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Les guides de l'été

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AUTREFOIS VÉRITABLE COMPAGNON DE NOTRE BALUCHON, VOUS SOUVENEZ-VOUS DU RAPPORT PRESQUE AFFECTIF QUE L’ON ENTRETENAIT AVEC NOTRE GUIDE DE VOYAGE ?

Il nous aidait à partir à l'aventure, dans des contrées lointaines et parfois même exotiques (sortir de nos frontières était déjà une expérience à part entière !), à préparer nos sacs et l'indispensable trousse de secours, repérer les bus et notre itinéraire, sélectionner les adresses d'hôtels ou de restos bon marché et découvrir à l'avance les bons plans et les sites touristiques incontournables.

Puis Internet arriva, avec son cortège de sites spécialisés, les blogs et les forums de voyage, pour la plus grande joie des voyageurs qui purent enfin se partager les meilleurs plans entre eux… mais au plus grand dam de nos très chers Guide du Routard, Petit Futé ou Lonely Planet pour ne citer qu'eux. Et que dire de l'avènement des smartphones, entre applis et Wi-Fi, qui ont permis d'embarquer le monde entier dans sa poche ?

Serait-ce dire que les guides de voyage mordent prennent la poussière ?

Non, ils se réinventent !

Plus pointus, plus graphiques, plus pratiques, ils redeviennent les compagnons des tote-bags ou autres sacs à dos « Rains » ou « Sandqvist », mis entre les mains de voyageurs esthètes qui cherchent à découvrir les lieux autrement, ou en tout cas, un peu plus hors des foules et des vacances « mainstream ».

De ces nouveaux guides qui se démarquent, nous ne pouvons pas ne pas vous citer la magnifique collection de City Guides de Louis Vuitton. À l’attention des voyageurs « exigeants » (entendre CSP+) – en droite ligne avec son ADN, car de la malle au guide, il n’y a qu’un pas –, Louis Vuitton offre un autre regard de la ville avec des adresses plus confidentielles.

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Petite sœur des City Guides, la collection des Travel Books de Louis Vuitton invite quant à elle, à s’évader et à découvrir un lieu, une destination, à travers le regard d’un artiste.

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Pour les voyageurs plus arty (et aficionados d’Insta), les guides Lost In proposent sous la forme de magazine avec des couvertures excessivement typo, des « places to be » à découvrir ou autres « it » à rapporter.

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D’autres, plus ludiques, proposeront des cartes bien pensées et illustrées, comme Bonjour.

Mais côté Luciole, nous avons une petite préférence pour Herb Lester avec leurs couvertures conçus comme de superbes affiches.

Et on adore Wildsam et Wallpaper, pour la sobriété des collections qui entrent magnifiquement sur nos étagères.

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Vous l’aurez compris, si certains chercheront encore l’exhaustivité des adresses – restos, bars, hôtels, musées – qu’ils trouveront très bien sur Internet, d’autres souhaiteront une sélection plus recherchée. Les nouveaux guides qui sauront y répondre auront ainsi toujours une petit place dans nos sacs, quels qu’ils soient.

Car la ville ne se délivre plus par la multiplication des lieux visités, mais se regarde d’une terrasse ou se découvre d’un rooftop à la manière d’un local.

Il est vain d'embrasser la multiplicité, quand on peut humer l’esprit d’une ville.

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DHL Express, acteur du luxe

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C’ÉTAIT TOUTE L’IDÉE DE SA PRÉSENCE EN QUALITÉ DE PARTENAIRE SUR LE SALON DU LUXE PARIS QUI S’EST TENU DÉBUT JUILLET DANS L’ESPACE WAGRAM. LUCIOLE Y ÉTAIT, À PLUSIEURS TITRES.

Un évènement confidentiel

réé par Laura Perrard, jeune femme de 29 ans passionnée par l’industrie du luxe, cet événement dont il s’agissait cette année de la 5e édition, réunit le temps d’une journée tous les acteurs des maisons de luxe soucieux d’échanger et de collecter les dernières informations tendancielles et autres bonnes pratiques en écoutant bien sagement les intervenants des tables rondes.

Nous étions deux à l’agence — une Directrice de clientèle et le Directeur de création — à venir nous asseoir dans l’ambiance tamisée de cette historique salle Wagram, pour capter la parole d’or et d’argent des personnalités qui se succédaient, ou du moins les plus passionnantes d’entre elles.

Il s’agissait de parler marketing en passant par les géants du luxe français à l’image des Galeries Lafayette ou Boucheron à des réussites plus récentes. Mais surtout une focalisation sur le nouveau terrain de jeu du luxe : les marchés asiatiques et en particulier le marché chinois raconté par les agences -chinoises évidemment- Hylink et The Chinese Pulse. Sans oublier de lier ce monde magique du luxe à une nécessité : l’écoresponsabilité !

Et donc pour l’agence, l’occasion de comprendre un marché toujours en mouvement et dans lequel nous prenons pied patiemment et bien chaussé, car nous disposons depuis longtemps d’un vrai savoir-faire et de très bonnes cartes en main pour accompagner avec talent des clients exigeants.

DHL dans la lumière

Outre sa présence en qualité de sponsor de l’évènement parmi les 3 partenaires majeurs, DHL Express expérimentait avec Luciole un nouveau dispositif évènementiel dans l’espace réservé aux présentations et aux stands.

Des stands qui sur ce salon étaient réduits à leur plus simple écriture, avec un peu de mobilier, des produits mis en valeur ou présentés assez simplement et heureusement, aucun stand « parapluie » tape à l'œil ni de bannières imprimées sur un plastique gloss à souhait comme on en croise malheureusement trop souvent…

Tout n’était sur cet espace que « calme, luxe et volupté », dans le cadre d’échanges presque chuchotés entre les visiteurs et les exposants. Mais avec une traduction « business » bien prégnante.

Service vs. logistique

Dans le cadre de notre accompagnement de la direction Marketing et Communication de DHL France, nous apprenons depuis plusieurs mois le langage et le vocabulaire de cet acteur international du transport, mesurant la lente mais certaine évolution de sa manière de se présenter à ses publics.

Car les clients ne cherchent plus forcément une prestation logistique dont ils connaîtraient chaque détail de l’acheminement du colis, mais au contraire un service très lisible et orienté client et « bénéfice produit ». Ou comment DHL prendra-t-il soin de mon produit entre mon entrepôt ou mon magasin, et mon client ?

De là est née cette idée audacieuse de créer une sculpture toute en transparence constituée d’un savant empilement de boîtes, dans lesquelles le produit transporté serait sublimé.

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Et le carton devient écrin !

D’une bouteille d’un précieux vin à une paire de mocassins, d’une enceinte en kevlar à une boîte de caviar, chaque produit trouve sa place dans un volume spécialement adapté pour garantir un voyage sans histoire. Le rêve !

Prétexte tout trouvé pour démontrer que DHL prend tout le soin à imaginer des emballages et des solutions logistiques parfaitement adaptées à chaque besoin de ses clients, et en particulier sur ce marché du luxe, quand l’objet transporté ne doit pas être abîmé ou transporté à une température constante. Comme c’est aussi le cas pour d’autres secteurs que le luxe, de la pharmacie à l’industrie, en passant par l’agroalimentaire.

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Processus créatif et « Lean management »

Comme il est appréciable de tester des idées un peu folles et de constater que notre client s’y attarde, en redemande et, au fil des semaines, se range à l’idée de tester ce dispositif audacieux ! On évoque l’idée d’un « pilote », ou d’un « proto » en taille réelle qu’on testera sur un premier event avant d’améliorer la copie en fonction des retours in situ.

Et puis on fabrique finalement un comptoir d’accueil tout en transparence, avec une maquette d’avion perchée en hauteur— « nos clients raffolent des maquettes ! » nous a dit notre cliente — et des boîtes simplement « marquées », comme le sont les cartons, rassemblées par une « sangle avion » pour asseoir cette dimension « Fret international » et créer du contraste entre les matériaux.

Un « desk » dont on a affiné chaque dimension pour y faire entrer chaque objet et, une fois assemblé, le faire rentrer dans une « Flight caisse » en bois, elle aussi réalisée sur-mesure, afin de la rendre « palettisable » par DHL et donc lui permettre de partir au bout du monde sans heurt ni supplément !

Une chasse aux objets

Et pour rendre ce dispositif remarquable et désirable, il nous fallait glisser dans ces fameuses boîtes quelques objets luxueux qui attirent le regard !

La Boîte Concept a toute de suite joué le jeu en prêtant pour ce salon un exemplaire d’une de ses sublimes enceintes. Qu’elle en soit ici encore remerciée.

Notre client a fourni de beaux mocassins en cuir et une bouteille de champagne de la Maison Moët & Chandon.

Nous sommes ensuite partis en quête de mythiques objets, passant chez Sézane y trouver un joli sac de cuir jaune, chez Ladurée une belle boîte de macarons (livrée pleine à notre client ! ) ou chez Estoublon commander un précieux flacon d’huile d’olive, plein lui aussi de ce joli liquide jaune.

Et Luciole a dû pour honorer sa mission : vider une caisse d’un grand vin de Bordeaux, afin d'alléger l’objet et le rendre ainsi plus maniable pour son client. Avec un sens du détail, du service et du sacrifice !

Nous ne dirons pas comment nous sommes parvenus à disposer de deux boîtes de caviar de la Maison Petrossian, car il faut savoir préserver certains secrets pour entretenir le mystère et contribuer à polir l’image d’une agence créative capable de surprendre ses clients !

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Megatrends et insights 2021

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DANS UN MONDE EN PERPÉTUEL MOUVEMENT ET QUI DONNE LE SENTIMENT QUE TOUT S’ACCÉLÈRE, IL N’EST JAMAIS VAIN DE SE POSER ET DE LAISSER INFUSER LES INSIGHTS QUE PARTAGENT CEUX QUI JUSTEMENT, ÉCOUTENT LE MONDE POUR TENTER D’EN CAPTER LES GRANDES TENDANCES DE DEMAIN.

NellyRodi est un bureau de tendances, de conseil en "Intelligence Business" qui cultive l'analyse, la réflexion et la prospective appliquée aux industries et aux services et dont la vocation est d'accompagner les marques sur leurs leviers de dérivabilité et de performance.

Le contenu de ces conférences-ateliers étant exclusivement réservé à ceux qui s’y inscrivent et aux abonnés de NellyRodi, nous ne partagerions ici que quelques brides des échanges qui nous ont parus les plus saillants. Vous pourrez retrouver les études et les éditions des cahiers de tendances directement auprès de NellyRodi.

