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Déjeuner autour de l'agence

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AU CŒUR DE PARIS ET À LA CROISÉE DE PLUSIEURS QUARTIERS, TROUVER UNE TABLE SYMPATHIQUE EST CHOSE AISÉE POUR QUI SAIT SE LAISSER GUIDER OU FAIT CONFIANCE À SON INTUITION. OU À SON AGENCE ! SÉLECTION ESTIVALE BY LUCIOLE

Maison Sarah Lavoine

Au pied de l’agence.
MSL n’est pas uniquement un joli show room en duplex et traversant entre la place des Victoires et celle des Petits Pères. C’est aussi une table légère idéale pour un déjeuner business décontracté. On y boit de l’eau du bassin d’Arcachon (pétillante et peu salée :-D) et plus rarement, un verre de vin. Des plats détox travaillés par le jeune chef Quentin dès 8h30 le matin, quand Marc notre DC passe y attraper un café d’une belle acidité et tiré d’une magnifique machine italienne qui monte en vapeur ! Dans un mug Sarah Lavoine, naturellement.  

Avec qui ? Un(e) ou deux client(e)s pour qui déjeuner ne rime pas systématiquement avec une viande en sauce et une bonne bouteille !

Quoi ? Un œuf poché qui déchire. Ou une salade d’herbes et ses morceaux de homard breton cuits du matin !

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Astara

Saumon et esturgeon sous toutes les formes 
Tout nouveau tout beau, on aime cette table d’inspiration nordique qui sert de très bons produits autour des poissons qui pondent. La dégustation de caviar attendra notre prochain contrat du siècle, et on se contentera aujourd’hui de très bons poissons fumés qui mettent dans votre assiette une jolie palette orangée (Pantone 137 C). C’est notre petit « Café Prunier » en plus simple et plus proche. 

Avec qui : des client(e)s élégant(e)s, qui pourront aussi essayer « un truc d’hommes » avec un (ou deux) shot d’une bonne vodka française avant le verre de Chablis ! 

Quoi ? Du caviar à partir de 1 € le gramme. Et une planche « ton sur thon », bien plus raisonnable.

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Spoon

La petite table d’un grand chef
Ducasse a posé récemment ses couverts sous le palais Brongniart, place de la Bourse. On se laissera tenter par cette carte du monde et ses plats bourrés d’herbes fraîches et autres épices lointaines. Une adresse pour déjeuner, dont il ne faut pas attendre une pure expérience ducassienne. La chose est convenue et sans risque, avec cette dimension internationale un peu trop attendue et une carte des vins dont les prix piquent les yeux ! 

Avec qui ? À plusieurs ! Avec un(e) client(e) ou un(e) partenaire dont on sait que les belles adresses manquent cruellement autour de ses bureaux !  

Quoi ? De Bombay à Istanbul, en passant par Pondichéry et Jodhpur. Avec un saut à Ispahan ?

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Il Fico

La Sardaigne a deux pas
Pour mettre du soleil dans les plats quand il vient à manquer dans le ciel ! Des produits ultra frais livrés directement des producteurs sardes et divinement cuisinés « comme à la casa » par le talentueux Nicola Pisu. La « Mama » est bien là, pour présenter ce que la cuisine du jour vous réserve, mais aussi pour parler de sa Sicile natale et de sa Sardaigne d’adoption. « Une petite entrée pour patienter ? Partagez-vous les légumes verts au parmesan ! (…) Ah tiens, le chef vous a rapé un peu de truffe dessus ! ». Être fidèle à ses restaurateurs — comme le client l’est à ses agences — réserve quelques belles surprises et de bien délicates attentions ! 

Avec qui ? Pour qui aime le sud, les bons produits ultra frais, le soleil et le temps qui passe comme le sable entre les doigts sur une plage déserte en Sardaigne.  

Quoi ? Une salade de poulpe et pommes de terre tièdes, puis des linguines au thon frais. Ou quand il y en a, des fregolas comme à Cagliari.

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Pollop

Un nom qui roule comme un bonbon
Et une cuisine acidulée dans l’assiette, avec quelques plats inventifs à base d’un poisson, d’une viande ou d’une volaille qui s’appuient sur quelques légumes rares et que relèvent des épices ou une émulsion bienvenue. Belle sélection de vins. Une table : dans la bibliothèque tout au fond, dans laquelle vous piocherez un Oui-Oui ou un Club des Cinq si la conversation n’est pas à la hauteur de ces vertigineux rayonnages ! 

Avec qui ? Quelqu’un que vous voudrez surprendre, avec cette belle adresse à partager.

Quoi ? Un cabillaud, riz noir au fenouil, émulsion citronnelle. Ou côté terre, un magret de canard et purée d’édamame.

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Restaurant du Palais Royal

« Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais !* »  
Là, on pourrait fêter 5 ou 10 ans d’une belle collaboration avec un magnifique client. On bloquerait deux dates en soirée par prudence météorologique. Nous serions 4, ou 5 tout au plus, en terrasse sur des fauteuils Fermob un peu usés, au sein même du magnifique jardin. À partir de 21h, on gouterait au calme de ce lieu historique assez magique que les visiteurs ont déserté avec la fermeture des grilles, faisant de nous de rares privilégiés… On ne parlerait surtout pas « business », mais de l’été, de Paris et de lointains souvenirs qu’un Châteauneuf-du-Pape blanc nous aiderait à dessiner les contours. La soirée coulerait comme un ruisseau de montagne. L’encre de la nuit nous envahirait. Nous serions bien. Heureux. Sur un petit nuage, comme un client l’est toute l’année avec Luciole. 

Avec qui ? Quelqu’un qu’on souhaiterait simplement gâter, et le remercier avec chaleur et élégance.

Quoi ? Des grosses langoustines justes saisies, une noix de ris de veau dorée. Puis une fraîcheur d’agrumes. 

*Oscar Wilde

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Et toujours…

Le Bambou et sa cuisine thaï revisitée dans un cadre sympathique et gentiment m’as-tu-vu(e) ?
Liza et sa carte libanaise qui a connu de grands bouleversements, mais dans laquelle on retrouve les valeurs sûres ! Notons l’édition d’un très beau livre qui conte l’aventure et la passion de ce beau couple beyroutin.
Daroco, toujours là, pour une bonne pizza au vrai feu de bois, sous ce très haut plafond très « new-yorkais »…
Popolare, si faire la queue 30 à 45 minutes sur le trottoir vous excite... L’expérience reste toujours concluante, même si on préfère passer du temps avec nos clients autour d’une table plutôt que debout dans la rue !
Loup, rue du Louvre. On aime les grillades apparentes, la déco tapageuse, les toilettes 100% Coste et le site internet.

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La fabrique d'un beau projet

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QUE DE ROUGE POUR UNE 200e IMAGE DU LUNDI ! RÉSULTAT DE QUATRE ANNÉES D’UNE eNEWSLETTER QUI CHAQUE SEMAINE VOUS PARLE DE CRÉATIVITÉ, DE DESIGN, DE PROJETS, DE SAVOIR-FAIRE, DE TENDANCES…

Et justement, on vous dit tout de nos métiers et du fameux process créatif « by Luciole ». Qui ne s'est jamais demandé ce qu'il pouvait se passer à l'agence, une fois votre brief délivré ?

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Nous connaissons l’importance de celui-ci, car de la qualité et de l’exhaustivité de cette « expression de besoin » dépendent la pertinence et la créativité des réponses apportées. 

C’est aussi pour cela que, souvent, nous organisons avec nos clients des workshops : pour les aider à rendre concret ce qu’ils imaginent, avec des images, des idées, des mots, des échanges et toujours, de la passion, du désir et une belle ambition.

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LES ROUAGES D'UNE MÉCANIQUE BIEN HUILÉE

Un directeur de création, des DA talentueux, une directrice conseil, des « dircli » et des chefs de projets investis mais aussi, un directeur de production, un ingénieur web et des maquettistes consciencieux, de l’expérience qui se mesure en centaine d’années, de la passion, un process intégré du brief à la livraison : autant de ressources indispensables pour concevoir et surtout imaginer, sublimer, concrétiser le « beau projet ».

LA CRÉATIVITÉ N'EST RIEN SANS LA MAÎTRISE

Typographie, photographie, UX, mise en scène des contenus, grille typographique et lignes de force, champ et hors champ, circulation des blancs, finitions et papiers, ergonomie UI, expérience et désirs : il n’est jamais question à l’agence de recettes « toutes faites », mais uniquement de créations sur-mesure, à la hauteur des ambitions et portées par une réflexion permanente.

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L’ART DE BIEN DOSER…

« Less is more » disait un Mies van der Rohe au sommet de son art. Et dont nous avons adopté l’adage car nous y trouvons ce qui chaque jour guide notre geste. Pourquoi surcharger et faire usage de trop de matière(s) quand l’essentiel tient à une écriture graphique maîtrisée pour exprimer avec justesse l’idée forte du support et donner envie d’aller plus loin dans la compréhension des messages ?

UN BUDGET MAÎTRISÉ ET UN TIMING PARFAIT !

