris dès le premier jour de la mission et ne change pas tellement des journées de « meetings » que nous pourrions tenir ici, tant qu’on trouve des participants, une salle de réunion, un rétroprojecteur et quelques bouteilles d’eau !

Les échanges se tiennent dans un « beau français » avec moins d’anglicisme (pourtant fréquents au Cameroun) et quelques belles tournures de phrases et autres mots savants qu’on a tendance à oublier de ce côté-ci de la Méditerranée. Richesse de la Francophonie qui nous rappelle combien notre langue est vivante, quand elle est parlée dans des pays culturellement si différents !

Le « temps » à Yaoundé, et plus généralement, sur ce magnifique continent, n’est pas tout à fait le même et nécessite quelques facultés d’adaptation, quand les minutes s’allongent dans des journées trop courtes. Car on s’arrête sur de vrais sujets, pour en débattre, parfois bien plus longtemps qu’on ne l’aurait imaginé, au cours de discussions animées au cours desquelles chaque personne trouve le temps d’exprimer son point de vue.

Les échanges sont animés mais toujours courtois et respectueux, et de ceux-ci se dessinent « en direct » la trame des supports et les textes qui les composeront. Quand en France on aurait plus volontiers entendu un « Je vous envoie un Word dans la semaine ! » sous la forme d’une promesse, - parfois de gascon ;) - pour mettre un terme à la réunion !

Brief, workshop, échanges, premières recommandations, présentation de maquettes, chemin de fer, choix de papier : les grandes étapes du projet ne changent pas : on procède « step by step », avec pour seul objectif que sorte cette communication ! Et qu'importe qu’il faille 4 ou 8 semaines pour y arriver — quand on aurait pu mettre 3-4 mois en France sur une problématique similaire — , l’essentiel est que le livrable soit à la hauteur du résultat attendu. Et il le sera !

Yaoundé l'africaine

Située au centre du pays et à 250 km de Douala, capitale économique sur le Golfe de Guinée, la capitale politique camerounaise est entourée de 7 collines et c’est d’ailleurs sur le Mont Fébé, situé à quelques kilomètres du centre, qu’on court et en particulier le week-end, pour jouir de plus d’air et de vert, mais aussi pour disposer d’une vue panoramique sur cette ville de près de 4 millions d’habitants.

Les quartiers sont animés et le sont encore plus à la nuit tombée, quand à la sortie du travail on partage une bière (33 Export ou Castel), un jus de gingembre (ou de Bissap, qu’au Cameroun on appelle Foléré) autour d’un délicieux poulet braisé entre amis, ou avec les personnes sympathiques qu’on ne manque pas de croiser dans le cadre de sa présence sur place.

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On trouvera dans cet authentique morceau d'Afrique de beaux souvenirs, mais aussi moins de degrés qu’à Paris ! Du tissu, évidement, ce Wax coloré qui provient le plus souvent du Bénin (ou, curieusement, de Hollande), dont se parent les élégantes Camerounaises. Et qu'on imaginerait bien sous la forme de coussins qu’on placerait sur un canapé à l’agence, s’il y en avait un ! Pour l’apéritif, on rapportera ces fameuses arachides grillées vendues dans des bouteilles de verre — souvent de whisky — et qui vous font vite oublier le goût bien trop gras de nos cacahuètes de supermarché ! Sans oublier les mangues, les goyaves et des pamplemousses qui n’ont pas grand chose à voir avec ceux que l’on trouve sur nos marchés…

Merci à notre client de cette confiance renouvelée et à nos hôtes qui au Cameroun nous ont accueillis, toujours avec beaucoup de chaleur et de professionnalisme.

– Expertise France /// Une communication au Cameroun /// Tribulations d’un DC –

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On est les champions !

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  ON AIME NOS COULEURS NATIONALES LORSQU'ELLES SONT PORTÉES ET DÉFENDUES PAR LES BLEUS, ET PARTICULIÈREMENT CES DERNIERS JOURS. MAIS EN SOMMES-NOUS FIERS AU POINT DE NOUS LES APPROPRIER DANS NOTRE QUOTIDIEN ?

Cette fascination pour le football à partir des quarts de finales est parfaitement légitime et, comme tout citoyen de tous ces pays présents sur la pelouse moscovite, on défend notre équipe et donc nos couleurs, même sous une pluie battante sur une pelouse russe. 

Le bleu-blanc-rouge est partout : des drapeaux qu'on agite au maquillage tricolore (en rupture de stock depuis les quarts de finale) que beaucoup d'entre nous portent avec la fierté et l'assurance d'un Sioux et ses peintures de guerre. Nous passerons rapidement sur les packagings de pizza et autres produits dérivés, moins glamours.

Mais curieusement, en dehors de ces épisodes sportifs internationaux, nous cultivons une certaine distance avec nos couleurs et notre drapeau, comme si on s'obligeait à les rattacher à des usages limités ou « autorisés ». Qu'il s'agisse de l'État, des militaires, des partis politiques (qui pour certains ont un vrai problème avec ça : bleu-blanc-rouge = droite ? Et puis quoi encore !). Et bien sûr, à une tradition footbalistique voire sportive au sens large dès lors qu'on sort de nos frontières. 

Le bleu-blanc-rouge n'est pas vraiment tendance s'agissant de mode ou de design, comme nos voisins cultivent leurs couleurs avec plus de simplicité : les Anglais portent l'Union Jack avec fierté, qu'il s'agisse d'une paire de chaussettes ou de Converse, d'un polo, d'une coque d'iPhone ou d'un réfrigérateur Smeg et jusqu'au toit d'une Mini trop stylée, comme dirait un « Millenial » avec ses mots à lui. Ou d'un bouchon de baignoire aux couleurs de la Grande-Bretagne (vu sur Internet).