Génération Alpha

Ils ont moins de 10 ans et ne sont pas programmés de la même façon ! Ils parlent avec le coeur et revendiquent beaucoup de choses ! Et, plus surprenant, cette nouvelle (siri)génération est susceptible de parler spontanément aux objets, comme on peut voir des enfants s’adresser à une bouilloire ou à un téléviseur éteint. Si, si, les plus jeunes ont ces nouveaux réflexes !

I.A

De l’IA à l’intelligence émotionnelle, il n’y a qu’un pas que les designers et industriels rêvent de franchir d’ici peu. À l’image du dernier écran de Samsung qui devient œuvre d’art quand on n’a pas besoin de sa technologie, ou d’Alexa (Amazon) qui aimerait capter les émotions, chuchoter et devenir la complice — voire la confidente ? — de l'homme.

Le Voice & Visual Search devraient susciter à court terme +30% de CA supplémentaire en E-commerce.

« Dis Siri, je veux une agence créative qui serait trop gentille et toujours à l’écoute ».

Commerce

Le retail est en train de muter, et il n'est pas besoin d'assister à une conférence pour s’en rendre compte. Quand on découvre que les pure retailers 100% digital s’installent dans de vraies lieux de vente pour remettre l’humain au coeur de l’achat et que même les plus connectés veulent du vrai magasin, on comprend la démarche de Made ou de AM.PM qui ont récemment ouvert chacun leur premier magasin Place des Victoires.

À côté de Luciole, c’est tellement plus tendance !

© Airbus 2019 / © Marc 2019
Food

On n’a jamais eu autant de choix et pourtant, on aspire à consommer mieux, ce qui pourrait changer la donne pour pas mal d’industriels de l’espace agro-alimentaire. Les « Apps » scannent les étiquettes et les produits à tout va, et on réclame plus de traçabilité. Et quand on y parvient ou qu’on peut se les offrir, on privilégie des aliments plus sains en choisissant le vrac pour éviter les emballages. L'univers du packaging devra s'adapter et repenser sa relation au consommateur. Ou disparaître.

Vous reprendrez bien un peu d'acésulfame-K sur votre acide phosphorique ?

Relations

Avec ce smartphone qu’on ne lâche plus des mains ou qu’on garde bien sagement à côté de soi, on devient « seuls ensemble » à l'image des adolescents qui, quand ils se réunissent, sont bien ensemble, mais… tous à leur écran ! Un vrai sujet. Même en groupe, on passe trop de temps à se connecter pour ne rien rater, plutôt que de porter de l’intérêt au moment présent et aux personnes qui nous entourent.

Salle de réunion, cours de récré : même combat !

Swipping

Ah, cette Swipe Life et ses « deux secondes pour choisir »… Tinder est passé par là et on swipe à tout va ! « J’adore une marque > Un bad buzz ? > Je la swipe ! ». Ça peut faire mal.

Il n’y a bien que Luciole qu’on ne swipe jamais !

Daniel Cohen

Quand l’économiste qui trempe sa plume dans les rédactions du Monde et de l’Obs partage son analyse de ce que nous vivons aujourd’hui, on en retiendra qu’ « on est incapable de dire où va nous emmener l’intelligence artificielle alors qu’on sort à peine d’une révolution, celle d’internet. (…) On aimerait mettre des mots sur ce qu’il se passe, sur cette mutation qui inquiète. (…) On voit plein de choses nouvelles et on est pas sûr que tout ça va bien se terminer ».

« Vous voulez un autre whisky ? »

Galeries Lafayette Champs-Elysées

Un magnifique projet raconté par celle qui l’a porté : Nadia Dhouib a eu carte blanche pour imaginer ce nouveau vaisseau et remettre de la coolitude dans ce modèle un peu vieillissant du « Grand Magasin ». Résultat ? Beaucoup d’expérimentation, des marques pure players, des recrutements sur Instagram et une Retail Academy pour former ces jeunes passionnés et un peu fous-fous. Et cerise sur le gâteau, des cabines d'essayage gigantesques, en lumière du jour. What Else?

« Retail is Details »

© Dassault 2019
Accor

Un groupe qui s’est totalement réinventé, un peu bousculé par un nouvel entrant qui a conquis toute une génération bien déterminée à privilégier un appart plutôt que l'hôtel… Ce qui donne chez Accor des marques et hôtels qui deviennent de nouveaux lieux de convivialité et d’inclusivité. « Comprendre l’évolution des modes de vie, c’est savoir faire "reset" et faire des choix par rapport à l’usage. Ou vais-je mettre de la valeur ? Dois-je en mettre partout ou seulement ici ? », nous dit Damien Perrot, VP du Design chez Accor, qui évoque comme recette miracle « la créativité. À fond. Sans frontière. On croit à fond aux designers. En utilisant... les designers ! »

We Agree!

JO & JOE…

Et le nouveau concept du Groupe Accor s’appelle Jo & Joe. Un équilibre, un mélange, des extrêmes qui se rejoignent. Une ambiance unique. L’hôtel comme incubateur d’expériences à vivre en fonction des passions de chaque client. Ne plus concevoir l’hôtel que pour le voyageur mais pour ceux qui vivent autour de l’hôtel. Ouvrir les façades ! Favoriser les mélanges et les rencontres.

Le bon designer

On garde le meilleur pour la fin, toujours dans la bouche de Damien Perrot, très inspiré et dont on est totalement fan :
« Un bon designer n’est pas uniquement un artiste. Il doit avoir une vision sur l’évolution des modes de vie. Être en connexion avec les gens. Être au coeur de l’usage. Le bon design, c’est créer une réponse à un besoin et à un usage. »

Il y a donc le bon designer et le mauvais designer.
Et qui travaille avec Luciole sait à qui il a affaire !

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Le Japon À 1,90 €

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TOUT JUSTE LE PRIX D’UN TICKET DE MÉTRO POUR DÉCOUVRIR AVEC STUPEUR — ET TREMBLEMENTS — UN BOUT DE L’ARCHIPEL NIPPON, AUX CONFINS DU MONDE… MAIS À DEUX PAS DU JARDIN DU PALAIS ROYAL (ET DE L’AGENCE, ndlr). DÉPAYSEMENT GARANTI !

Ouvert fin mai, le "Kodawari Ramen Tsukiji" est un restaurant de ramen vraiment pas comme les autres qui nous projette au bout du monde aussitôt passé l'entrée.

Kodawari Tsukiji – 12 rue de Richelieu 75001 Paris

Véritable hommage au fameux marché aux poissons de Tsukiji – fermé depuis 2018 et connu pour ses enchères aux thons rouges dont les envolées sacrées pouvaient atteindre jusqu'à 1,3 M€ pour les plus belles pièces ! – le Kodawari offre un décor totalement crédible, impressionnant dans le détail de l'atmosphère des lieux : bacs de poissons et de crustacés, fausses flaques et sons de mouettes et des ventes à la criée habitent les espaces étriqués tamisés de lumière qui semblent percer le secret et l'intimité de tous ces travailleurs et pêcheurs au lever du jour…

Sans compter l'odeur de poisson frais qui dans l'air comme dans nos bols de "ramens" (spécialités de nouilles japonaises) sent délicieusement bon et contribue à rendre l'expérience très convaincante !

À la carte, que des produits de la mer : chinchard, sardines, homard ou daurade grillée ravissent en bouche dans un bouillon clair ou épais mais toujours très parfumé.

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Côté design, un chef décorateur de cinéma qui a su restituer fidèlement et avec un impressionnant souci du détail les étals du marché japonais, jusque dans les dimensions réelles des tables de l'époque.

Au commande, un chef passionné, Jean-Baptiste Meunier, ancien pilote d'avion de chasse qui au fil de ses voyages au pays du soleil levant a souhaité rapporter un bout de son Japon adoré. Et c'est là qu'on découvre qu'il n'est pas à son premier coup de maître !

© Airbus 2019 / © Marc 2019
Kodawari Yokocho – 29 rue Mazarine 75006 Paris

Autre arrondissement, autre rive mais tout aussi bluffant, le "Kodawari Ramen Yokocho" est un restaurant qui ne désemplit pas et pour lequel la patience est de mise tant le succès du bouche-à-oreille est considérable.

Celui-ci lancé en 2016 est un vrai faux "yokocho", ruelle typique des villes japonaises abritant bouis-bouis, bars et pachinko pour les noctambules et salaryman en tout genre !

On ne réserve pas, on y fait la queue… et parfois longtemps.

© Dassault 2019
L'expérience est à la clé.

Elle l'est et le sera pour tous les nouveaux lieux de plus en plus hybrides pensés pour les "nouveaux" consommateurs et dont l'émergence de certains usages sont à présent l'enjeu. Il ne s'agira plus d'offrir un service mais de faire vivre une expérience stimulante, nouvelle ou émotionnelle. Et évidemment "instagrammable" !

Vaste sujet qui fera certainement l'objet d'autres news…

Mais pour l'heure…

Voici juste une news pour vous présenter cette adresse "coup de cœur" qui offre comme un vortex, le luxe d'un voyage au Japon, le temps d'un déjeuner à deux pas de l'agence. Raison de plus de (re)vivre cette expérience ensemble, tout en parlant de vos projets ;)

© Marc 2019

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The Paris Air Show must go on

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COMME DEPUIS PRÈS D’UNE DIZAINE D’ÉDITIONS, LUCIOLE ÉTAIT SUR LE SALON DU BOURGET JEUDI DERNIER. UNE MESSE AÉRONAUTIQUE QU’ON NE RATERAIT SOUS AUCUN PRÉTEXTE.

Lever les yeux vers le ciel et l'espace pour contempler ce qu’il s’y passe est d’abord une question de passion. Et avouer que Marc, directeur de création et directeur de l’agence — par ailleurs fils de pilote — est pétri de culture aéronautique, c’est révéler un secret qui n’en est plus un.

© Dassault 2019

© Dassault 2019

À la conquête du ciel…

L’avion est une magnifique invention pour l’homme qui depuis toujours a rêvé de voler. Il réduit les distances entre les continents et rapproche les hommes, pour le meilleur et pour le pire, mais avec un bénéfice certain.

S’il ne fallait retenir qu’une rupture dans cette conquête du ciel, c’est probablement cette démocratisation de l’aviation commerciale avec l’arrivée du Boeing 707 dans les années 50 qui a divisé par 5 le temps de parcours entre l’Amérique et l’Europe, au temps des (mythiques) lignes transatlantiques. On peut regretter la disparition de ces beaux navires et néanmoins apprécier le confort et les services que nous rendent ces « paquebots volants » !