Indispensables ingrédients du brief initial, on prend soin de ces deux-là ! Avec un suivi régulier du bon sens et beaucoup d’anticipation lorsqu’il s’agit de maÎtriser le temps. Et une dimension « R.O.Iste » s’agissant des ressources financières de nos clients dont nous veillons ce qu’elles soient intelligemment investies.

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We love Helvetica

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TOUJOURS EN PLEINE FORME 62 ANS APRÈS SA NAISSANCE, LA CÉLÈBRE FONTE HELVÉTIQUE SE RÉINVENTE SOUS LA PLUME TALENTUEUSE DE LA FONDERIE MONOTYPE.

Quel est le point commun entre les marques Luciole, Lufthansa, Knoll, Evian, Orange, Jeep, Hoover, Motorola, Harley-Davidson, Toyota, 3M, Scotch, Microsoft, Epson, American Airlines, Nestlé, Post-it, The North Face, Fendi, Skyteam, ou encore Tupperware ?

Toutes utilisent l’Helvetica dans leur marque ! Comme c’est le cas de la signalétique du métro de New York, de celle de la ville de Hong-Kong et de celle de la ville Singapour, ou de l’interface de l’iPhone.

Même Microsoft, qui pourtant avait commandé la création de l’Arial pour ne plus avoir à dépendre des coûts de licence de la fameuse typographie suisse, conservera pourtant celle-ci dans son logo ! Et diffusera à ses clients son « Arial », plus impersonnelle et moins élégante.

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Petit retour historique…

C’est sous la direction d'Édouard Hoffman, directeur de la fonderie Haas à Bâle (Suisse), que Max Miedinger imagina en 1957 l'Helvetica en s’appuyant sur le dessin de l’Akzidenz-Grotesk, typographie linéale de la fin du siècle précédent, avec un objectif : dessiner une gamme de caractères aux mensurations parfaites pour atteindre l’harmonie optique la plus aboutie possible.

Adoptée et adulée par les graphistes et designers du monde entier et dont elle reste encore aujourd’hui la police universelle qu’il faut toujours avoir sous la main, la célèbre police reste la fonte de caractères la plus utilisée en France et dans le monde, même si certains lui préfèrent d'autres linéales toutes aussi célèbres, comme l’Univers s’il ne fallait en citer qu’une.

Réelle avancée du 20e siècle, l’Helvetica est une fonte neutre, dans le plus pur esprit Bahaus [voir notre précédent Post] : servir l’intérêt général et faire ressortir le contenu et non le caractère en lui-même.

La police la plus utilisée au monde, la plus lisible aussi — qui se souvient de ces beaux caractères utilisés sur les fameux tableaux des ophtalmologues qu’on lisait en se masquant un œil ? — offre depuis son origine une multitude de graisses qui font de sa « valise » de caractères la boîte à outils idéale du designer.

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Le couteau suisse de tout graphiste

L’Helvetica est ce « couteau suisse typographique » que tout designer devrait toujours avoir dans sa poche ! Une police universelle avec laquelle on peut tout faire, partout et pour tout.

En 1983, le studio Linotype s’était attelé à une première refonte pour créer la Neue Helvetica, sous la main du typographe Wolfgang Schimpf, qui promettait d’imposer cette nouvelle série comme la digne héritière de l’école typographique suisse. On a travaillé l’Helvetica et la Neue sur les Macs apparus fin des années 80, sur Quark X-Press (magnifique outil au service de la mise en page) avant de basculer sur InDesign et la fameuse trilogie d’Adobe au début de ce siècle. Sans jamais nous interdire d'accompagner cette magnifique police, neutre et efficace, par des caractères plus « tendances » ou plus simplement, à empattement.

Les nouvelles générations pensaient pouvoir se débarrasser si facilement de cette vieille dame au profit de fontes plus actuelles, moins classiques et plus « millenial » ?

C’est un combat perdu d’avance, car l’Helvetica n’a pas fini de s’imposer et de faire parler d’elle, avec cette année un magnifique lifting ! Un peu comme Porsche et son incontournable 911 nés la même année que l’Helvetica et que personne ne parvient ou ne veut enterrer…

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Welcome to Helvetica Now!

Partant du célèbre mantra suisse « Clarity, simplicity, neutrality », 40 000 caractères ont été repensés pour en améliorer la lisibilité et les performances d’utilisation.

En résulte une lecture plus confortable et une meilleure clarté, en partie due à l’amélioration des formes et des espacements. Helvetica Now est donc simplement l’adaptation nécessaire de cette police reine aux supports de création et de lecture développés ces trente dernières années.

C’est plus qu’un rafraîchissement ou un « lifting » : en repartant du dessin original de la célèbre fonte, les designers et ingénieurs de Monotype sont allés travailler chaque détail de celle-ci pour la projeter dans notre époque en prenant en compte l’utilisation digitale qui aujourd’hui domine.

Qu’il s’agisse de caractères à redessiner, tels que le « @ » ou le G et le R, ou d’une ponctuation plus arrondie, les typographes se sont surtout attardés sur les tailles des caractères et notamment sur leur lisibilité en petite taille (inférieure à 7 points), avec une nouvelle approche de l’interlettrage.

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Better shapes
Better spacing
Better features

L’Helvetica Now n’est pas juste une nouvelle typographie, ce sont plutôt 48 fontes dans 3 catégories distinctes : Micro, Text et Display. À découvrir chez Monotype, son éditeur, qui lui réserve une magnifique « One page » très ludique , ou chez vos détaillants habituels. L’Helvetica est bien vivante, bien portante et sait s’adapter à son époque comme elle l’a toujours fait. Et c’est pour ça qu’on l’aime ! 

Source : Monotype.

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Préparer 2050

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  2050 se prépare aujourd’hui !

La rénovation énergétique est un chantier d'avenir

Dans le cadre du plan national de rénovation du bâtiment avec l'objectif ambitieux d'une décarbonation quasi-complète du secteur à l'horizon 2050, EDF et le CSTB se sont engagés ensemble dans un partenariat R&D pour créer le projet "Préparer 2050". 

Ce projet prospectif vise à rénover le parc locatif social en matière de chauffage électrique, en apportant une vision et des solutions concrètes, innovantes et performantes aux bailleurs sociaux et à l'ensemble des acteurs du bâtiment.

Il accompagne également les pouvoirs publics pour faire évoluer l'environnement réglementaire en faveur de la massification des rénovations tenant en compte des différents enjeux énergétiques, environnementaux, économiques et sociaux.

Première pierre à l'édifice de ce grand projet, nous avons eu le plaisir de concevoir son identité visuelle ainsi que son site vitrine (ici) pour incarner sa communication.

L'univers graphique
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Le Bauhaus a 100 ans !

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FONDÉE EN 1919 À WEIMAR, DISSOUT EN 1933 À BERLIN.
14 ANS D’EXISTENCE, 100 ANS D’INFLUENCE.

Malgré sa courte période d'existence, le Bauhaus a marqué fortement l’histoire de l’art mais aussi le quotidien, imprégnant son style, sa pensée et son état d’esprit dans l’architecture, les objets et le graphisme, dans la manière de concevoir, de construire et d’expérimenter. La révolution initiée il y a maintenant un siècle a laissé une postérité exceptionnelle. Elle résonne encore de nos jours.

Le centenaire du Bauhaus

Berceau du mouvement, l’Allemagne célèbre cette année son centenaire. Des expositions, des installations et des performances artistiques s’y tiendront toute l’année. Elle inaugure aussi à cette occasion, deux nouveaux musées dédiés au Bauhaus. 

À Weimar, le « Bauhaus Museum Weimar » a ouvert ses portes samedi dernier. Cet immense cube en verre sur 5 étages présente la plus grande et la plus ancienne collection de travaux issus des ateliers du Bauhaus.

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En septembre, la ville de Dessau inaugurera quant à elle le « Bauhaus Museum Dessau », dans lequel les collections se concentreront sur l’histoire et l’éclectisme du mouvement.

Car son héritage toujours aussi moderne rayonne bien au-delà de ses frontières, le projet international « Bauhaus Imaginista » décliné en 4 expositions se déroule également un peu partout dans le monde. Les 3 premières expositions ont actuellement lieu en Chine, au Japon, en Russie et au Brésil. Il est également complété par des workshops en Inde, au Maroc, aux États-Unis et au Nigeria. La 4e grande exposition « Stil Undead » clôture le projet à la Maison des cultures du monde, la « Haus der Kulturen der Welt » à Berlin, jusqu’au 10 juin 2019.

Mais qu’est-ce que le Bauhaus ?

Il serait difficile de pouvoir résumer le mouvement en quelques lignes, tant cet art total a apporté une vision nouvelle et un rapport si radical à la création. 

Son champ expérimental est multiple, inventif et ouvert : architecture, design, textile, typographie, photographie, graphisme, théâtre, danse… investissant tous les champs de l’existence, jusqu’à la manière de vivre, d’habiter, de voir, de considérer et de fabriquer un objet.

Cet art total, d’abord école qui a réuni toute l’avant-garde artistique allemande et au-delà, a révolutionné notre rapport aux objets, leur beauté, leur coût, leur utilité.