Idem chez nos voisins italiens. Les couleurs de ce pays latin se déclinent sans la moindre gêne et avec une charmante arrogance toute italienne : cafetière italienne, mobilier, liseré vert-blanc-rouge sur une Fiat 500 en série limitée, mais également chez Smeg, qui décline une version italienne de son célèbre frigo vintage. Et bien sûr, dans la mode.

Chez nous, c'est plus compliqué et c'est d'ailleurs assez étrange. Pas de Twingo au toit bleu-blanc-rouge, ni de grille pain tricolore. Un gilet ou un petit haut taillé dans un drapeau ? Mais vous n'y pensez pas ! Et si d'aventure il fallait porter des boutons de manchettes cocarde, il y aurait bien quelqu'un dans son entourage pour trouver ça louche — Il vote qui lui déjà ? — Soupir… Chez Smeg, le réfrigérateur bleu-blanc-rouge a bien été édité en série limitée, mais l'a-t-on déjà vu dans un magazine de décoration ? 

Profitons de cette descente des Champs Elysées parés dans nos couleurs de vainqueurs ! Puisse ce mouvement populaire, dans toute la beauté du terme, nous permettre de défendre la marque France, non comme des protectionnistes invétérés que nous ne sommes pas — nous accueillons près de 70 millions de touristes l'été dans notre beau pays — mais plus volontiers comme ce beau coq gentiment bruyant en particulier hier soir ! Ne dit-on pas « fier comme un coq » ?

– Bleu-blanc-rouge /// On est les champions ! /// Sujet de chromologie et question de marque /// Marque France –

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Branding & territoires

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OÙ PARTIREZ-VOUS EN VACANCES ?

 

Quand le thermomètre vient nous rappeler chaque jour que nous sommes au cœur de l'été, certains d'entre nous préparent déjà leur(s) valise(s) en prévision de leur plan estival. Familiale, en solo ou entre amis, en bord de mer ou « into the wild », sportive, culturelle, ou un peu de tout à la fois, la destination miroitée depuis plusieurs mois commence à sérieusement prendre forme !

D'autres, plus rares, attendront la dernière minute pour savoir où ils partent, en fonction des opportunités qu'offriront les agences, les compagnies, les comparateurs et consorts. 

Secteur vital de l'économie de très nombreux pays, le tourisme est soumis à une forte concurrence. Pour donner une petite idée de la valeur du secteur, les recettes liés au tourisme en 2016 en France représentent à elles seules la coquette somme de 34,37 milliards d'euros, la plaçant en 5e position mondiale dans ce domaine ! 

On comprend ainsi l'intérêt majeur pour les villes et les pays de développer leur stratégie de marketing territorial afin de promouvoir leurs territoires et de valoriser leurs atouts. Dans le cadre de cette stratégie, la mise en valeur de l'attractivité passe aussi par un travail de branding et de création ou de refonte d'identité visuelle pour influencer et impacter autrement les perceptions et l'imaginaire. 

En voici quelques exemples. 

« Logos and branding are so important.
In a big part of the world, people cannot read French or English—but are great in remembering signs. »
Karl Lagerfeld

Quand le Bélize ou l'Australie se démarquent par leur animal totem, original et endémique, avec des couleurs joyeuses, "tutti frutti" exotiques, qui laissent imaginer un dépaysement merveilleusement coloré…

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D'autres, comme les Maldives ou la Roumanie refondent leur logo en faisant disparaître les festivités, le soleil, la mer ou les montagnes pour se positionner sur des vacances « nature », symbole de ressourcing, de patrimoine naturel, avec des signatures comme "the Sunny side of life" à un « Always natural" par exemple.

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Le Pérou quant à lui renforce la dimension culturelle et renvoie l'imagination vers la découverte d'une civilisation mythique, en utilisant très clairement le symbole mystérieux de la spirale laissé par les Incas sur les sites antiques, destiné à nous aspirer dans un autre monde !

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La Russie puise quant à elle dans son héritage culturel en choisissant de se dévoiler sous des formes hautement artistiques, plutôt modernes et branchées, qui n'est pas sans rappeler le constructivisme, mouvement de l'avant-garde russe, qui incarnait alors la modernité.

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En amoureux de la typo et plus particulièrement helvétique, nous décernons un petit coup de cœur pour le logo de Zurich refondu en 2017, avec un design graphique au plus près de son ADN graphique. Une typo helvète, la Zurich Haas Grotesk Round. Point.

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En revanche, que dire des logos de la Malaisie lancée en 2018 et de Kuala Lumpur, en 2016… qui nous laissent sans voix… ?

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– Branding & Territoires /// Des logos attractifs. –

À 1H DE PARIS

ET SI VOUS PARTIEZ BEAUCOUP MOINS LOIN ?

C'est le pari audacieux qu'a fait la ville de Tours (en Touraine !), avec une campagne d'affiches très remarquée dans le métro parisien ces jours-ci, destinée à « donner un coup de pouce à la fréquentation touristique de la région ». 
« Tours l'inattendue », du nom de la campagne, avec des beaux visuels colorés, clin d'œil aux campagnes d'Air France ou de la Riviera d'une autre époque, mais dans un style finalement assez intemporel, dont on ne se lasse pas.

À QUELQUES HEURES

À L'OUEST DE PARIS

Attirer le Parisien en se moquant un peu (ouvertement) de lui… ça marche à tel point que la campagne a été primée en 2017 par Cap'Com !

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