…et de l'espace !

Sans oublier le spatial dont on parle tant, quand aujourd’hui on se prépare à célébrer le cinquantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune ! À une époque, rendez-vous compte de l’exploit, au cours de laquelle la règle de calcul était la calculatrice de poche des astronautes et la puissance de l’ensemble des ordinateurs de la NASA était inférieure… à celle d’un iPhone 6 !

Les Américains, mais saluons aussi l’exploit des Russes, avaient relevé ce défi fou en une décennie à peine, d’envoyer des hommes autour de la Terre, puis sur la Lune. Le directeur de la NASA avouait encore récemment qu’il faudrait 20 à 25 ans pour refaire la même chose aujourd’hui…

© Airbus 2019 / © Marc 2019

© Airbus 2019 / © Marc 2019

La dynamique d’un secteur de pointe

Arpenter le tarmac et les allées des halls du plus important salon mondial de l’aéronautique met du baume au cœur, car le secteur se porte bien. Très bien même. Et la France n’a pas à rougir de ses talents ni de ses magnifiques entreprises qui entretiennent un savoir-faire unique, tout au long de la chaîne de la valeur, de l’ouvrier aux doigts d’or à l’ingénieur très bien formé.

En innovation aussi, quand le secteur prend rapidement conscience du rôle qu’il devra jouer demain dans la préservation de l’environnement. Les idées récentes sur la possibilité de ne plus prendre l’avion pour réduire son empreinte carbone font leur chemin au sein du public et on voit déjà chez les industriels, fleurir ici et là ce qu’il faut d’innovation pour engager un mouvement salutaire et nécessaire pour notre Terre.

© Dassault 2019

© Dassault 2019

Des nouveaux acteurs qui font bouger les lignes

Parce qu’ils occupent une place de choix dans l’avenir de ce business des airs, start-up, nouveaux entrants et autres « Lab » sont observés à la loupe par les majors qui n’hésitent plus à nouer des partenariats.

Quand dans le spatial des acteurs privés (Space X d’Elon Musk, par exemple) viennent dicter les nouvelles règles — et instaurer une grille tarifaire 60% inférieure aux tarifs pratiqués… — à des États qui n’ont plus les moyens de financer seuls une telle industrie.

Ou quand Uber s’associe à Safran pour définir et designer l’intérieur de son futur taxi volant.

Un business tout en discrétion

On sabre chaque jour le champagne sur les chalets. Mais on le fait discrètement, avec élégance et d’excellentes raisons liées à la signature de juteux contrats. Les nombreux visiteurs des journées « pro » sont uniquement là pour parler business, faire leur marché ou nouer des accords, avec une unité de l’ordre du million de dollars.

Mais avant de parler d’argent et de carnet de commandes, on voit, on sent et on entend cette passion intacte, dans les yeux brillants de ces grands enfants devenus ingénieurs, marketeurs ou designers, quand l’ingénierie et l’innovation dépassent la stricte dimension commerciale.

© Airbus 2019

© Airbus 2019

Un show ? LE show !

On vient aussi au Bourget pour se tenir informé d’un secteur très dynamique et en évolution constante, mais aussi pour assister aux « présentations en vol » et ce fameux ballet de quelques beaux avions dans le ciel parisien.

Le Rafale de Dassault, très applaudi, rencontre toujours le même succès — et la palme de l’avion le plus bruyant (et curieusement on en redemande !) —, tandis qu’Airbus cultive la danse classique en 3 dimensions !

On se souvient des évolutions lentes et silencieuses du « 380 » il y a quelques années. En 2019, nous étions tous bouche bée devant la magnifique chorégraphie d’un Airbus 350 rallongé, conquis par la grâce des boucles et la très discrète bande sonore de ses moteurs Rolls Royce…

Bien loin des bruyants anciens, de la Caravelle au Concorde en passant par quelques jets des précédentes générations.

L’envol de Luciole

Avouons-le sans détour, on se rend sur le Bourget pour mater et draguer ! Et partir à la rencontre et à la conquête de futurs clients, sans jamais oublier de saluer nos clients actuels ou plus lointains, quand on parvient à les détourner quelques instants de leur quotidien « very busy » sur les stands ou les chalets.

On aime l’aéronautique mais pas seulement, car nous sommes tout au long de l’année sur bien d’autres salons !

Qui veut disposer d’une vision très précise et la plus large possible d’un secteur d’activité pour mieux en comprendre les subtilités, les évolutions, les perspectives mais aussi les acteurs qui le composent — pour justement mieux les accompagner ! — , cultive le sujet et entretient sa passion.

Business et plaisir ne sont pas incompatibles. Ils sont depuis toujours dans l’ADN de l’agence.

© Marc 2019

© Marc 2019

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Think big!

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BIEN DANS SON CORPS, BIEN DANS SA GRAISSE, LA TYPO S’ÉPANOUIT ET PREND DU POIDS ET DE L’ESPACE EN 2019 !

À contre-pied des typos fonctionnelles et minimales, des typos linéales du type « less is more » qui laissent des blancs et beaucoup de respiration dans une grille tirée au cordeau, helvétique quasi austère mais qu'on adore, la tendance 2019 fait le pari osé voire olé-olé, des typos plantureuses et callipyges, rondes et bien en chair, prenant ses assises sur des empattements légers et discrets.

À bas le light !

N'avez-vous pas remarqué l'émergence de ces larges typos aux petits pieds qui ne sont pas sans rappeler ces divinités fécondes, déesses de l'amour et de la beauté généreuse ?

Après l'hégémonie des polices linéales, propres, lisses et sans aucun ornement, ces nouvelles polices de "caractères" offrent une personnalité, de l'élégance, un peu de chic et de chien aux messages et à la marque.

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À l'instar de la refonte de l'identité visuelle de Back Market qui a intégré en police principale la GT Super pour la promotion de ses messages dans ses campagnes. « On est allé chercher une typo un peu gros-bras, mais élégante. Elle s'appelle GT Super. Et elle est aussi cool que son nom » .

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Ou de la marque Chobani – yaourt grec dont raffolent les Américains – qui a choisi de créer une typo éponyme plus voluptueuse et gourmande, plus intense que sa typo en bâtons d'origine.

Cassons la cadre !

À côté de ces nouvelles inspirations, les typos se font également XXL, partent à la conquête de l'espace, prennent toute la place, explosent la grille.
Peu importe qu'elles soient linéales ou à empattements, pourvu qu'on les voie !

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Des typos qui ont du punch, des typo-punchlines à l'image de la nouvelle campagne du Palais de Tokyo. On aime beaucoup le concept créatif mais qui soit dit en passant, aurait mérité qu'il y ait davantage de jeux de couleurs pour plus de dynamisme selon nous…

Autres typos qui brisent les codes des grilles traditionnelles et qui font fi des colonnes et des lignes : les typos monumentales des nouveaux sites internet que l'on voit fleurir un peu partout sur la toile.

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Terrain de prédilection de l'expérimental et du mouvement, les sites s'habillent de typos qui dominent, des typos qui bougent, des typos qui donnent le LA.
En somme, des typos ultra-visuelles, dont l’objectif est d’être vu, presque plus que d’être lu.

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À l'agence, on aime beaucoup.

Ces typos à forts contrastes sont très appréciées par nos graphistes et DA, qui leur permettent de jouer et d'exprimer autrement la marque.
Mais à manier avec précaution, car il ne s'agira surtout pas de céder à un effet de mode, aussi belles puissent être les courbes de ces nouvelles sirènes.
La communication et le patrimoine de marque de certaines institutions ne s'en remettraient pas…

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ÉDITION SPÉCIALE BY LUXE PACK

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LE FUTUR DU PACKAGING DE LUXE S’ÉCO-CONSTRUIT À PARIS !

Après Monaco, New York, Shanghai et Los Angeles… Loin de la « Grande Bleu »  mais plus près de ses clients, Luxe Pack a enfin posé ses bagages en plein cœur de Paris, capitale du luxe par excellence.

Durant deux jours, tous les acteurs de l'industrie du luxe ont pu ainsi découvrir les nombreuses innovations en matière de packaging qui pour cette édition spéciale s’inscrivaient sous la bannière du développement durable.

Quand à l’agence on apprend qu’un mini Luxe pack se tient sous les voûtes d’acier du Carreau du temple, donc bien plus proche de l’agence que la grande messe monégasque, on y fonce !

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Le Luxe Pack, un salon à part

Depuis plus de 30 ans, Luxe Pack réunit à Monaco tous les grands acteurs internationaux du packaging des produits haut de gamme. Mais encore, des designers et des créateurs, des façonniers et des flaconniers, des papetiers et des cartonniers… Ou plus simplement, des amoureux du toucher et du beau, en quête de fournisseurs, de nouveautés et d’innovation. 

Et parmi les marchés ciblés, la parfumerie bien sûr, mais aussi les vins et spiritueux, la mode, la joaillerie et l’horlogerie, l’épicerie fine et bien d’autres. 

À Paris cette année, l’ambiance était bien plus intimiste que l’évènement monégasque qui envahit pendant 3 jours tous les halls et niveaux du Forum Grimaldi, dans un cadre méditerranéen que Paris n’offre pas. 

Mais nous fûmes heureux d’y croiser quelques papetiers dont nous connaissons les gammes sur le bout des doigts, de nouveaux fournisseurs d’ici et d’ailleurs, l’Imprimerie du Marais, venue en voisin et qu’on ne présente plus.  

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Plaisir du toucher et de la découverte

Chez Gmund bien sûr, grand papetier qui depuis près de deux siècles cultive la fibre de papier avec des gestes nobles et le même soin qu’un parfumeur cherchant une nouvelle fragrance. 

Auprès de Max Luxury Packaging qui signe de très beaux sacs de coton et autres jolies pochettes et coffrets, soigneusement sérigraphiés pour les grandes marques de luxe. 

Procop, qui présente ses papiers aux couleurs tops, dont son « Extract » (by G.F. Smith), réalisé à partir de gobelets en plastique recyclés. Si, si, ceux-là mêmes qui remplissent encore aujourd’hui les poubelles situées près de la fontaine à eau ou de la machine à café des maisons qui ne les ont pas encore bannis. 