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« Architectes, sculpteurs, peintres, tous nous devons retourner à l’artisanat ». Pensée précurseur de l’architecte Walter Gropius, fondateur de l’école Bauhaus, cette invitation est un appel à faire la synthèse des arts : des arts plastiques, de l’artisanat et de l’industrie. L’école Bauhaus qui en deviendra le mouvement, est la fusion de l’enseignement des Beaux-Arts et de l’apprentissage des arts appliqués. 

« La forme suit la fonction », devise que l’on prête volontiers au Bauhaus, résume l’idéologie et le style : la forme ne prend du sens que dans sa fonction. Aller à l’essentiel et éviter tout ornement superflu. L’art doit être au service de la fonctionnalité, la création artistique tournée vers l’utilitaire.

Outre sa très grande postérité en architecture et en design de l’objet, le design graphique est également très fortement influencé.

Le style Bauhaus est minimaliste, un « less is more » avant l’heure en somme. Le graphisme met aux nues la quintessence de l’information. Seules sont nécessaires les lignes droites, les formes géométriques et les couleurs primaires. Les maîtres d’alors qui enseignèrent dans cette fameuse école ne sont autres que Wassily Kandinsky, Josef Albers ou Paul Klee !

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La théorisation de la typophoto de László Moholy-Nagy, l’un des maîtres du Bauhaus et associé au fondement du design graphique moderne, sera la synthèse de la photographie et de la typographie. Elle deviendra par la suite l’un des piliers de la publicité actuelle !

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Pour en savoir plus

Pour comprendre la révolution Bauhaus et son impact dans la société, France Culture propose 4 excellents podcasts de 55 minutes, à écouter gratuitement : « Architecture, Design : le Bauhaus a 100 ans ».

En format plus court et audiovisuel pour les plus pressés, Arte met également gratuitement à disposition, une vidéo très didactique de 7 minutes seulement « Le Style : « Bauhaus ».

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Une nouvelle identité Luciole

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SI L’AGENCE A TOUJOURS CULTIVÉ UNE DIMENSION MINIMALISTE TEINTÉE D’INTEMPORALITÉ AVEC SON LOGO SIMPLE ET SOLIDE EN HELVETICA NEUE QU’ELLE PORTE DEPUIS PLUS DE 10 ANS, IL ÉTAIT GRAND TEMPS, À L’AUBE D’UNE NOUVELLE DÉCENNIE, DE CHANGER D’ÉCAILLES.

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Une nouvelle couleur : la lumière !

AAdieu rouge d’orient, cette couleur révolutionnaire d’une profondeur discutable dans laquelle on noyait notre communication d'un rouge trop convenu. Place à la lumière ! Ce n’est plus une unique couleur rouge, mais 256 millions de couleurs que vous offre Luciole !

Vivre pleinement le 21e siècle et s’y sentir comme un poisson dans l’eau est un objectif en soi. Car il faut penser nouvelles technologies digitales, écrans à cristaux liquides, impression holographique, nouveaux usages, mais aussi UX (épouse x).

Et pour Luciole, agence née au siècle précédent et quelques années avant le world wide web, quand on frimait encore à Paris avec un Bi-Bop et qu’on cherchait une séance du Grand Bleu dans l’Officiel des Spectacles ou le Pariscope, il nous fallait choisir une couleur qui s’inscrive durablement dans la mémoire visuelle de l’œil de ceux dans lequel elle tape avant qu’il ne devienne blanc. Et vice et versa.

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Une police de référence : la Comic sans MS

Exclusivement dédiée à la titraille, nous cherchions une police vraiment originale, amusante comme Nemo perdu dans un océan trop sombre, qui nous distingue et qui « envoie de la fonte » (tout est question de caractère !) dans ce monde uniformément linéal, quand les plus belles marques abandonnent leur police spécialement dessinée pour une fonte helvétique d’une froideur abyssale…

Nous faisons aujourd'hui le chemin inverse, bravant les océans de critiques et frayant gaiement, heureux de nous affranchir d’un conformisme ambiant quand tous les logos s’alignent comme des sardines et que plus un DA n’ose sortir du banc.

À plus d’un titre, la Comic sans MS s’est imposée dans nos discussions, en premier lieu pour ses qualités esthétiques rares et la beauté de ses courbes d’une grande fluidité, mais surtout pour le message que porte ce caractère sensationnel dessiné chez Microsoft par Vincent Connare, grand typographe à la souris habile.

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Une nouvelle baseline

On ne voit de la luciole que ce qu’elle produit : la lumière ! Et celle-ci nous touche littéralement, comme au cœur de la nuit moite de l’été lorsqu’en rentrant du grand concours de boules, la démarche chahutée par les quelques « Ricard » acceptés de mauvaise grâce mais dans lesquels on avait noyé le poisson, on s’émerveillait devant cette luciole qui illuminait notre soirée.

Après bien des débats et malgré toutes celles et ceux qui à l’agence croyaient à une option dans la veine milléniale instagrammable, nous avons malheureusement éliminé la baseline arrivée en finale de nos brainstormings : « Luciole, c’est toi qu’on voit ! ». On adorait, mais ça faisait un peu « Sega », donc un peu trop adolescent devant sa télé avec un bol de Curly. Et puis ce tutoiement dans une baseline, au secours !

Nous voulions de l’intelligence (tout nous !), une lumineuse idée (id.), promesse de longues années de collaboration avec nos clients pour leur donner la place qu’ils méritent : sous les projecteurs ! Tout en renforçant notre dimension conseil et cette production quotidienne de matière grise à l’agence. Notre baseline s’est donc imposée d’elle-même : LUCIOLE – La lumière qui réfléchit !

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Des goodies de feu

Adieu carnets en peau de taupe, veau, vache ou cochon : les jolis Moleskine et autres élégants crayons de bois appartiennent à l’histoire ancienne. Place à des cadeaux beaucoup plus assumés, et accessoirement très pratiques, naturellement kitch à souhait et que nos heureux clients découvriront avec bonheur : casquette qui clignote, sweat à capuche avec visuel pailleté, bouée gonflable phosphorescente… D’un tel mauvais goût que vous en aurez des yeux de merlans frits.

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Une mascotte luisante

Enfin une belle idée ! Que notre nouvelle identité puisse réellement incarner l’agence était l’un de nos vœux dans ce brief ambitieux. Quoi de plus sympathique qu’une mascotte grandeur nature ? Que nos chanceux clients auront le privilège et la joie de voir débarquer dans leurs bureaux pour chaque nouveau devis signé…

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

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Newen All about stories

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LUCIOLE SIGNE LA NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE DE NEWEN AVEC UN LOGOTYPE TRÈS ÉPURÉ ET PARFAITEMENT SYMÉTRIQUE, À L’IMAGE DE CE BEAU PALINDROME QUE CE MOT CONSTITUE.

Société de production française rachetée par le groupe TF1 en 2018, Newen est un acteur majeur de la production et de la distribution audiovisuelles en France et à l’étranger. 

Créatrice de programmes pour les chaînes publiques, privées et les plateformes digitales, elle crée, innove et invente les formats et écritures d’avenir, de la fiction quotidienne d’access prime time aux grandes séries événementielles, du long métrage d’animation aux documentaires prestigieux ou à l’« infotainment ». Vous avez certainement dû voir ou entendre parler des séries telles que Plus belle la vie, Versailles, Braquo... ou des émissions telles que La Fabuleuse Histoire, Allô Docteurs ou bien Faites entrer l'accusé... 

« Nous sommes une force collective engagée dans la création de contenus de qualité, porteurs de sens et d’émotions, adaptés à tous les usages et territoires. » Bibiane Godfroid, présidente du groupe Newen.

Régénération de la marque

Pilotée par l’agence Top of Mind sur la dimension stratégique et l'expertise média, la régénération de la marque de Newen résulte d’une volonté d’afficher la dynamique actuelle du groupe et incarne des valeurs fortes d’expertise, de transmission, de diversité et de respect. 

Consultés en tout début d’année pour l’identité visuelle et en particulier le logotype, nous avons eu le plaisir d’accompagner Top of Mind et Newen dans cette réflexion créative autour de la refonte de la marque. 

« Notre logo n’avait pas changé depuis la création du groupe en 2008. Nous avons voulu faire évoluer notre identité visuelle à l’image d’un groupe en mouvement, tourné de plus en plus vers l’international, qui stimule les échanges et la co-construction. Toutes nos équipes sont animées par une devise commune : All about stories ! », explique Bibiane Godfroid.

Un logo impactant

Nous avons abordé la nouvelle identité de Newen en puisant dans son patrimoine, son ADN et son ambition, pour imaginer un logotype d’une grande fluidité et en bas de casse afin d'accentuer la force et la rondeur de cet élégant palindrome de cinq lettres.

Nous avons conçu un logo tout en courbes et en mouvement, destiné à vivre et à se fondre dans les supports, en particulier lorsqu’il est utilisé en réserve et en transparence sur un visuel.

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Un « W » indépendant

Signe identifiable et central, le « W » qui correspond à l’axe de symétrie du logotype a été conçu pour devenir le sceau de la marque. Agile, il se décline en une variété de motifs et textures en fonction du sujet, du moment et des différentes histoires.

