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THE CREATIVE EDITION.

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Acteur incontournable de la distribution de papiers et supports d’impression en France, Torraspapel Malmenayde a proposé à Luciole d’imaginer les supports les plus pertinents pour présenter et promouvoir l’ensemble de sa nouvelle gamme de papiers créatifs.

Amoureux du papier que nous sommes, c’est avec un vrai plaisir que nous avons imaginé et conçu, en étroite collaboration avec notre prestigieux client le coffret "The Creative Edition" et les supports digitaux qui l’accompagnent. 

BEL OBJET OU OUTIL DE TRAVAIL ?

Toute la problématique de départ se résumait à ce dilemme. Et tout l’enjeu était de parvenir à concilier les deux !

Placé sous le signe de l’élégance, nous souhaitions créer "un bel objet graphique", proche des créatifs, du packaging de luxe, qui parle le même langage et qui emprunte les mêmes codes, car les papiers sont tout simplement beaux. Nous voulions un objet qui marque les esprits, qui se remet "de la main à la main", qui s’offre comme un magnifique cadeau.

En réel outil de travail aussi, nous souhaitions que ce support de promotion, pratique et détaillé, soit pensé non seulement pour les imprimeurs, les chefs de fabrication, les commerciaux "volume", mais aussi pour les prescripteurs, qu’il s’agisse des agences ou des annonceurs. 

LE SUPPORT IDÉAL

Volumineux par la taille, la richesse et l’exhaustivité de la gamme, le coffret "The Creative Edition." est un objet complet et indispensable, que l’on garde près de soi. Composé d’un classeur, la "Collection", qui regroupe l’ensemble des papiers de création (texturé, surfacé, tactile…) et d’un "Nuancier", il est ce "Dictionnaire", ce "Google du papier", cet outil de référence dans lequel on puise l’inspiration.  

Objet de plaisir, il nourrit le processus créatif et donne à rêver à travers différents exemples de technique d’impression (sérigraphie, argent à chaud, impression offset HUV Pantone…). 

PROLONGER L'EXPÉRIENCE

Dans le cadre de notre accompagnement au plus près des problématiques de promotion du nouvel univers créatif de Torraspapel Malmenayde, un site internet en complément du coffret accompagnera les créatifs et les communicants pour leur apprendre à sublimer chacun de leurs projets grâce à la présentation complète des papiers et des multiples techniques d’impression possibles (offset, numérique, héliogravure, flexographie, sérigraphie…), aux exemples de réalisation et aux nombreux conseils.

D’ici la mise en ligne prochaine du site, nous vous invitons chaleureusement à découvrir en vrai, le coffret lors du lancement officiel "The Creative Edition."

– TORRASPAPEL MALMENAYDE /// THE CREATIVE EDITION. /// CONCEPTION GRAPHIQUE ET FABRICATION DU COFFRET /// SOIRÉE DE LANCEMENT /// SITE INTERNET À VENIR –

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ROAD TRIP IN CHINA

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DE SHANGHAI À GUANGZHOU, 6 JOURS INTENSES DE SHOOTING À LA RECHERCHE DE VISAGES, DE REGARDS, DU MEILLEUR ANGLE ET LA BONNE LUMIÈRE DANS UNE DÉMARCHE DE BRANDING ET DE MARQUE EMPLOYEUR.

Raconter un groupe, ses entreprises et ses filiales, ses métiers et ses activités, ses sites en France et à travers le monde, les hommes et les femmes qui le composent, c’est chercher à donner de lui la plus précise et fidèle image. Une quête qui se traduit par la réalisation de centaines d’images "sur le terrain" et qui ne poursuit qu’un objectif : incarner le groupe.  

AU-DELÀ DE LA REFONTE DE LA MARQUE

Luciole accompagne le Groupe PAREX — groupe international de chimie de la construction — dans le cadre de la refonte de son image et de son identité visuelle. Près de 12 mois d’une réflexion sur le nom, le logo, les couleurs mais aussi en repensant tous les outils qui bientôt participeront à la nouvelle identité de marque du groupe.

Au cours de nos nombreux échanges pour bien comprendre le groupe, un sujet revenait sans cesse comme un fil rouge, un précepte : l’humain est au cœur de tout dans un groupe qui affirme noir sur blanc que "les collaborateurs sont la clé de [sa] réussite".  

QUAND LE DISCOURS SE TRADUIT SUR LE TERRAIN

C’est une réalité prégnante chez Parex, et nous avons pu le mesurer sur le terrain, d’abord en France puis en Chine. 

Cette foi en l’homme chevillée au corps de l’entreprise est bien un des solides piliers de ce jeune groupe français très international et dont la croissance externe à l’étranger passe d’abord par un profond respect des hommes et des femmes qui contribuent tous au succès du groupe et de chaque marque en local.