Et parmi notre plus belle découverte cette année, une maison parisienne qui signe des monolithes de cartons gris ou blancs d’une pureté absolue avec leurs arêtes d’une précision laser. De magnifiques boîtes dont nous avons déjà imaginé de futurs usages à l’agence… 

Mais aussi des fabricants de rubans imprimés dont les tiroirs de nos grands-mères étaient pleins. Et qui aujourd’hui se déclinent en version écolo. Du papier de soie fabriqué dans la Drôme provençale, dont sa percée dans l’univers du luxe trouverait son origine dans une improbable rencontre avec un grand et chic fleuriste parisien qui passait là avec son luxueux cabriolet dans les années 60 ! Belle histoire contée et entretenue par un directeur provençal jusqu’au bout des mots !  

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Le développement durable n'est plus un luxe

L’éco-conception des packagings de demain pour le secteur du luxe, qui des nouvelles conceptions, qui des nouveaux usages ou qui des nouvelles matières écologiques n’ont cessé de nous surprendre et de nous inspirer de nouveaux projets ! 

Et nous serons bien sûr très heureux de faire de vous et de vos futurs projets les destinataires de belles préconisations au toucher délicat. 

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AUDACE, CRÉATIVITÉ ET (ULTRA) RÉACTIVITÉ

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NOTRE DÉFI : REFONDRE EN MOINS DE 3 MOIS L’IDENTITÉ VISUELLE D’UN JEUNE ACTEUR DE LA FINTECH, CYBERTONICA. PARI RÉUSSI !

Quand Cybertonica — jeune société de la FinTech spécialisée en intelligence artificielle et machine learning dans la gestion des fraudes et des risques dans les transactions électroniques — nous a consultés fin février pour la refonte de son identité visuelle, loin d'en perdre notre latin, nous avons retroussé nos manches et pris la problématique à bras-le-corps ! In English, please!

Notre mission : créer une nouvelle identité visuelle qui accompagne la croissance de la société et qui puisse porter son ambition et ses valeurs, tout en communiquan la vision d'avenir en matière de risque de transaction et d'authentification, ainsi qu'en matière d'expérience utilisateur.

Notre brief : mieux positionner Cybertonica à travers l’innovation et l’expertise que la start-up développe dans la création de solutions technologiques financières d’avant-garde en matière d’authentification dans les industries des paiements.

Ou, pour reprendre l’approche très pragmatique du CEO : les aider à développer le business et à franchir une nouvelle marche par un meilleur positionnement de la marque et une plus grande compréhension de l’offre grâce au design de communication. Et c'est bien là un domaine dans lequel Luciole excelle !

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/// Décryptage ///

C’est un sujet certes un peu technique, si on en croit les magnifiques schémas à la main que l’un des fondateurs — Joshua — nous servait pour tout nous expliquer et de manière parfaitement limpide d’ailleurs (on sentait les dizaines de pitch d’expérience !), le sujet mérite d’être expliqué pour bien comprendre de quoi on parle et dans quel monde transactionnel nous évoluons ! 

Quand l’authentification sur un site e-commerce devient une contraintepour l’internaute (le fameux 3DS et son sms de confirmation, par exemple), la vente a de forte chance… d’échouer ! Car le client au fil des mois et des années devient plus pressé et plus exigeant. C’est le fameux « abandon de panier », qui représente un marché supérieur à 20 milliards de dollars sur le seul secteur du e-commerce ! 

On comprend mieux que des VPC aux compagnies aériennes, de la centrale hôtelière au supermarché en ligne, tout le monde s’entend à vouloir fluidifier au maximum le process (et le temps !) d’achat en réduisant la transaction à 2 ou 3 clics et… à quelques secondes. Tout en s’assurant que derrière les 13 chiffres de la carte de paiement il y aura bien « un vrai client » et un solde suffisant pour assurer au vendeur qu’il sera bien payé ! 

Cybertonica cultive l’algorithme comme d’autres le design et propose des solutions de hautes volées que ses clients regardent, testent et achètent avec beaucoup  d'intérêt, quand le résultat se mesure en business sonnant et trébuchant ! On ne connaît pas tous leurs secrets, mais en substance sachez que « le comportement devient la signature de l’individu ». Ses achats précédents, ses lieux et ses heures de connexion, la manière dont ses doigts se déplacent sur le clavier… Tout est passé au crible pour rassurer le vendeur et faire passer tous les indicateurs au vert et accepter la commande sans multiplier les étapes de sécurité qui saoulent le consommateur pressé que nous sommes devenus ou en passe de l’être ! 

/// Fin de décryptage ///

Notre calendrier : une révélation de la nouvelle marque pour la grande messe de la FinTech en Europe, Money20/20, qui vient d'ouvrir ses portes aujourd'hui à Amsterdam.

Notre parti pris

Avec une signature telle que « Trust in transaction » (©Joshua ;) nous avons choisi de mettre la relation de confiance et l'individu au cœur de notre réflexion, l'anonymat de l'individu étant la clé de voûte de la cybersécurité en transaction. 

Ce concept s'est traduit par la création d'un signe fort qui se retrouve par ailleurs dans la lettre symbole du logotype (word-mark).  

Un visuel-clé qui représente à la fois la silhouette d'une personne et le trou d'une serrure (sécurité, toujours !) autour duquel gravitent sous la forme d'une mosaïque de couleurs, les pièces des données cryptées qui une fois parfaitement emboîtées, composent la formule magique qui garantit la fiabilité de la transaction. C’est beau ! 

Et tout cela s’anime, chaque page du site étant constituée d’une vidéo ou d’une animation Javascript qui raconte cette belle promesse transactionnelle ! 

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Responsive, le « signe » évolue en fonction de la taille de son utilisation, de l'illustration complexe à la simplicité du favicon. 

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L'univers graphique est composé d'illustrations en design isométrique (effet tridimensionnel en 2D) qui offre malgré la simplicité du dessin, plus de chaleur et de profondeur. Un ensemble de pictogrammes colorés d'une palette de dégradés vifs et lumineux participe à une identité visuelle « smart » et résolument « friendly », pour accentuer cette idée que derrière la complexité du sujet, Cybertonica apporte beaucoup de simplicité !

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Enfin, nous avons choisi en typographie principale l'Euclid flex de la fonderie Swiss Typefaces, une police suisse comme son nom l’indique, construite sur des formes géométriques élémentaires et des lignes monolinéaires, inventée pour être très fonctionnelle. Nous l'avons choisie pour sa rigueur, sa pureté et ses très belles proportions ; complétée de la typographie Knile de la fonderie Altipo, pour sa sublime lisibilité et son écriture très contemporaine.

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Next step

Nous sommes heureux de contribuer à une plus forte visibilité de cette belle start-up anglaise de la FinTech, constituée de « mecs passionnés » (sic) de 7 nationalités différentes. Merci à eux de leur confiance et pour la richesse de nos échanges, qu'elle que soit l'heure s’agissant des derniers « updates » ;)

Quand on aime, on ne compte pas… 

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Découvrez le nouveau site de Cybertonica ici

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Renouveler l'énergie d'un territoire

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C’EST LA PROMESSE D’EDP RENEWABLES. AU SENS PROPRE. ET LA NÔTRE AUSSI. AU FIGURÉ.

Leader mondial des énergies propres et 4e producteur mondial dans l'éolien, EDP Renewables (ou "EDPR" pour les intimes) a confié à l'agence le renouvellement de son territoire graphique pour son marché français.

Présent dans 14 pays et depuis près de 15 ans en France, EDPR construit et exploite les parcs éoliens et photovoltaïques main dans la main avec tous les acteurs locaux du territoire, s'engageant à leurs côtés pour les aider à réussir leur transition écologique – enjeu ô combien essentiel et d'actualités au lendemain de la poussée écologique et bienheureuse en Europe ! –.

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Tout en respectant la charte de la marque worldwide, nous avons pris le parti d'aborder le territoire graphique de manière plus épurée, le libérant des photographies ordinaires, entre éoliennes et panneaux solaires, pour une esthétique plus abstraite, composée de deux principaux motifs en trames de fond : la circulation du vent et le flux de chaleur.

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Ces trames sont accompagnées d'illustrations techniques et de pictogrammes modernes, dessinés dans la sobriété et l'élégance de la ligne, pour guider et rendre la lecture abordable.

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Dans le cadre de son déploiement, le territoire graphique a trouvé sa première expression dans la plaquette corporate d'EDPR. Transmise aux collectivités et aux différentes parties prenantes en directe ou dans les salons, la plaquette est synthétique et didactique. Constitués de petits encarts, ces intercalaires matérialisent les traditionnels encadrés, faisant la part plus belle encore aux éléments-clés à retenir.

D'autres chantiers sont encore à venir. Au sens propre comme au figuré.

Luciole met toute son énergie à satisfaire ses clients pour préserver des relations durables

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Bioline by InVivo, une culture d'innovation

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LUCIOLE SIGNE UNE NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE POUR UNE NOUVELLE MARQUE AU SERVICE DE L’AGRICULTURE DE DEMAIN

« Avec Bioline by InVivo, nous sommes en ligne avec les nouvelles attentes sociétales et environnementales. Notre objectif est de créer un champion français à vocation mondiale, positionné sur les métiers d’avenir de l’agriculture pour contribuer à nourrir les 9 milliards d’habitants en 2050. » Thierry Blandinières, Directeur général du groupe InVivo.

En 2018, InVivo Agriculture est devenu Bioline by InVivo, la marque ombrelle du groupe Invivo pour toutes ses activités liées à la culture végétale. Elle porte sur le marché français mais aussi international un positionnement très fort d'innovation au service l'agriculture.

Composé du mot grec « Bios » qui signifie la « vie » et de « line » qui exprime la chaîne de valeur, Bioline by InVivo représente la ligne conductrice qui connecte tous les métiers du secteur, couvrant la totalité des maillons de la filière, du silo à la fourchette du consommateur.

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Pour incarner la marque, nous avons eu le plaisir d’imaginer une identité visuelle qui lui permette de valoriser ses multiples activités avec une grande simplicité, de mettre en scène avec une grande souplesse l'ensemble de la chaîne de valeur agricole et de raconter ainsi son univers et toutes les histoires qui s'écrivent dès aujourd'hui : smart agriculture, bio-solutions, agro-digital…

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Éloignée de l'image d'Épinal du paysan ou de l'agriculteur déconnecté, nous avons installé une écriture graphique moderne, tout en rondeur, filaire et protéiforme empruntée des codes du numérique et des nouvelles technologies, qui se prête à la modularité et à une compréhension universelle. Une écriture illustrée et narrative, constituée d'un emblème et d'une bibliothèque pictographique en complément du logotype existant.