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Des couleurs pop

La couleur dominante du logotype et des principaux supports de la charte est un rouge d’une belle profondeur dans lequel d'insoupçonnables nuances de roses viennent souligner l’unicité d’une marque toute en rondeurs mais rectiligne, solide et bien assise.

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La team projet

Dans le cadre d’une collaboration soutenue et agile, en totale adéquation avec les valeurs de qualité, d’expertise, de créativité et de diversité du groupe Newen, nous sommes heureux d’avoir pu livrer un projet en 3 mois à peine, du brief et au lancement officiel, grâce à l’orchestration magistrale de l’agence Top of Mind. 

Mais aussi grâce à une mobilisation sans faille des équipes de Newen associées au projet et resserrées autour de leur présidente dont la vision et l’ambition pour la maison de production et de distribution sont d’une grande clarté. 

Nous les remercions de leur confiance et souhaitons à cette nouvelle identité de porter avec succès les valeurs et le savoir-faire de Newen.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

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Aider la veuve et l'orpheline

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IL EST BIEN QUESTION DE SOLITUDE, MAIS PAS DANS LE SENS OÙ L’ENTEND ! DÉCOUVREZ UNE RÈGLE IMPORTANTE EN ÉDITION, PUIS RENFORCEZ VOTRE CULTURE TYPOGRAPHIQUE AVEC QUELQUES NOTIONS INDISPENSABLES À NOS MÉTIERS.

En typographie, une veuve est la dernière ligne d’un paragraphe qui est isolée, soit en haut d’une colonne, soit à la page suivante. Elle peut être un mot ou une ligne isolée. L’orpheline, quant à elle, est la première ligne d’un paragraphe ou un mot seul isolé en bas d’une page ou d’une colonne. 

Pour les aficionados de moyens mnémotechniques, on utilise souvent la citation « une orpheline n’a pas de passé, une veuve n’a pas d’avenir » pour les différencier.
Ces appellations viennent de la traduction des termes anglais « widow » et « orphan ». 

La typographie anglo-saxonne décrie ce genre de pratique. En effet, les veuves et les orphelines ne sont pas très esthétiques visuellement parlant et peuvent gêner la lecture.
En France, on va particulièrement éviter les « lignes creuses » qui sont l’équivalent de la veuve. La typographie francophone n’interdit rien concernant la première ligne de paragraphe laissée en fin de page mais dans les bonnes pratiques il faut les éviter. 

Petits tips pour éviter veuve et orpheline :

- Retravaillez la colonne ou la page du texte

- Condensez vos lignes de texte pour lui permettre de remonter

- Forcez les sauts de ligne dans le texte pour chasser des mots vers la ligne suivante

 Mais le mieux, c’est encore de modifier le texte directement pour régler le problème sans tricher sur la structure et éviter les potentielles lézardes. 

Mais c’est quoi une lézarde ?

LES RÉPONSES DU QUIZ TYPOGRAPHIQUE
BAT   Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

BAT

Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

Coquille *   Faute typographique

Coquille *

Faute typographique

Graisse   Épaisseur du dessin du caractère typographique

Graisse

Épaisseur du dessin du caractère typographique

Chemin de fer   Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Chemin de fer

Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Esperluette   Nom donné au logogramme « & »

Esperluette

Nom donné au logogramme « & »

Ligatures   Lettres liées comme le «œ»

Ligatures

Lettres liées comme le «œ»

Lézarde   Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Lézarde

Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Gouttière   Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Gouttière

Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Pied de mouche   Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

Pied de mouche

Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

* On prétend que cette expression serait née sur les bancs de l’Assemblée nationale dans les années 80. La lettre « Q » aurait été oubliée au mot « coquille », dans un texte très sérieux au sujet d’une réglementation sur la pêche de la coquille Saint-Jacques et sur lequel les députés débattaient. Passé l’hilarité générale, l’expression est restée synonyme d’erreur typographique.

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Kapten oh my Kapten!

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L’APPLICATION DE VTC CHAUFFEUR PRIVÉ EST DEVENU “ KAPTEN” LE 6 FÉVRIER DERNIER. UN REBRANDING ASSEZ DISCUTABLE QUI S’ARTICULE AUTOUR D’UNE NOUVELLE STRATÉGIE PLUS INTERNATIONALE, PORTÉE PAR UNE CAMPAGNE D’UN GOÛT DOUTEUX…

Premier VTC « frenchy » à être venu chatouiller le géant américain Uber, Chauffeur Privé a été racheté par Daimler fin 2017. Avec ce rachat, le groupe allemand impose à la marque française une nouvelle stratégie plus internationale pour prendre place dans les grandes capitales européennes et tenter de se diversifier notamment dans les trottinettes électriques à l’image des bolides à deux roues qui envahissent le macadam, avec des acteurs déjà bien solides.

Une curieuse internationalisation du nom

Chauffeur Privé qui se caractérisait par un positionnement haut de gamme avec le concept de cravate rouge et une connotation fortement française a pensé que pour s’internationaliser et toucher un public plus jeune il était indispensable de changer de nom, le sien étant impossible à prononcer pour les non francophones. Vraiment ? 

Si les grands esprits derrière cette reco « worldwide » avaient pris soin de regarder Downton Abbey en version originale, ils auraient pu constater que même dans le meilleur anglais, on parle bien de Tom comme du « chauffeur » (en français dans le texte), avec cette french touch tout à fait séduisante qui ne lui a pas barré la route pour épouser la délicieuse Lady Sybil ! On peut être « chauffeur » et conquérir l’Angleterre ! Voire l’Europe…

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Un discours aussi fumant que la pipe du Capitaine Haddock

D’après le blog Kapten et dont on peut faire l’amer constat que la langue française est déjà en perte de vitesse, Chauffeur Privé prétend que l’ADN de la marque reste inchangé : « Jamais nous ne pourrions renoncer au vin rouge, OSS 117, au fromage, Daft Punk et le magret de canard ! (sic). L’identité française restera toujours au cœur de notre ADN. Notre siège social est en France, nos équipes sont en France et nous continuerons bien évidemment à payer nos taxes en France. » 

C’est sûr qu’on imagine assez bien Hubert Bonisseur de la Bath passer du français à l’allemand avec joie, lui et son incapacité légendaire à s'exprimer autrement qu'en français… "How is your blanket, Kapten?" 
Dorénavant, Kapten rime plus volontiers avec une bonne chope de bière dans une brasserie munichoise (d’ailleurs les BMW s’imposent dans le parc) qu’un verre de bordeaux dans un bistroquet parisien…

Oui mon Kapten !

En toute simplicité germanique, Chauffeur privé disparait au profit de Kapten : « Kapten » à traduire par “capitaine” en français qui renvoie au capitaine d’un navire. 

« Misérables ! Analphabètes ! Bachi-bouzouks ! » Un capitaine de bateau-lavoir dans une voiture, quelle idée ! Le Capitaine Haddock en perdrait son latin.

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Le choix d'un nom allemand n’a certainement pas du tout été dicté par l'actionnaire Daimler. Ach nein ! Un « Captain » aurait été potentiellement plus pertinent si on se réfère aux recherches dans Google que chaque client serait tenté de faire assez spontanément, mais on suppose que le nom en anglais, plus universel, n’était pas dispo côté propriété intellectuelle…

Un nouveau look moins chic, plus froid

En lien avec ce rebranding, la marque change également de logotype pour affirmer son repositionnement. L’application perd sa cravate rouge pour laisser place à un K énigmatique sur fond bleu. Néanmoins, une petite touche de rouge vient rappeler l’ADN chromatique de Chauffeur Privé. Voilà pour le discours.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

De la typo bien suisse — et Dieu sait qu’on l’aime à l’agence ! — pour remplacer par un obscur tiret « underscore » une cravate rouge qui rimait avec la promesse d’un service de qualité, quel dommage !

Un air de déjà vu ?

Cette nouvelle identité graphique fait tout de même fortement penser à celle de l’un de ses concurrents : Marcel. Nom bien franchouillard et totalement assumé, on adore ! 

On retrouve une typographie linéale, dans la rondeur, associée à un signe de ponctuation. Les deux monogrammes ont également l’air jumeaux la lettre K ou M associée au tiret bas ou au point.

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Cette forte similarité peut notamment s’expliquer par la conception mobile first puisqu’il s’agit d’applications. La simplicité est indispensable pour permettre la lisibilité de l’”app icon” sur nos téléphones. Même si on la voyait tout de même bien, la cravate !

Kapten, le meilleur choix de votre journée…
ou la campagne la plus conne de l’année !

On découvre des personnages assez moches tout droit sortis d'une banque d'images low-cost, qui vivent des situations rocambolesques et particulièrement désagréables en sortant de leur VTC et dont les versions en affiches sont assez consternantes de pauvreté graphique et éditoriale.

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Avec en fil rouge de cette campagne multi supports, un humour décalé assez douteux et une accroche centrale qui transpire les heures de brainstorming : « Au moins, vous avez pris un Kapten ».  

La campagne tente, avec ironie, de relativiser ces différentes péripéties par la consolation de s’y être rendu de la bonne manière. Ainsi, Kapten devient effectivement « le meilleur choix de leur journée ».

Top ou flop ?

Mais alors que la marque tente de repartir sur un positionnement solide, elle est rapidement pointée du doigt à cause de sa campagne provocatrice et d’un goût douteux… 

T’as perdu ta grand mère ? Merde alors, mais heureusement t’as pris un Kapten ! C’est cool ça ! ;) 

Bad buzz voulu ou non ? On peut se demander si l’adage « Qu’on parle de moi en mal ou en bien, l’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! » va se vérifier et donner une visibilité à la marque, pour fidéliser toujours plus de jeunes clients ?  

Ou au contraire, provoquer une désaffection rapide de la marque au profit de marques internationales plus installées et plus drôles (Uber) ou françaises plus prometteueses (Marcel). 

Bref, on déteste.

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Livraison Express !

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IL FAUT SAVOIR FAIRE PREUVE D’AUDACE — ET PARFOIS RENVERSER LA TABLE — QUAND L’INTUITION NOUS DICTE DE REMETTRE LE SUJET À PLAT, D’ALLER PLUS LOIN POUR, IN FNE, REMPLIR TOUS LES OBJECTIFS DE NOTRE CLIENT. CERTES UN PETIT PEU SECOUÉ, MAIS HEUREUX !

Tout est parti d’un mail entrant au cœur du mois d’août, auquel a succédé les jours suivants un premier rendez-vous « séduction » entre les équipes marketing de DHL et l’agence. On aime ces « dates » entre un annonceur et l’agence, autour de premiers échanges et autres danses du feu pour découvrir si on était bien destinés à se rencontrer !

We have a deal!

Ce qui aurait pu être une (trop) systématique consultation à l’issue assez hypothétique est devenue une vraie rencontre qui, passée la phase de sélection sur « book, entretien et devis » (c’est si rare pour être souligné), nous a conduit à mener des échanges d’une vraie richesse et à « nous taper dans la main », avec une confiance qui ne fera que se renforcer tout au long du projet.

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Client x Luciole

Quand l’annonceur (re)découvre avec plaisir et gourmandise qu’une (bonne) agence est d’abord un partenaire engagé à ses côtés et dont la mission est d’apporter des réponses créatives, pertinentes et opérationnelles, avec un regard extérieur bienvenu. Mais aussi de nouvelles idées — et pour certaines un peu folles ! — destinées à faire avancer la problématique de communication soulevée.

Concrètement, comment ça se passe ?

Par des premières réunions de cadrage et d’expression des besoins, très libres et au cours desquelles « on se dit tout » : objectifs, cibles, contraintes, planning, budget, etc. Toujours avec une grande capacité d’écoute et d'ouverture d’esprit de part et d’autre de la table pour ne rien écarter ni interdire a fortiori. Et si reconstruction du brief initial il y a, celle-ci n’a d’autre ambition que de répondre aux bonnes questions !

Réunir les bonnes personnes

L’animation d’un ou plusieurs « workshop » élargis permet de faire participer les personnes qui sont au contact quotidien des clients finaux car ils sont les premiers utilisateurs des outils concernés et autres « supports de com » destinés à les accompagner dans leur business ! Adopter un ton très direct est la clé, pour installer un dialogue sincère et transparent dont on sait qu’il sera fructueux, car on sait ce que l’on cherche.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
La tête dans les étoiles, les pieds bien au sol !

Entre temps, nous aurons pris soin d’aller aussi sur le terrain. Et de découvrir en zone de fret à Roissy, dès potron-minet, la réalité d’une agence DHL en pleine effervescence ! Rien de tel pour bien comprendre les différents métiers et le circuit d’un colis. En business comme en digital on parle de « parcours client » ? Nous y sommes : le colis, le client, le destinataire… On continue de poser des questions, d’écouter, de regarder, de noter.

Du concept…

De ces visites et « ateliers », concentrés sur un bon mois et de ces nombreux échanges naît enfin le concept, qui n’a plus grand chose à voir avec le brief initial mais qui a priori répondra de façon plus ciblée et « ergonomique » au besoin exprimé. Comprendre les attentes pour bien traduire la demande et produire, in fine, plusieurs outils didactiques, quand il s’agissait à l’origine de n’en faire qu’un.

À la naissance (ce sont des triplés !)

De ces 2 mois d’une gestation stratégique, créative et éditoriale sont enfin arrivés les supports l’un après l’autre, différents dans la forme comme dans le fond — un support par usage ! — pas toujours destinés à la même cible, mais très complémentaires quand ils sont remis ensemble. Ils accompagneront le discours des conseillers de DHL lors de leurs visites régulières à leurs clients et prospects et poursuivent un objectif : séduire et fidéliser, puis contribuer à doper les ventes !

Qui s’aventure loin anticipe le retour…

Après avoir « chahuté » notre client quelques semaines, naturellement pour la bonne cause mais en lui demandant de mobiliser une énergie et des ressources complémentaires, nous n’avions pas le droit à l’erreur… 
Le feed back « terrain » — celui-là même que nous attendions avec impatience et un tout petit peu d’appréhension — s'est révélé excellent. En interne (adhésion, fierté, compréhension) comme en externe (meilleure compréhension de l’offre, nouvelles commandes). Chaque support a trouvé sa place et l’un d’entre eux est déjà en retirage.

Et demain ?

Très satisfaits de cette première collaboration et riches de ces longs et fructueux échanges, notre client tout comme l’agence sommes heureux d’aborder cette nouvelle année avec beaucoup d’enthousiasme et de sérénité.

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Un voyage à travers le papier

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7 PAPIERS, 3 TECHNIQUES D’IMPRESSION, DIFFÉRENTS RENDUS.

Le nouveau coffret "Voyage au cœur des racines du monde » de Fedrigoni est un superbe outil de travail pour tous les créatifs dans le domaine de l'édition et surtout une très belle invitation à découvrir et redécouvrir les différents rendus visuels selon le choix du papier et les techniques d'impression.

En partenariat avec la photographe Anne de Vandière, le papetier italien Fedrigoni a souhaité faire la démonstration à travers ce coffret haute couture, de la qualité des papiers mats dans le domaine de la photographie. 

En effet, lorsqu'il s'agit de photographie en édition, les clichés peuvent avoir la vie dure en matière de papier, souvent synonyme de papier couché, voire glacé pour la brillance des couleurs… mais qui manque tellement de personnalité et de caractère une fois le support pris en main !

Ce coffret nous prouve bien le contraire et confirme la force des photographies et la puissance des noirs imprimées sur des papiers de création, pour peu que nous sachions maîtriser l'art du papier.

Composé de 21 livrets, le coffret permet de guider notre choix en nous permettant de comparer 7 papiers de création* avec les 3 techniques classiques d'impression :
_ l'offset (l'encre pénètre le papier en profondeur et requiert un temps de séchage),
_ l'offset UV (l'encre pénètre peu et est fixée par des lampes UV), 
_ et le numérique (l'encre reste en surface).

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Si le papier de création mal choisi et mal utilisé aura tendance à "boire l’encre" et parfois à "enterrer les couleurs", il reste un papier de premier choix qui a du caractère, de la matière, du grain que le papier couché justement neutralise par des couches d’égalisation et de lissage…

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Chez Luciole, nous accordons une grande importance au choix du papier et à la technique d’impression associée, valorisant autant le toucher que la perception visuelle de l’objet ; deux sensations qui participent à l’émotion, à être littéralement "touché". 

Le choix du papier, souvent négligé en design de communication, n’est pas anodin. Il contribue en réalité à l’expérience globale avec la marque, à sa prise de parole, à la valeur accordée au message.

* Les papiers de création comparés sont l'Accademia Premium, le 100 % Cotton Velluto, le Tintoretto, l'Old Mill, le Freelife Vellum, le Splindorgell et l'Xper, de la maison Fedrigoni.

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Vasarely, le partage des formes

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UNE MAGNIFIQUE RÉTROSPECTIVE SUR VICTOR VASARELY A ACTUELLEMENT LIEU AU CENTRE POMPIDOU.

Une belle occasion pour découvrir "l'Op-Art" (pour "art optico-cinétique"), un courant artistique qui a émergé au milieu du siècle dernier et résonne encore aujourd'hui, s'exprimant à travers de nombreuses œuvres culturelles mais aussi dans le champ de la communication.

L'art de l'illusion

Apparaissant dans les années 50 dans un contexte de philosophie de l'art et d'esthétique de déformation du réel avec le cubisme et le surréalisme, l'Op Art opère un travail de réflexion sur les formes, les reliefs, les mouvements, les lumières, les vibrations… pour faire réagir le spectateur, l'interpeller et mettre son cerveau à l'épreuve avec ce qu'il faut d'illusions et de jeux optiques.

Art & communication

Père et chef de file de ce courant, Victor Vasarely consacre l'Op Art sur les différents champs d'expressions que sont la sculpture et la peinture, mais aussi dans le domaine de la publicité, exerçant son œil artistique dans le domaine du graphisme publicitaire au cours des années 70.

Rapprochant l'art des beaux-arts et le design graphique de la communication visuelle, le créateur est selon lui, qu'il soit artiste ou graphiste, "le catalyseur intuitif de toutes les informations de son temps".  

Que vous le connaissiez de nom ou non, vous avez déjà forcément vu une de ses œuvres appliquées à la communication.