L'emblème symbolise Bioline by Invivo. Il transcende et connecte les autres signes. Il est l'élément de repère, présent à tous les étapes de l'activité agricole pour promouvoir une culture d'innovation.

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Déjeuner autour de l'agence

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AU CŒUR DE PARIS ET À LA CROISÉE DE PLUSIEURS QUARTIERS, TROUVER UNE TABLE SYMPATHIQUE EST CHOSE AISÉE POUR QUI SAIT SE LAISSER GUIDER OU FAIT CONFIANCE À SON INTUITION. OU À SON AGENCE ! SÉLECTION ESTIVALE BY LUCIOLE

Maison Sarah Lavoine

Au pied de l’agence.
MSL n’est pas uniquement un joli show room en duplex et traversant entre la place des Victoires et celle des Petits Pères. C’est aussi une table légère idéale pour un déjeuner business décontracté. On y boit de l’eau du bassin d’Arcachon (pétillante et peu salée :-D) et plus rarement, un verre de vin. Des plats détox travaillés par le jeune chef Quentin dès 8h30 le matin, quand Marc notre DC passe y attraper un café d’une belle acidité et tiré d’une magnifique machine italienne qui monte en vapeur ! Dans un mug Sarah Lavoine, naturellement.  

Avec qui ? Un(e) ou deux client(e)s pour qui déjeuner ne rime pas systématiquement avec une viande en sauce et une bonne bouteille !

Quoi ? Un œuf poché qui déchire. Ou une salade d’herbes et ses morceaux de homard breton cuits du matin !

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Astara

Saumon et esturgeon sous toutes les formes 
Tout nouveau tout beau, on aime cette table d’inspiration nordique qui sert de très bons produits autour des poissons qui pondent. La dégustation de caviar attendra notre prochain contrat du siècle, et on se contentera aujourd’hui de très bons poissons fumés qui mettent dans votre assiette une jolie palette orangée (Pantone 137 C). C’est notre petit « Café Prunier » en plus simple et plus proche. 

Avec qui : des client(e)s élégant(e)s, qui pourront aussi essayer « un truc d’hommes » avec un (ou deux) shot d’une bonne vodka française avant le verre de Chablis ! 

Quoi ? Du caviar à partir de 1 € le gramme. Et une planche « ton sur thon », bien plus raisonnable.

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Spoon

La petite table d’un grand chef
Ducasse a posé récemment ses couverts sous le palais Brongniart, place de la Bourse. On se laissera tenter par cette carte du monde et ses plats bourrés d’herbes fraîches et autres épices lointaines. Une adresse pour déjeuner, dont il ne faut pas attendre une pure expérience ducassienne. La chose est convenue et sans risque, avec cette dimension internationale un peu trop attendue et une carte des vins dont les prix piquent les yeux ! 

Avec qui ? À plusieurs ! Avec un(e) client(e) ou un(e) partenaire dont on sait que les belles adresses manquent cruellement autour de ses bureaux !  

Quoi ? De Bombay à Istanbul, en passant par Pondichéry et Jodhpur. Avec un saut à Ispahan ?

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Il Fico

La Sardaigne a deux pas
Pour mettre du soleil dans les plats quand il vient à manquer dans le ciel ! Des produits ultra frais livrés directement des producteurs sardes et divinement cuisinés « comme à la casa » par le talentueux Nicola Pisu. La « Mama » est bien là, pour présenter ce que la cuisine du jour vous réserve, mais aussi pour parler de sa Sicile natale et de sa Sardaigne d’adoption. « Une petite entrée pour patienter ? Partagez-vous les légumes verts au parmesan ! (…) Ah tiens, le chef vous a rapé un peu de truffe dessus ! ». Être fidèle à ses restaurateurs — comme le client l’est à ses agences — réserve quelques belles surprises et de bien délicates attentions ! 

Avec qui ? Pour qui aime le sud, les bons produits ultra frais, le soleil et le temps qui passe comme le sable entre les doigts sur une plage déserte en Sardaigne.  

Quoi ? Une salade de poulpe et pommes de terre tièdes, puis des linguines au thon frais. Ou quand il y en a, des fregolas comme à Cagliari.

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Pollop

Un nom qui roule comme un bonbon
Et une cuisine acidulée dans l’assiette, avec quelques plats inventifs à base d’un poisson, d’une viande ou d’une volaille qui s’appuient sur quelques légumes rares et que relèvent des épices ou une émulsion bienvenue. Belle sélection de vins. Une table : dans la bibliothèque tout au fond, dans laquelle vous piocherez un Oui-Oui ou un Club des Cinq si la conversation n’est pas à la hauteur de ces vertigineux rayonnages ! 

Avec qui ? Quelqu’un que vous voudrez surprendre, avec cette belle adresse à partager.

Quoi ? Un cabillaud, riz noir au fenouil, émulsion citronnelle. Ou côté terre, un magret de canard et purée d’édamame.

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Restaurant du Palais Royal

« Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais !* »  
Là, on pourrait fêter 5 ou 10 ans d’une belle collaboration avec un magnifique client. On bloquerait deux dates en soirée par prudence météorologique. Nous serions 4, ou 5 tout au plus, en terrasse sur des fauteuils Fermob un peu usés, au sein même du magnifique jardin. À partir de 21h, on gouterait au calme de ce lieu historique assez magique que les visiteurs ont déserté avec la fermeture des grilles, faisant de nous de rares privilégiés… On ne parlerait surtout pas « business », mais de l’été, de Paris et de lointains souvenirs qu’un Châteauneuf-du-Pape blanc nous aiderait à dessiner les contours. La soirée coulerait comme un ruisseau de montagne. L’encre de la nuit nous envahirait. Nous serions bien. Heureux. Sur un petit nuage, comme un client l’est toute l’année avec Luciole. 

Avec qui ? Quelqu’un qu’on souhaiterait simplement gâter, et le remercier avec chaleur et élégance.

Quoi ? Des grosses langoustines justes saisies, une noix de ris de veau dorée. Puis une fraîcheur d’agrumes. 

*Oscar Wilde

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Et toujours…

Le Bambou et sa cuisine thaï revisitée dans un cadre sympathique et gentiment m’as-tu-vu(e) ?
Liza et sa carte libanaise qui a connu de grands bouleversements, mais dans laquelle on retrouve les valeurs sûres ! Notons l’édition d’un très beau livre qui conte l’aventure et la passion de ce beau couple beyroutin.
Daroco, toujours là, pour une bonne pizza au vrai feu de bois, sous ce très haut plafond très « new-yorkais »…
Popolare, si faire la queue 30 à 45 minutes sur le trottoir vous excite... L’expérience reste toujours concluante, même si on préfère passer du temps avec nos clients autour d’une table plutôt que debout dans la rue !
Loup, rue du Louvre. On aime les grillades apparentes, la déco tapageuse, les toilettes 100% Coste et le site internet.

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La fabrique d'un beau projet

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QUE DE ROUGE POUR UNE 200e IMAGE DU LUNDI ! RÉSULTAT DE QUATRE ANNÉES D’UNE eNEWSLETTER QUI CHAQUE SEMAINE VOUS PARLE DE CRÉATIVITÉ, DE DESIGN, DE PROJETS, DE SAVOIR-FAIRE, DE TENDANCES…

Et justement, on vous dit tout de nos métiers et du fameux process créatif « by Luciole ». Qui ne s'est jamais demandé ce qu'il pouvait se passer à l'agence, une fois votre brief délivré ?

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Nous connaissons l’importance de celui-ci, car de la qualité et de l’exhaustivité de cette « expression de besoin » dépendent la pertinence et la créativité des réponses apportées. 

C’est aussi pour cela que, souvent, nous organisons avec nos clients des workshops : pour les aider à rendre concret ce qu’ils imaginent, avec des images, des idées, des mots, des échanges et toujours, de la passion, du désir et une belle ambition.

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LES ROUAGES D'UNE MÉCANIQUE BIEN HUILÉE

Un directeur de création, des DA talentueux, une directrice conseil, des « dircli » et des chefs de projets investis mais aussi, un directeur de production, un ingénieur web et des maquettistes consciencieux, de l’expérience qui se mesure en centaine d’années, de la passion, un process intégré du brief à la livraison : autant de ressources indispensables pour concevoir et surtout imaginer, sublimer, concrétiser le « beau projet ».

LA CRÉATIVITÉ N'EST RIEN SANS LA MAÎTRISE

Typographie, photographie, UX, mise en scène des contenus, grille typographique et lignes de force, champ et hors champ, circulation des blancs, finitions et papiers, ergonomie UI, expérience et désirs : il n’est jamais question à l’agence de recettes « toutes faites », mais uniquement de créations sur-mesure, à la hauteur des ambitions et portées par une réflexion permanente.

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L’ART DE BIEN DOSER…

« Less is more » disait un Mies van der Rohe au sommet de son art. Et dont nous avons adopté l’adage car nous y trouvons ce qui chaque jour guide notre geste. Pourquoi surcharger et faire usage de trop de matière(s) quand l’essentiel tient à une écriture graphique maîtrisée pour exprimer avec justesse l’idée forte du support et donner envie d’aller plus loin dans la compréhension des messages ?

UN BUDGET MAÎTRISÉ ET UN TIMING PARFAIT !

Indispensables ingrédients du brief initial, on prend soin de ces deux-là ! Avec un suivi régulier du bon sens et beaucoup d’anticipation lorsqu’il s’agit de maÎtriser le temps. Et une dimension « R.O.Iste » s’agissant des ressources financières de nos clients dont nous veillons ce qu’elles soient intelligemment investies.

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We love Helvetica

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TOUJOURS EN PLEINE FORME 62 ANS APRÈS SA NAISSANCE, LA CÉLÈBRE FONTE HELVÉTIQUE SE RÉINVENTE SOUS LA PLUME TALENTUEUSE DE LA FONDERIE MONOTYPE.

Quel est le point commun entre les marques Luciole, Lufthansa, Knoll, Evian, Orange, Jeep, Hoover, Motorola, Harley-Davidson, Toyota, 3M, Scotch, Microsoft, Epson, American Airlines, Nestlé, Post-it, The North Face, Fendi, Skyteam, ou encore Tupperware ?

Toutes utilisent l’Helvetica dans leur marque ! Comme c’est le cas de la signalétique du métro de New York, de celle de la ville de Hong-Kong et de celle de la ville Singapour, ou de l’interface de l’iPhone.