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On se souvient par exemple de son travail du losange graphiquement épuré dépossédé de toutes annotations qui est venu dépoussiérer le logo Renault.

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Vasarely a également signé la fameuse façade de RTL qui a orné les locaux de la radio jusqu’à l’année dernière et ce pendant 45 ans !

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Très rapidement, cet art va s’imposer dans le domaine de la publicité pour être repris largement par un grand nombre de graphistes. Que ce soit pour un logo, un visuel, un site internet… toutes ces créations détonnent à chaque fois par leur originalité.

Luciole, designers Op Art ?

Il n'est pas rare que nos créatifs puisent dans cet héritage artistique, jouant avec les formes cinétiques ou monumentales propres au mouvement, mais toujours avec un design épuré qui signe le style de l'agence.

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L'exposition Vasarely est à voir au Centre Pompidou jusqu’au 6 mai.

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1929 - 2019

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EN 2019, L’UNION SOCIALE POUR L’HABITAT FÊTE SES 90 ANS !

Riche de 90 ans d'histoire, l’Union Sociale pour l'Habitat a su se construire et évoluer au fil des années en répondant aux enjeux de société et aux défis de son époque pour permettre au plus grand nombre d'accéder à un logement de qualité et à coût maîtrisé. Acteur de son temps à tous les temps et toujours tourné vers l'avenir, le sens de l'innovation a marqué le modèle Hlm, qu'il soit architectural, numérique, énergétique ou dans la création de nouveau service. 

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90 ans est une fête et pour marquer le millésime d'une pierre blanche, un logo anniversaire a été créé — par Luciole, naturellement ! — et accompagnera les différents événements tout au long de l'année. Premier support à profiter de ce “ sceau ” : les traditionnels vœux de début d'année.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

À cette occasion, ce n’est pas une, mais neuf cartes de vœux qui ont été réalisées, pour retracer l'histoire un coup d'œil dans le rétro, et découvrir toutes les décennies traversées, chacune différente et singulière. 

Sur fonds unis, les décennies sous forme de nombres ronds, imposants, monumentaux, laissent entrevoir des tableaux qui installent un décor, dépeignent une atmosphère, permettent de saisir l'air du temps et de se rendre compte des priorités et des technologies d'alors.

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Imprimés fleuris, couleurs pimpantes, motifs rétros, intérieurs plus minimalistes, velours, cuir, bois, plastique… mais aussi radio, télévision, téléphone, minitel… que de changements et de transformations que nos chers "Millenials" imaginent d'un autre temps, voire d'un autre siècle effectivement, mais qui pour certains ne semblent pas si éloignés, leur rappelant peut-être avec nostalgie, leur petite madeleine à eux.

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De la France libre à un monde en commun

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À L’OCCASION DE SES 77 ANS, L’AFD A CONFIÉ À LUCIOLE LE SOIN DE CONCEVOIR UN “ BEAU LIVRE “ COMME UNE VITRINE DE L’INSTITUTION QUI PUISSE FAIRE DATE.

À l’orée des nouvelles responsabilités et des nouvelles ambitions mais aussi à la suite des rapprochements et des intégrations stratégiques d’institutions comme la Caisse des Dépôts ou Proparco hier, et Expertise France aujourd'hui, l’Agence Française de Développement (AFD) a engagé un véritable tournant dans son histoire.

Le livre « De la France libre à un monde en commun » est une invitation à (re)découvrir l’AFD, à travers la mise en récit de son histoire qui s’est adaptée à l’Histoire du monde et qui d’enjeux en nouveaux enjeux, a su répondre aux nombreux défis de son temps, gagnant au fil des décennies davantage de portées, de moyens et de nouveaux champs d’intervention.

Un ouvrage qui raconte les nouvelles perspectives de l’AFD à l’aune de son passé, de ce qui l’a construit, de ce qu’il est.

Aujourd’hui, fer de lance de la politique extérieure française, à la veille du prochain G7 qui se déroulera en France en 2019, le livre a vocation à devenir un outil institutionnel de l’AFD, mais aussi de la diplomatie, du rayonnement et de la politique et de l’éthique sociales et durables qui gouvernent et guident la République française, qui a pour ambition de développer « Un monde en commun », sa nouvelle devise.

Parti pris graphique

Pour marquer l'occasion, nous avons souhaité offrir à l'AFD un ouvrage de « haute facture » qui met en scène son histoire et sa temporalité.

Nous avons ainsi pris soin de construire la grille typographique de manière dynamique, avec une découpe de l’espace et un travail du cadre et de l’hors-cadre.

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Une composition minutieuse des lignes invisibles, verticales et horizontales guide le regard et rythme la lecture.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Une écriture graphique contemporaine met en mouvement le jeu des typographies et met en scène agilement les textes et les visuels entre eux.

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La vitalité des couleurs maîtresses de la nouvelle charte ont été rehaussées par la profondeur d’un bleu nuit et l’éclat d’un rouge hypnotique qui attirent et captent l’attention.

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Les visuels sont travaillés tantôt en bichro, tantôt en quadri, selon les sujets et les temps abordés.

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Le design éditorial marque le récit d’une forte temporalité au travers des dates qui interviennent tout le long en ouverture, en navigation et en exergue..

Caractéristique de fabrication de l'ouvrage

Format fermé 190 x 245 mm
Couverture quadri + 1 blanc à chaud
288 pages intérieures + 1 Pantone rouge
Finitions : 1 signet + 1 jaspage rouge de la tranche.

Un très bel ouvrage, digne d’un livre d’art, imprimé en décembre dernier sur les presses de D’Auria au cœur de l’Italie, sous le regard expert de notre directeur de production et avec toute l’implication du directeur de création de l'agence.

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Et le signe devient marque

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S’IL Y A UN EVEREST PARMI LES SOMMETS EN TERMES DE BRANDING, C’EST BIEN CELUI DE PARVENIR À INSTALLER SA MARQUE GRÂCE À UN SIGNE UNIQUE RECONNAISSABLE DE TOUS ET SANS QUE LE NOM DE CELLE-CI N’Y FIGURE EN TOUTES LETTRES…

Naturellement on pense immédiatement à Nike et à sa virgule (ou "Swoosh")imaginée en 1971 par Carolyn Davidson, étudiante en graphisme qui a réalisé le logo et son signe iconique, pour la modique somme de 35 US Dollars ! Pour la petite histoire, Nike la remerciera bien plus généreusement quelques années plus tard.

Mais tout aussi spontanément, d’autres success stories s’imposent, comme Apple et sa pomme croquée (1977 par Rob Janoff) ou Lacoste et son célèbre crocodile dessiné en 1926 par Robert George. Mais après ?

MasterCard vient de choisir à son tour le côté lumineux de la force en décrétant début 2019 que son logo se passerait du nom de la marque. Une petite folie à laquelle peu d’élus se risquent, car comme le souligne Raja Rajamannar, directeur marketing de Mastercard, "Il faut faire attention à ne pas être arrogant et dire ‘je suis iconique, je laisse tomber le nom de ma marque". Mastercard a mené pendant près de deux ans des études partout dans le monde pour s’assurer que sa marque resterait identifiable sans son nom !

Car ce sont les publics de la marque qui d’une certaine manière "valident" la pertinence de cette audacieuse approche — ou non ! —, en avouant (les millenials "avouent" souvent ;), que le signe leur parle suffisamment et qu’ils n’ont plus besoin de sous-titre !

Mais attention, il ne s’agit pas de s’assurer que les clients identifient le signe, ce serait bien trop facile car ils ont a priori déjà été "approchés" et ont vécu une expérience avec la marque à travers l’acte d’achat et la phase de séduction qui a pu opérer en amont. Il faut surtout convaincre ceux qui ne sont pas encore client et qui potentiellement aimeraient que le signe cabalistique sans nom appartiennent dorénavant à leur univers.

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MAIS ENCORE ?

Parmi les grandes marques qui jouent à cela depuis belle lurette, n’oublions pas les constructeurs automobiles, qui grâce à leurs calandres historiques ont su installer cette idée d’emblème "reconnaissable de loin". Qui a mis en place un losange, qui un lion, qui 4 anneaux, qui deux W entrelacés, qui un taureau (japonais) ou un "T". Même si toutes les marques de voitures ne viennent pas immédiatement à l’esprit en termes d’emblème : dessinez donc celle de Fiat, de Chrysler ou d’Alfa Romeo ! !

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ET AVANT ?

Il y a fort fort longtemps, tandis que j’usais mes jeans 501 sur les bancs de l’ENSAD, la révélation sur ce concept de "signe iconique" non religieux m’était apparu dans les mots du talentueux Gérard Caron, Co-fondateur de l’agence Carré Noir, qui nous avait expliqué très calmement que le concept de logotype n’avait pas été inventé au XXe siècle par Henri Ford ou Hoover pour signer leurs premiers produits dits "de masse".

Mais qu’il fallait remonter au Moyen-Âge pour distinguer dans le lointain de la plaine ce signe de reconnaissance décliné déjà à l’époque — et sans plateforme de marque ! — sur un étendard, un bouclier ou la tunique d’un chevalier les "armes" de la maison que chacun de ces signes représentaient. Et qu’on retrouvait gravé dans la porte ou la pierre des châteaux, sur le bois des coffres ou sur une chevalière.