Même Microsoft, qui pourtant avait commandé la création de l’Arial pour ne plus avoir à dépendre des coûts de licence de la fameuse typographie suisse, conservera pourtant celle-ci dans son logo ! Et diffusera à ses clients son « Arial », plus impersonnelle et moins élégante.

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Petit retour historique…

C’est sous la direction d'Édouard Hoffman, directeur de la fonderie Haas à Bâle (Suisse), que Max Miedinger imagina en 1957 l'Helvetica en s’appuyant sur le dessin de l’Akzidenz-Grotesk, typographie linéale de la fin du siècle précédent, avec un objectif : dessiner une gamme de caractères aux mensurations parfaites pour atteindre l’harmonie optique la plus aboutie possible.

Adoptée et adulée par les graphistes et designers du monde entier et dont elle reste encore aujourd’hui la police universelle qu’il faut toujours avoir sous la main, la célèbre police reste la fonte de caractères la plus utilisée en France et dans le monde, même si certains lui préfèrent d'autres linéales toutes aussi célèbres, comme l’Univers s’il ne fallait en citer qu’une.

Réelle avancée du 20e siècle, l’Helvetica est une fonte neutre, dans le plus pur esprit Bahaus [voir notre précédent Post] : servir l’intérêt général et faire ressortir le contenu et non le caractère en lui-même.

La police la plus utilisée au monde, la plus lisible aussi — qui se souvient de ces beaux caractères utilisés sur les fameux tableaux des ophtalmologues qu’on lisait en se masquant un œil ? — offre depuis son origine une multitude de graisses qui font de sa « valise » de caractères la boîte à outils idéale du designer.

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Le couteau suisse de tout graphiste

L’Helvetica est ce « couteau suisse typographique » que tout designer devrait toujours avoir dans sa poche ! Une police universelle avec laquelle on peut tout faire, partout et pour tout.

En 1983, le studio Linotype s’était attelé à une première refonte pour créer la Neue Helvetica, sous la main du typographe Wolfgang Schimpf, qui promettait d’imposer cette nouvelle série comme la digne héritière de l’école typographique suisse. On a travaillé l’Helvetica et la Neue sur les Macs apparus fin des années 80, sur Quark X-Press (magnifique outil au service de la mise en page) avant de basculer sur InDesign et la fameuse trilogie d’Adobe au début de ce siècle. Sans jamais nous interdire d'accompagner cette magnifique police, neutre et efficace, par des caractères plus « tendances » ou plus simplement, à empattement.

Les nouvelles générations pensaient pouvoir se débarrasser si facilement de cette vieille dame au profit de fontes plus actuelles, moins classiques et plus « millenial » ?

C’est un combat perdu d’avance, car l’Helvetica n’a pas fini de s’imposer et de faire parler d’elle, avec cette année un magnifique lifting ! Un peu comme Porsche et son incontournable 911 nés la même année que l’Helvetica et que personne ne parvient ou ne veut enterrer…

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Welcome to Helvetica Now!

Partant du célèbre mantra suisse « Clarity, simplicity, neutrality », 40 000 caractères ont été repensés pour en améliorer la lisibilité et les performances d’utilisation.

En résulte une lecture plus confortable et une meilleure clarté, en partie due à l’amélioration des formes et des espacements. Helvetica Now est donc simplement l’adaptation nécessaire de cette police reine aux supports de création et de lecture développés ces trente dernières années.

C’est plus qu’un rafraîchissement ou un « lifting » : en repartant du dessin original de la célèbre fonte, les designers et ingénieurs de Monotype sont allés travailler chaque détail de celle-ci pour la projeter dans notre époque en prenant en compte l’utilisation digitale qui aujourd’hui domine.

Qu’il s’agisse de caractères à redessiner, tels que le « @ » ou le G et le R, ou d’une ponctuation plus arrondie, les typographes se sont surtout attardés sur les tailles des caractères et notamment sur leur lisibilité en petite taille (inférieure à 7 points), avec une nouvelle approche de l’interlettrage.

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Better shapes
Better spacing
Better features

L’Helvetica Now n’est pas juste une nouvelle typographie, ce sont plutôt 48 fontes dans 3 catégories distinctes : Micro, Text et Display. À découvrir chez Monotype, son éditeur, qui lui réserve une magnifique « One page » très ludique , ou chez vos détaillants habituels. L’Helvetica est bien vivante, bien portante et sait s’adapter à son époque comme elle l’a toujours fait. Et c’est pour ça qu’on l’aime ! 

Source : Monotype.

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Préparer 2050

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  2050 se prépare aujourd’hui !

La rénovation énergétique est un chantier d'avenir

Dans le cadre du plan national de rénovation du bâtiment avec l'objectif ambitieux d'une décarbonation quasi-complète du secteur à l'horizon 2050, EDF et le CSTB se sont engagés ensemble dans un partenariat R&D pour créer le projet "Préparer 2050". 

Ce projet prospectif vise à rénover le parc locatif social en matière de chauffage électrique, en apportant une vision et des solutions concrètes, innovantes et performantes aux bailleurs sociaux et à l'ensemble des acteurs du bâtiment.

Il accompagne également les pouvoirs publics pour faire évoluer l'environnement réglementaire en faveur de la massification des rénovations tenant en compte des différents enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et sociaux.

Première pierre à l'édifice de ce grand projet, nous avons eu le plaisir de concevoir son identité visuelle ainsi que son site vitrine (ici) pour incarner sa communication.

L'univers graphique
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Le Bauhaus a 100 ans !

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FONDÉE EN 1919 À WEIMAR, DISSOUT EN 1933 À BERLIN.
14 ANS D’EXISTENCE, 100 ANS D’INFLUENCE.

Malgré sa courte période d'existence, le Bauhaus a marqué fortement l’histoire de l’art mais aussi le quotidien, imprégnant son style, sa pensée et son état d’esprit dans l’architecture, les objets et le graphisme, dans la manière de concevoir, de construire et d’expérimenter. La révolution initiée il y a maintenant un siècle a laissé une postérité exceptionnelle. Elle résonne encore de nos jours.

Le centenaire du Bauhaus

Berceau du mouvement, l’Allemagne célèbre cette année son centenaire. Des expositions, des installations et des performances artistiques s’y tiendront toute l’année. Elle inaugure aussi à cette occasion, deux nouveaux musées dédiés au Bauhaus. 

À Weimar, le « Bauhaus Museum Weimar » a ouvert ses portes samedi dernier. Cet immense cube en verre sur 5 étages présente la plus grande et la plus ancienne collection de travaux issus des ateliers du Bauhaus.

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En septembre, la ville de Dessau inaugurera quant à elle le « Bauhaus Museum Dessau », dans lequel les collections se concentreront sur l’histoire et l’éclectisme du mouvement.

Car son héritage toujours aussi moderne rayonne bien au-delà de ses frontières, le projet international « Bauhaus Imaginista » décliné en 4 expositions se déroule également un peu partout dans le monde. Les 3 premières expositions ont actuellement lieu en Chine, au Japon, en Russie et au Brésil. Il est également complété par des workshops en Inde, au Maroc, aux États-Unis et au Nigeria. La 4e grande exposition « Stil Undead » clôture le projet à la Maison des cultures du monde, la « Haus der Kulturen der Welt » à Berlin, jusqu’au 10 juin 2019.

Mais qu’est-ce que le Bauhaus ?

Il serait difficile de pouvoir résumer le mouvement en quelques lignes, tant cet art total a apporté une vision nouvelle et un rapport si radical à la création. 

Son champ expérimental est multiple, inventif et ouvert : architecture, design, textile, typographie, photographie, graphisme, théâtre, danse… investissant tous les champs de l’existence, jusqu’à la manière de vivre, d’habiter, de voir, de considérer et de fabriquer un objet.

Cet art total, d’abord école qui a réuni toute l’avant-garde artistique allemande et au-delà, a révolutionné notre rapport aux objets, leur beauté, leur coût, leur utilité.

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« Architectes, sculpteurs, peintres, tous nous devons retourner à l’artisanat ». Pensée précurseur de l’architecte Walter Gropius, fondateur de l’école Bauhaus, cette invitation est un appel à faire la synthèse des arts : des arts plastiques, de l’artisanat et de l’industrie. L’école Bauhaus qui en deviendra le mouvement, est la fusion de l’enseignement des Beaux-Arts et de l’apprentissage des arts appliqués. 

« La forme suit la fonction », devise que l’on prête volontiers au Bauhaus, résume l’idéologie et le style : la forme ne prend du sens que dans sa fonction. Aller à l’essentiel et éviter tout ornement superflu. L’art doit être au service de la fonctionnalité, la création artistique tournée vers l’utilitaire.

Outre sa très grande postérité en architecture et en design de l’objet, le design graphique est également très fortement influencé.

Le style Bauhaus est minimaliste, un « less is more » avant l’heure en somme. Le graphisme met aux nues la quintessence de l’information. Seules sont nécessaires les lignes droites, les formes géométriques et les couleurs primaires. Les maîtres d’alors qui enseignèrent dans cette fameuse école ne sont autres que Wassily Kandinsky, Josef Albers ou Paul Klee !

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La théorisation de la typophoto de László Moholy-Nagy, l’un des maîtres du Bauhaus et associé au fondement du design graphique moderne, sera la synthèse de la photographie et de la typographie. Elle deviendra par la suite l’un des piliers de la publicité actuelle !

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Pour en savoir plus

Pour comprendre la révolution Bauhaus et son impact dans la société, France Culture propose 4 excellents podcasts de 55 minutes, à écouter gratuitement : « Architecture, Design : le Bauhaus a 100 ans ».

En format plus court et audiovisuel pour les plus pressés, Arte met également gratuitement à disposition, une vidéo très didactique de 7 minutes seulement « Le Style : « Bauhaus ».

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Une nouvelle identité Luciole

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SI L’AGENCE A TOUJOURS CULTIVÉ UNE DIMENSION MINIMALISTE TEINTÉE D’INTEMPORALITÉ AVEC SON LOGO SIMPLE ET SOLIDE EN HELVETICA NEUE QU’ELLE PORTE DEPUIS PLUS DE 10 ANS, IL ÉTAIT GRAND TEMPS, À L’AUBE D’UNE NOUVELLE DÉCENNIE, DE CHANGER D’ÉCAILLES.

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Une nouvelle couleur : la lumière !

AAdieu rouge d’orient, cette couleur révolutionnaire d’une profondeur discutable dans laquelle on noyait notre communication d'un rouge trop convenu. Place à la lumière ! Ce n’est plus une unique couleur rouge, mais 256 millions de couleurs que vous offre Luciole !

Vivre pleinement le 21e siècle et s’y sentir comme un poisson dans l’eau est un objectif en soi. Car il faut penser nouvelles technologies digitales, écrans à cristaux liquides, impression holographique, nouveaux usages, mais aussi UX (épouse x).

Et pour Luciole, agence née au siècle précédent et quelques années avant le world wide web, quand on frimait encore à Paris avec un Bi-Bop et qu’on cherchait une séance du Grand Bleu dans l’Officiel des Spectacles ou le Pariscope, il nous fallait choisir une couleur qui s’inscrive durablement dans la mémoire visuelle de l’œil de ceux dans lequel elle tape avant qu’il ne devienne blanc. Et vice et versa.

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Une police de référence : la Comic sans MS

Exclusivement dédiée à la titraille, nous cherchions une police vraiment originale, amusante comme Nemo perdu dans un océan trop sombre, qui nous distingue et qui « envoie de la fonte » (tout est question de caractère !) dans ce monde uniformément linéal, quand les plus belles marques abandonnent leur police spécialement dessinée pour une fonte helvétique d’une froideur abyssale…

Nous faisons aujourd'hui le chemin inverse, bravant les océans de critiques et frayant gaiement, heureux de nous affranchir d’un conformisme ambiant quand tous les logos s’alignent comme des sardines et que plus un DA n’ose sortir du banc.

À plus d’un titre, la Comic sans MS s’est imposée dans nos discussions, en premier lieu pour ses qualités esthétiques rares et la beauté de ses courbes d’une grande fluidité, mais surtout pour le message que porte ce caractère sensationnel dessiné chez Microsoft par Vincent Connare, grand typographe à la souris habile.

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Une nouvelle baseline

On ne voit de la luciole que ce qu’elle produit : la lumière ! Et celle-ci nous touche littéralement, comme au cœur de la nuit moite de l’été lorsqu’en rentrant du grand concours de boules, la démarche chahutée par les quelques « Ricard » acceptés de mauvaise grâce mais dans lesquels on avait noyé le poisson, on s’émerveillait devant cette luciole qui illuminait notre soirée.

Après bien des débats et malgré toutes celles et ceux qui à l’agence croyaient à une option dans la veine milléniale instagrammable, nous avons malheureusement éliminé la baseline arrivée en finale de nos brainstormings : « Luciole, c’est toi qu’on voit ! ». On adorait, mais ça faisait un peu « Sega », donc un peu trop adolescent devant sa télé avec un bol de Curly. Et puis ce tutoiement dans une baseline, au secours !

Nous voulions de l’intelligence (tout nous !), une lumineuse idée (id.), promesse de longues années de collaboration avec nos clients pour leur donner la place qu’ils méritent : sous les projecteurs ! Tout en renforçant notre dimension conseil et cette production quotidienne de matière grise à l’agence. Notre baseline s’est donc imposée d’elle-même : LUCIOLE – La lumière qui réfléchit !

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Des goodies de feu

Adieu carnets en peau de taupe, veau, vache ou cochon : les jolis Moleskine et autres élégants crayons de bois appartiennent à l’histoire ancienne. Place à des cadeaux beaucoup plus assumés, et accessoirement très pratiques, naturellement kitch à souhait et que nos heureux clients découvriront avec bonheur : casquette qui clignote, sweat à capuche avec visuel pailleté, bouée gonflable phosphorescente… D’un tel mauvais goût que vous en aurez des yeux de merlans frits.

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Une mascotte luisante

Enfin une belle idée ! Que notre nouvelle identité puisse réellement incarner l’agence était l’un de nos vœux dans ce brief ambitieux. Quoi de plus sympathique qu’une mascotte grandeur nature ? Que nos chanceux clients auront le privilège et la joie de voir débarquer dans leurs bureaux pour chaque nouveau devis signé…

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Newen All about stories

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LUCIOLE SIGNE LA NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE DE NEWEN AVEC UN LOGOTYPE TRÈS ÉPURÉ ET PARFAITEMENT SYMÉTRIQUE, À L’IMAGE DE CE BEAU PALINDROME QUE CE MOT CONSTITUE.

Société de production française rachetée par le groupe TF1 en 2018, Newen est un acteur majeur de la production et de la distribution audiovisuelles en France et à l’étranger. 

Créatrice de programmes pour les chaînes publiques, privées et les plateformes digitales, elle crée, innove et invente les formats et écritures d’avenir, de la fiction quotidienne d’access prime time aux grandes séries événementielles, du long métrage d’animation aux documentaires prestigieux ou à l’« infotainment ». Vous avez certainement dû voir ou entendre parler des séries telles que Plus belle la vie, Versailles, Braquo... ou des émissions telles que La Fabuleuse Histoire, Allô Docteurs ou bien Faites entrer l'accusé... 

« Nous sommes une force collective engagée dans la création de contenus de qualité, porteurs de sens et d’émotions, adaptés à tous les usages et territoires. » Bibiane Godfroid, présidente du groupe Newen.

Régénération de la marque

Pilotée par l’agence Top of Mind sur la dimension stratégique et l'expertise média, la régénération de la marque de Newen résulte d’une volonté d’afficher la dynamique actuelle du groupe et incarne des valeurs fortes d’expertise, de transmission, de diversité et de respect. 

Consultés en tout début d’année pour l’identité visuelle et en particulier le logotype, nous avons eu le plaisir d’accompagner Top of Mind et Newen dans cette réflexion créative autour de la refonte de la marque. 

« Notre logo n’avait pas changé depuis la création du groupe en 2008. Nous avons voulu faire évoluer notre identité visuelle à l’image d’un groupe en mouvement, tourné de plus en plus vers l’international, qui stimule les échanges et la co-construction. Toutes nos équipes sont animées par une devise commune : All about stories ! », explique Bibiane Godfroid.

Un logo impactant

Nous avons abordé la nouvelle identité de Newen en puisant dans son patrimoine, son ADN et son ambition, pour imaginer un logotype d’une grande fluidité et en bas de casse afin d'accentuer la force et la rondeur de cet élégant palindrome de cinq lettres.

Nous avons conçu un logo tout en courbes et en mouvement, destiné à vivre et à se fondre dans les supports, en particulier lorsqu’il est utilisé en réserve et en transparence sur un visuel.

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Un « W » indépendant

Signe identifiable et central, le « W » qui correspond à l’axe de symétrie du logotype a été conçu pour devenir le sceau de la marque. Agile, il se décline en une variété de motifs et textures en fonction du sujet, du moment et des différentes histoires.

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Des couleurs pop

La couleur dominante du logotype et des principaux supports de la charte est un rouge d’une belle profondeur dans lequel d'insoupçonnables nuances de roses viennent souligner l’unicité d’une marque toute en rondeurs mais rectiligne, solide et bien assise.

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La team projet

Dans le cadre d’une collaboration soutenue et agile, en totale adéquation avec les valeurs de qualité, d’expertise, de créativité et de diversité du groupe Newen, nous sommes heureux d’avoir pu livrer un projet en 3 mois à peine, du brief et au lancement officiel, grâce à l’orchestration magistrale de l’agence Top of Mind. 

Mais aussi grâce à une mobilisation sans faille des équipes de Newen associées au projet et resserrées autour de leur présidente dont la vision et l’ambition pour la maison de production et de distribution sont d’une grande clarté. 

Nous les remercions de leur confiance et souhaitons à cette nouvelle identité de porter avec succès les valeurs et le savoir-faire de Newen.

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Aider la veuve et l'orpheline

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IL EST BIEN QUESTION DE SOLITUDE, MAIS PAS DANS LE SENS OÙ L’ENTEND ! DÉCOUVREZ UNE RÈGLE IMPORTANTE EN ÉDITION, PUIS RENFORCEZ VOTRE CULTURE TYPOGRAPHIQUE AVEC QUELQUES NOTIONS INDISPENSABLES À NOS MÉTIERS.

En typographie, une veuve est la dernière ligne d’un paragraphe qui est isolée, soit en haut d’une colonne, soit à la page suivante. Elle peut être un mot ou une ligne isolée. L’orpheline, quant à elle, est la première ligne d’un paragraphe ou un mot seul isolé en bas d’une page ou d’une colonne. 

Pour les aficionados de moyens mnémotechniques, on utilise souvent la citation « une orpheline n’a pas de passé, une veuve n’a pas d’avenir » pour les différencier.
Ces appellations viennent de la traduction des termes anglais « widow » et « orphan ». 

La typographie anglo-saxonne décrie ce genre de pratique. En effet, les veuves et les orphelines ne sont pas très esthétiques visuellement parlant et peuvent gêner la lecture.
En France, on va particulièrement éviter les « lignes creuses » qui sont l’équivalent de la veuve. La typographie francophone n’interdit rien concernant la première ligne de paragraphe laissée en fin de page mais dans les bonnes pratiques il faut les éviter. 

Petits tips pour éviter veuve et orpheline :

- Retravaillez la colonne ou la page du texte

- Condensez vos lignes de texte pour lui permettre de remonter

- Forcez les sauts de ligne dans le texte pour chasser des mots vers la ligne suivante

 Mais le mieux, c’est encore de modifier le texte directement pour régler le problème sans tricher sur la structure et éviter les potentielles lézardes. 

Mais c’est quoi une lézarde ?

LES RÉPONSES DU QUIZ TYPOGRAPHIQUE
BAT   Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

BAT

Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

Coquille *   Faute typographique

Coquille *

Faute typographique

Graisse   Épaisseur du dessin du caractère typographique

Graisse

Épaisseur du dessin du caractère typographique

Chemin de fer   Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Chemin de fer

Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Esperluette   Nom donné au logogramme « & »

Esperluette

Nom donné au logogramme « & »

Ligatures   Lettres liées comme le «œ»

Ligatures

Lettres liées comme le «œ»

Lézarde   Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Lézarde

Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Gouttière   Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Gouttière

Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Pied de mouche   Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

Pied de mouche

Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

* On prétend que cette expression serait née sur les bancs de l’Assemblée nationale dans les années 80. La lettre « Q » aurait été oubliée au mot « coquille », dans un texte très sérieux au sujet d’une réglementation sur la pêche de la coquille Saint-Jacques et sur lequel les députés débattaient. Passé l’hilarité générale, l’expression est restée synonyme d’erreur typographique.

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Kapten oh my Kapten!