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BLIND TEST

Plus de 15
si vous gravitez dans l’univers de la communication
et que vous disposez d’une bonne mémoire visuelle,
le 20 sur 20 est à votre portée!

Entre 10 et 15
l’identité de marque n’est pas votre sujet de prédilection,
car peut-être vous préférez les mots aux images ?
C’est tout à fait respectable.

Moins de 10 ? 
Aïe! Laissez-nous deviner... Vous arrivez d’une autre planète? Vous êtes mineur ? Vous n’avez jamais ouvert un magazine?
Vous traversez les villes sans jamais lever le nez, les yeux rivés sur votre partie de Candy Crush.

Dans tous les cas, confiez-nous votre marque,
nous en prendrons le plus grand soin!

 
 

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Write your career

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CETTE SEMAINE S’OUVRE LA NOUVELLE ÉDITION DES CARREFOURS HEC SUR LE CAMPUS DE JOUY-EN-JOSAS, DESTINÉ À RAPPROCHER LES ÉLÈVES DES ENTREPRISES ET STARTUPS QUI RECRUTENT.

C’est pour Luciole l’occasion de prolonger sa collaboration avec l’association d’élèves de première année qui organise chaque année cet évènement couru et apprécié de tous au cours duquel s’échangent CV et cartes de visite dans le cadre de cette grande école qui rassemble aujourd'hui 4400 étudiants français et étrangers.  

Aussi avons-nous proposé à ce nouveau « Bureau » — il change chaque année ! — d’inscrire l’identité de l’évènement dont la notoriété n’est plus à faire, dans la continuité du système graphique installé l’année précédente.

Dans un univers en bichromie et avec des éléments d’un « flat design » assez abstrait, cette identité d’une grande sobriété vise à repositionner l’évènement dans une dimension assez intemporelle, afin de privilégier la visibilité des entreprises partenaires et présentes sur place. Car sans elles, cette rencontre serait vidée de sa substance !

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L’identité visuelle comme le nouveau logo racontent cette idée d’échanges dynamiques, fructueux et très concrets sous l’angle de la complémentarité. Des rencontres destinées à offrir aux étudiants des perspectives en phase avec leurs aspirations. Et pour les entreprises de s’entourer de jeunes talents aux idées fraîches et bien formés, pour nourrir leur ambition et porter leur développement. 

Décliné sur une multitude de supports, le visuel 2019 ne dit pas autre chose : de ces échanges émerge une flèche, celle du dynamisme, de la croissance qu’on voudrait nous servir molle si on en croît les sombres pronostics des vendeurs de tendances économiques !

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Et pourtant nous pouvons témoigner que la confiance en ce début d’année est bien là, avec une énergie débordante, des projets plus nombreux et toujours plus ambitieux, des commandes bien réelles qui nous mobilisent comme jamais. Auprès d’HEC comme de tous nos clients. Mais aussi dans le cadre de nombreux rendez-vous avec nos clients de demain ! 

Nous souhaitons à tous les participants des Carrefours HEC — et beaucoup d’entre eux nous lisent ! —, de très belles rencontres et remercions le Bureau pour la qualité de nos échanges au cours des ces longs mois de préparation. 

Que cette nouvelle édition des « Carrefours » soit à la hauteur des attentes de cette jeunesse dynamique et confiante dans l’avenir. Nous en sommes. Et la jeunesse, convenons-en, n’est pas une question de date de naissance, mais bien celle d’un état d’esprit ! 

Pour les entreprises qui le souhaitent, il n’est jamais trop tard pour découvrir de quoi il en retourne : www.carrefourshec.com

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Living Coral

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ENTRE LE ROSE ET L’ORANGE REHAUSSÉS D’UNE POINTE D’OR, LA COULEUR CORAIL EST MISE À L’HONNEUR CETTE ANNÉE.

Depuis 20 ans, le Pantone Color Institute donne le "ton" de l’année. 

Véritable référence dans l'univers du design, l'institut sillonne chaque année la planète multiculturelle en vue de décrypter l'air du temps, d'apprécier l'état d'esprit de notre monde pour en saisir l'atmosphère et lancer des prévisions.

Au-delà des tendances mode et déco, la couleur choisie incarne des valeurs, exprime des émotions et traduit des aspirations. Souvenez-vous de l’excellent 

« cours » de Miranda Priestly sur le bleu céruléen et de l’importance de la tendance dans nos métiers de designers !« Ohhh…Okay, I See. You think this has nothing to do with you… » 
That’s all!

Après une couleur excentrique, cosmique et quasi mystique qui a signé 2018 (voir notre jeu, plus loin), se succède donc une couleur plus naturelle, plus vive et plus douce à la fois : la "Living Coral".

"Éclatante tout en restant douce, la couleur PANTONE 16-1546 Living Coral nous enveloppe de sa chaleur et offre un peu de confort et d’entrain dans un environnement en constante évolution." (Pantone Color Institute)

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Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Living Coral (16-1546)

La couleur "Living Corail" est celle d'un récif riche et chaleureux, qui renvoie à l'intimité et au familier, mais aussi à l'extraversion et à la joie.

C'est "une nuance corail vivifiante, avec des nuances dorées qui lui insufflent vie et énergie, tout en l'adoucissant légèrement" (Pantone Color Institute).

Simple et sophistiquée, cette teinte ne manque pas de panache et de vie.

Lumineuse, moelleuse, pétillante, vitaminée, elle offre la possibilité de jouer avec de très beaux contrastes, tout en sachant s'accorder aussi bien avec des teintes naturelles.

Utilisée comme éléments d'accentuation, en petites touches pour des éclats quasiment fluo, elle illumine une page, des motifs ou des éléments d'information.

En pleine page ou directement dans un papier teinté masse à l'instar du Keaykolour, elle réveille le désir et invite à l'expérimentation récréative et légère !

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
En com'

À associer avec une communication résolument optimiste, pleine d'entrain, qui n'a pas peur de l’audace. Et qui ne passe pas inaperçue !

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

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EN 2019, FAITES PREUVE D’AUDACE, INSTAUREZ LE CHANGEMENT, PORTEZ DES PROJETS AMBITIEUX ET LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE !

Bye-bye 2018, tes belles surprises et jolis sujets de communication, mais aussi tes grosses chaleurs, tes gilets jaunes et autres "trumperies"…

Bienvenue à 2019, année d’audace et de créativité, à l’image de ces startups toujours plus nombreuses, de ces incubateurs d’idées qui naissent au sein même des entreprises — comme Big Blank chez Air France, qui veut réinventer le voyage, s’il fallait n’en citer qu’un — et de notre envie intacte de démarrer ce nouveau millésime avec la soif de nouveauté et de belles conquêtes. Vous en êtes ?

Que pourrions-nous vous souhaiter ?

Du design de marque

Une nouvelle identité visuelle, plus épurée et plus « agile » — en mouvement ? —  pour s’adapter à tous les modes d’expression de votre marque et ceux que vous n’imaginez pas (encore) ! Tout en préservant votre patrimoine de marque pour ne pas brusquer vos publics… Tout est affaire de finesse et d’intelligence créative. 

Une idée ? La mise en scène d’un signe qui raconte la marque sans la montrer, un signe de reconnaissance et de ralliement que le public s’approprie.
Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Une idée ? Offrez-vous un Brand Book beau comme un livre, pour emmener vos publics dans le passionnant récit en image de votre marque.
Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

De l'édition

Des éditions repensées dans une approche UX : comment porter vos messages vers vos publics dont les habitudes de lecture — sur le papier comme à l’écran — ont été bouleversées ces dernières années ? En épurant le discours, en réduisant le format et la pagination, en multipliant les niveaux de lecture et en animant le discours par des infographies et autres illustrations didactiques.

Une idée ? une gamme de supports pensée comme une belle collection. Avec un beau papier recyclé pour porter votre discours engagé et contribuer à un bilan carbone meilleur qu’en digital !
Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)
Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

De l'événementiel

Un nouveau stand (de feu), plus souple dans son utilisation, plus « indus’ » dans le choix des matériaux, plus ouvert vers ses publics, plus attirant et plus fonctionnel, plus « Green » enfin, pour réduire « réellement » votre empreinte carbone.

Une idée ? Un stand minimaliste avec une économie de moyens mais de grandes ambitions en terme de visibilité, c’est possible. On en parle ?
Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Du digital

Du digital réinventé et repensé selon les standards de navigation et les nouveaux usages. L’information se veut plus accessible, plus visuelle, plus engageante, pour offrir à vos visiteurs une vraie expérience de navigation qui les rende acteurs dans leur quête d’une information plus efficiente : celle qu’ils cherchent et celle que vous leur offrez, avec la satisfaction de leur en donner bien plus que ce qu’ils espéraient y trouver !

Une idée ? Parmi les solutions innovantes, Racont’R est une approche très pertinente pour rendre l’information attractive. Un outil que Luciole a commencé à prendre en main pour vous apporter des réponses toujours plus créatives et pertinentes.
Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Du collector

Des objets uniques, loin du goodies et de l’idée qu'on s’en fait. Fabriquons moins, fabriquons mieux, et offrons à vos clients et collaborateurs des objets utiles et valorisants pour votre marque. C’est possible !

Une idée ? De beaux objets de haute facture qui mettent en lumière vos valeurs, vos expertises, votre ambition ou tout autre message fort, qui se gardent et que l'on prend plaisir à offrir et à collectionner.
Objets de collection (Luciole)

Objets de collection (Luciole)

Du brand content

Une eNewsletter plus fréquente, enfin ! Car les statistiques sont tenaces : en interne comme en externe, l’information s’est souvent tarie comme une source qui s’éteint… En 2019 on repend son crayon en main, avec des objectifs et des moyens, quels qu’il soient. La présente newsletter que vous lisez fêtera son 200e numéro dans quelques semaines, avec 5 000 acteurs de la communication atteint, très peu de désabonnement et de retours que nous mesurons chaque jour.

Une idée ? Un Workshop de 2h « Communiquons mieux », que nous organisons avec vous, pour inventer un outil ou repenser un support existant, selon un planning éditorial et des outils de pilotage en phase avec vois ressources. Des solutions clés en main et un ROI bien réel.
L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

Du magazine

Un vrai magazine ! Avec sa couverture qui emmène le lecteur, son papier dont on sent la matière (et la fraiche odeur de l’encre !), son audacieux rubricage qui fait vagabonder l’esprit, de belles photos généreuse, de la typo comme on sait l’exploiter, pour porter le texte et fidéliser le lecteur. Chiche ?

Une idée ? Un brief plus ou moins construit + un peu de benchmark + des objectifs clairement établis = une réponse sur-mesure à vos besoins. Et demain, la satisfaction d’avoir créer un support pérenne, attendu par ses lecteurs.
What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

Du livre de marque

Un beau livre ! Raconter l’entreprise ou l’institution et faire de ce récit un bel objet qu’on offre à ses clients, partenaires et autres cibles institutionnelles… C’est toute la magie du livre que l’on prend en mains et qu’on conserve précieusement presque éternellement, et que le « 100% digital » ne remplace pas.

Une idée ? Un anniversaire ou un projet de transformation (nouveau logo, déménagement, acquisition…) est une excellente opportunité de communiquer sur l’entreprise dans toute sa dimension patrimoniale, pour ré-asseoir des valeurs pérennes et donner du sens aux actions entreprises depuis l'origine..
Beau Livre de l'AFD (Luciole)

Beau Livre de l'AFD (Luciole)

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Une belle plaquette institutionnelle

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PRÉSENTER DE MANIÈRE SYNTHÉTIQUE LES VALEURS, LES MÉTIERS ET LES ENGAGEMENTS DE L’ENTREPRISE PEUT REVÊTIR PLUSIEURS FORMES. LES SITE INTERNET Y RÉPOND, ASSURÉMENT, À CONDITION DE NE PAS PERDRE LE VISITEUR EN CHEMIN. LA VIDÉO EST ÉGALEMENT UN TRÈS BON VECTEUR, POUR QUI SOIGNE SA RÉALISATION ET EN MAITRISE SA DURÉE. LE “PRINT”, PLUS CLASSIQUE, RESTE UNE VALEUR SÛRE, CAR L’OBJET, S’IL EST RÉUSSI, RESTE EN MAINS PLUS LONGTEMPS, CQFD

Chez Luciole, nous attachons une attention toute particulière à sa conception et à sa fabrication. Car un beau support, bien pensé et de belle facture permet de mettre en valeur son contenu mais également d'offrir une expérience visuelle et tactile au destinataire dudit « objet imprimé ». Particulièrement dans les salons, lorsqu'il s'agit de laisser une trace aux visiteurs qui passent d'un stand à l'autre.

Le brief agence

À l'occasion du SIMI – grande messe annuelle de l'immobilier d'entreprise à Paris –, Crédit Agricole Immobilier (CAI) a fait appel à l'agence pour lui concevoir sa nouvelle plaquette institutionnelle. 

Aux nombreux objectifs, cette plaquette doit : 

_ porter un discours institutionnel de fond, afin de mettre en avant l'ADN de la marque intégré dans la stratégie du Groupe, 
_ mettre en avant ses convictions et ses engagements en termes de RSE et d'innovation ;
_ présenter de manière claire l'ensemble de ses métiers et des expertises spécifiques de l'entreprise ;
_ valoriser l'iconographie qui témoigne des réalisations concrètes qui restent ses plus belles preuves de succès.

Destinée aux professionnels de l'immobilier mais aussi aux institutions et aux collectivités, ainsi qu'en interne, cette plaquette doit intégrer dans son discours un fil rouge lisible pour tous ses publics.

DANS
Recommandation éditoriale

Pour répondre à la problématique de contenus et des cibles multiples, nous avons préconisé un support à double-entrée qui distingue, mais de manière complémentaire, la partie corporate "Bâtir la Ville" de la partie plus commerciale "Bâtir Ensemble".

"Bâtir la Ville" met en valeur les initiatives, les engagements, les responsabilités et la force de faire partie d'un grand Groupe leader. Cette partie aborde plus largement les problématiques sociétales et les enjeux d'aménagement du territoire. Elle montre les projets innovants et s'adresse davantage aux publics institutionnels, aux partenaires et aux collaborateurs.

Alors que "Bâtir Ensemble" porte sur les métiers et les expertises.
Cette partie qui met en lumière les valeurs de proximité et de confiance s'adresse davantage quant à elle aux professionnels et particuliers.  

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Conception graphique

De ce chemin de fer dual résulte la conception d'une plaquette originale, d'un bel objet à la fabrication et au façonnage vraiment audacieux, qui nous l'espérons, a su se démarquer et offrir une image valorisante et exigeante, en adéquation avec la créativité et l'innovation de Crédit Agricole Immobilier.

Caractéristiques techniques : 
_ Couverture 2 plis accordéon avec reliure piquée « zigzag ».
_ Sérigraphie 4 couleurs en ton direct sur papier teinté masse "Environment Concrète" de Torraspapel Malmenayde.
_ Impression offset des pages intérieures sur un papier blanc X-Per de Fedrigoni.

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Des rencontres, des émotions

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DANS LE CADRE D’UN REPORTAGE PHOTO POUR LA HAS (HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ) AUPRÈS DES ACTEURS DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL EN FRANCE, NOTRE QUÊTE D’IMAGES BELLES ET SINCÈRES NOUS A OUVERT LES PORTES DU SAMUSOCIAL DE PARIS, ACCORDONS-Y QUELQUES INSTANTS DE RÉFLEXION SOUS UN ANGLE TRÈS PRAGMATIQUE !

Après avoir opéré en milieu hospitalier et en maternité, au plus près des personnels de santé très impliqués et de patients accueillants, puis en Ehpad avec des animateurs hors pair, chez des médecins de ville et leurs patients, nous avons eu le plaisir de consacrer une longue soirée au Samusocial. Et on aurait aimé qu’elle se prolonge tant ces heures égrenées en centres d’hébergements furent ponctuées de très belles rencontres…

« Le Samusocial est une approche professionnelle de lutte contre la grande exclusion. Elle vise à apporter à tout moment, de jour comme de nuit, une assistance aux personnes sans domicile fixe et à rechercher la réponse la plus adaptée au besoin qu’elles expriment. La méthode consiste à aller vers les personnes, à offrir une permanence 24h/24, à rechercher des solutions d’hébergement d’urgence et à favoriser la sortie d’urgence en lien avec les partenaires de l’insertion. Elle laisse toutefois les personnes libres de leurs décisions. Inaugurée par le Samusocial de Paris, cette approche a été reprise dans toute la France, et a aussi participé à la naissance du Samusocial International, une organisation non gouvernementale qui déploie aujourd’hui ses activités dans le monde entier. »

DANS

Quel que soit le cadre — et en l’espèce, très éloigné des clichés que nous pourrions en avoir — les prises de vues furent riches d’échanges, avec les personnes en situation d’exclusion comme avec les équipes extraordinaires de simplicité du Samusocial.

Comment ne pas être touché par cette capacité d’engagement sur le long terme de ces femmes et ces hommes au service des plus démunis, qui au retour d’une maraude échangent continuellement avec les personnes qu’ils accompagnent, toujours avec un très grand respect et un calme olympien ? Les sourires sont francs et sincères — lumineux même ! — les mots sont justes, les gestes courtois et doux…

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Comment ne pas être émus par ces échanges que nous avons pu avoir avec les pensionnaires de l'Hospice Saint-Michel — hébergés dans le cadre de soins, à plus ou moins long terme — ou ceux du centre Romain Rolland, qui regroupe de l'hébergement d’urgence et continu ?

Les images de notre photographe Patrick Sordoillet parlent d’elles-mêmes, même si elles ne disent pas tout de ces heures assez magiques faisant de nous les témoins de cet indispensable Samusocial de Paris, quand il s’agit d’ « Aller vers les personnes qui ne demandent plus rien »…

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On aimerait n’oublier personne en remerciant tous ceux qui nous ont accueillis, bousculant leur quotidien le temps d’un reportage. Responsables des centres, infirmières et infirmiers, médecins, pensionnaires, vacataires, personnes sans domicile fixe. Et notre client bien-sûr, pour la confiance qu’il nous accorde.

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