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L’APPLICATION DE VTC CHAUFFEUR PRIVÉ EST DEVENU “ KAPTEN” LE 6 FÉVRIER DERNIER. UN REBRANDING ASSEZ DISCUTABLE QUI S’ARTICULE AUTOUR D’UNE NOUVELLE STRATÉGIE PLUS INTERNATIONALE, PORTÉE PAR UNE CAMPAGNE D’UN GOÛT DOUTEUX…

Premier VTC « frenchy » à être venu chatouiller le géant américain Uber, Chauffeur Privé a été racheté par Daimler fin 2017. Avec ce rachat, le groupe allemand impose à la marque française une nouvelle stratégie plus internationale pour prendre place dans les grandes capitales européennes et tenter de se diversifier notamment dans les trottinettes électriques à l’image des bolides à deux roues qui envahissent le macadam, avec des acteurs déjà bien solides.

Une curieuse internationalisation du nom

Chauffeur Privé qui se caractérisait par un positionnement haut de gamme avec le concept de cravate rouge et une connotation fortement française a pensé que pour s’internationaliser et toucher un public plus jeune il était indispensable de changer de nom, le sien étant impossible à prononcer pour les non francophones. Vraiment ? 

Si les grands esprits derrière cette reco « worldwide » avaient pris soin de regarder Downton Abbey en version originale, ils auraient pu constater que même dans le meilleur anglais, on parle bien de Tom comme du « chauffeur » (en français dans le texte), avec cette french touch tout à fait séduisante qui ne lui a pas barré la route pour épouser la délicieuse Lady Sybil ! On peut être « chauffeur » et conquérir l’Angleterre ! Voire l’Europe…

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Un discours aussi fumant que la pipe du Capitaine Haddock

D’après le blog Kapten et dont on peut faire l’amer constat que la langue française est déjà en perte de vitesse, Chauffeur Privé prétend que l’ADN de la marque reste inchangé : « Jamais nous ne pourrions renoncer au vin rouge, OSS 117, au fromage, Daft Punk et le magret de canard ! (sic). L’identité française restera toujours au cœur de notre ADN. Notre siège social est en France, nos équipes sont en France et nous continuerons bien évidemment à payer nos taxes en France. » 

C’est sûr qu’on imagine assez bien Hubert Bonisseur de la Bath passer du français à l’allemand avec joie, lui et son incapacité légendaire à s'exprimer autrement qu'en français… "How is your blanket, Kapten?" 
Dorénavant, Kapten rime plus volontiers avec une bonne chope de bière dans une brasserie munichoise (d’ailleurs les BMW s’imposent dans le parc) qu’un verre de bordeaux dans un bistroquet parisien…

Oui mon Kapten !

En toute simplicité germanique, Chauffeur privé disparait au profit de Kapten : « Kapten » à traduire par “capitaine” en français qui renvoie au capitaine d’un navire. 

« Misérables ! Analphabètes ! Bachi-bouzouks ! » Un capitaine de bateau-lavoir dans une voiture, quelle idée ! Le Capitaine Haddock en perdrait son latin.

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Le choix d'un nom allemand n’a certainement pas du tout été dicté par l'actionnaire Daimler. Ach nein ! Un « Captain » aurait été potentiellement plus pertinent si on se réfère aux recherches dans Google que chaque client serait tenté de faire assez spontanément, mais on suppose que le nom en anglais, plus universel, n’était pas dispo côté propriété intellectuelle…

Un nouveau look moins chic, plus froid

En lien avec ce rebranding, la marque change également de logotype pour affirmer son repositionnement. L’application perd sa cravate rouge pour laisser place à un K énigmatique sur fond bleu. Néanmoins, une petite touche de rouge vient rappeler l’ADN chromatique de Chauffeur Privé. Voilà pour le discours.

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De la typo bien suisse — et Dieu sait qu’on l’aime à l’agence ! — pour remplacer par un obscur tiret « underscore » une cravate rouge qui rimait avec la promesse d’un service de qualité, quel dommage !

Un air de déjà vu ?

Cette nouvelle identité graphique fait tout de même fortement penser à celle de l’un de ses concurrents : Marcel. Nom bien franchouillard et totalement assumé, on adore ! 

On retrouve une typographie linéale, dans la rondeur, associée à un signe de ponctuation. Les deux monogrammes ont également l’air jumeaux la lettre K ou M associée au tiret bas ou au point.

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Cette forte similarité peut notamment s’expliquer par la conception mobile first puisqu’il s’agit d’applications. La simplicité est indispensable pour permettre la lisibilité de l’”app icon” sur nos téléphones. Même si on la voyait tout de même bien, la cravate !

Kapten, le meilleur choix de votre journée…
ou la campagne la plus conne de l’année !

On découvre des personnages assez moches tout droit sortis d'une banque d'images low-cost, qui vivent des situations rocambolesques et particulièrement désagréables en sortant de leur VTC et dont les versions en affiches sont assez consternantes de pauvreté graphique et éditoriale.

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Avec en fil rouge de cette campagne multi supports, un humour décalé assez douteux et une accroche centrale qui transpire les heures de brainstorming : « Au moins, vous avez pris un Kapten ».  

La campagne tente, avec ironie, de relativiser ces différentes péripéties par la consolation de s’y être rendu de la bonne manière. Ainsi, Kapten devient effectivement « le meilleur choix de leur journée ».

Top ou flop ?

Mais alors que la marque tente de repartir sur un positionnement solide, elle est rapidement pointée du doigt à cause de sa campagne provocatrice et d’un goût douteux… 

T’as perdu ta grand mère ? Merde alors, mais heureusement t’as pris un Kapten ! C’est cool ça ! ;) 

Bad buzz voulu ou non ? On peut se demander si l’adage « Qu’on parle de moi en mal ou en bien, l’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! » va se vérifier et donner une visibilité à la marque, pour fidéliser toujours plus de jeunes clients ?  

Ou au contraire, provoquer une désaffection rapide de la marque au profit de marques internationales plus installées et plus drôles (Uber) ou françaises plus prometteueses (Marcel). 

Bref, on déteste.

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Livraison Express !

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IL FAUT SAVOIR FAIRE PREUVE D’AUDACE — ET PARFOIS RENVERSER LA TABLE — QUAND L’INTUITION NOUS DICTE DE REMETTRE LE SUJET À PLAT, D’ALLER PLUS LOIN POUR, IN FNE, REMPLIR TOUS LES OBJECTIFS DE NOTRE CLIENT. CERTES UN PETIT PEU SECOUÉ, MAIS HEUREUX !

Tout est parti d’un mail entrant au cœur du mois d’août, auquel a succédé les jours suivants un premier rendez-vous « séduction » entre les équipes marketing de DHL et l’agence. On aime ces « dates » entre un annonceur et l’agence, autour de premiers échanges et autres danses du feu pour découvrir si on était bien destinés à se rencontrer !

We have a deal!

Ce qui aurait pu être une (trop) systématique consultation à l’issue assez hypothétique est devenue une vraie rencontre qui, passée la phase de sélection sur « book, entretien et devis » (c’est si rare pour être souligné), nous a conduit à mener des échanges d’une vraie richesse et à « nous taper dans la main », avec une confiance qui ne fera que se renforcer tout au long du projet.

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Client x Luciole

Quand l’annonceur (re)découvre avec plaisir et gourmandise qu’une (bonne) agence est d’abord un partenaire engagé à ses côtés et dont la mission est d’apporter des réponses créatives, pertinentes et opérationnelles, avec un regard extérieur bienvenu. Mais aussi de nouvelles idées — et pour certaines un peu folles ! — destinées à faire avancer la problématique de communication soulevée.

Concrètement, comment ça se passe ?

Par des premières réunions de cadrage et d’expression des besoins, très libres et au cours desquelles « on se dit tout » : objectifs, cibles, contraintes, planning, budget, etc. Toujours avec une grande capacité d’écoute et d'ouverture d’esprit de part et d’autre de la table pour ne rien écarter ni interdire a fortiori. Et si reconstruction du brief initial il y a, celle-ci n’a d’autre ambition que de répondre aux bonnes questions !

Réunir les bonnes personnes

L’animation d’un ou plusieurs « workshop » élargis permet de faire participer les personnes qui sont au contact quotidien des clients finaux car ils sont les premiers utilisateurs des outils concernés et autres « supports de com » destinés à les accompagner dans leur business ! Adopter un ton très direct est la clé, pour installer un dialogue sincère et transparent dont on sait qu’il sera fructueux, car on sait ce que l’on cherche.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
La tête dans les étoiles, les pieds bien au sol !

Entre temps, nous aurons pris soin d’aller aussi sur le terrain. Et de découvrir en zone de fret à Roissy, dès potron-minet, la réalité d’une agence DHL en pleine effervescence ! Rien de tel pour bien comprendre les différents métiers et le circuit d’un colis. En business comme en digital on parle de « parcours client » ? Nous y sommes : le colis, le client, le destinataire… On continue de poser des questions, d’écouter, de regarder, de noter.

Du concept…

De ces visites et « ateliers », concentrés sur un bon mois et de ces nombreux échanges naît enfin le concept, qui n’a plus grand chose à voir avec le brief initial mais qui a priori répondra de façon plus ciblée et « ergonomique » au besoin exprimé. Comprendre les attentes pour bien traduire la demande et produire, in fine, plusieurs outils didactiques, quand il s’agissait à l’origine de n’en faire qu’un.

À la naissance (ce sont des triplés !)

De ces 2 mois d’une gestation stratégique, créative et éditoriale sont enfin arrivés les supports l’un après l’autre, différents dans la forme comme dans le fond — un support par usage ! — pas toujours destinés à la même cible, mais très complémentaires quand ils sont remis ensemble. Ils accompagneront le discours des conseillers de DHL lors de leurs visites régulières à leurs clients et prospects et poursuivent un objectif : séduire et fidéliser, puis contribuer à doper les ventes !

Qui s’aventure loin anticipe le retour…

Après avoir « chahuté » notre client quelques semaines, naturellement pour la bonne cause mais en lui demandant de mobiliser une énergie et des ressources complémentaires, nous n’avions pas le droit à l’erreur… 
Le feed back « terrain » — celui-là même que nous attendions avec impatience et un tout petit peu d’appréhension — s'est révélé excellent. En interne (adhésion, fierté, compréhension) comme en externe (meilleure compréhension de l’offre, nouvelles commandes). Chaque support a trouvé sa place et l’un d’entre eux est déjà en retirage.

Et demain ?

Très satisfaits de cette première collaboration et riches de ces longs et fructueux échanges, notre client tout comme l’agence sommes heureux d’aborder cette nouvelle année avec beaucoup d’enthousiasme et de sérénité.

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