Nous avons voulu raconter cette histoire "d’hommes" et d’engagement, en proposant à notre client par la création d’une photothèque et donnant ainsi un vocabulaire iconographique bien réel, loin des clichés attendus des banques images traditionnelles, avec une bibliothèque aussi riche et diversifiée que le sont les entités qui composent l’identité de ce groupe français. 

DA ET PHOTOGRAPHE : UN PRÉCIEUX BINÔME

Nous sommes allés, avec Patrick Sordoillet, un photographe proche de Luciole, rodé au terrain et à la dimension industrielle quelles que soient les conditions climatiques — et dans le sud de la Chine fin août, elles étaient fidèles à ce qu’on nous annonçait, après le passage d’un typhon de niveau 10 ! —, dans les usines, les sites de productions et de logistique, les labos, les chantiers et dans la rue.

Talentueux photographe, Patrick travaille en lumière naturelle, s’approprie le terrain avec ses qualités et ses contraintes, cultive le dialogue avec une économie des mots, se laisse guider sans sourciller pour faire de chaque rencontre l’opportunité d’images d’une rare sincérité. 

UN CLIENT QUI S’ENGAGE ET « MOUILLE LA CHEMISE »

Une aventure humaine partagée avec la directrice de la communication, très présente à nos côtés pour nous faire partager sa connaissance du groupe, mais aussi avec tous ceux qui nous ont magnifiquement accueillis en Chine, quand la barrière de la langue tombe après quelques photos, échanges de signes et quelques mots d’anglais... Il ne suffisait que de quelques minutes pour que la magie opère !

De Shanghai à Canton, du siège des filiales aux usines les plus reculées ou les plus modernes, en passant par les magasins et les labos de R&D, en prise directe avec les collaborateurs, les ouvriers, les distributeurs et les clients, les rencontres se succédaient et ne se ressemblaient pas, si ce n’est cette culture commune de "travailler ensemble".  

Un grand merci à notre client de toute la confiance qu’il nous accorde, sur des missions lointaines d’une grande richesse et dont on espère que le résultat sera à la hauteur de l’ambition de cette refonte de la marque et de sa déclinaison internationale. 

Les "vraies" images seront à découvrir prochainement, lorsqu’elles seront officiellement déployées à travers le monde.

- PAREX / ROAD TRIP UN CHINA / REPORTAGE PHOTO / DESIGN DE MARQUE / CHARTE ICONOGRAPHIQUE -

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UNE CAMPAGNE POUR LA SPA

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Il y a quelques jours, Brigitte et Emmanuel Macron ont eu la joie de rencontrer leur nouveau compagnon de vie, "Nemo", un croisée labrador griffon pour qui ils ont eu un véritable coup de foudre. Comme eux, découvrez vous aussi le seul vrai site de rencontre !

À chaque rentrée, la SPA organise des Journées Portes Ouvertes dans l'ensemble de ses 63 refuges et Maisons, soutenues par des campagnes de communication nationales pour sensibiliser le grand public et favoriser l'adoption. 

Nous avions participé, il y a quelques semaines, à l'une des consultations de l'association dont l'exercice portait sur la campagne de ses prochaines Portes Ouvertes et pour lequel nous avions répondu avec beaucoup de conviction et mis beaucoup de cœur à l'ouvrage, très sensibles à son combat et ses valeurs. Bien que non retenus, une fois n'est pas coutume et à l'occasion des prochaines Portes Ouvertes qui auront lieu les 7 et 8 octobre, nous avons le plaisir de sortir de nos cartons à dessin et de vous faire découvrir les campagnes que vous ne verrez nulle part ailleurs que dans notre Image du Lundi. 

LE CONCEPT : "DÉCOUVREZ LE SEUL VRAI SITE DE RENCONTRE"

Rencontrer l'amour, son âme soeur par écrans interposés sur Internet, telles sont les promesses des sites tels que Meetic ou Attractive World.

Clin d'œil plein d'humour à ces nouvelles pratiques, le concept créatif de cette campagne fait preuve de beaucoup d’audace, pour se réapproprier un vocabulaire inattendu dans la relation entre le maître et son animal de compagnie.

Les informations de « profil » sont naturellement à double lecture, avec une première lecture plus « naïve » qui reste parfaitement convaincante, par la sincérité du propos et une seconde qui assume quant à elle, ce petit côté « provoc » qui fait tout le charme de cette campagne destinée à « faire sourire » et à « faire parler ».

Le claim « Le premier vrai site de rencontre » joue sur les mots mais colle parfaitement au sujet, s’agissant de souligner l’essence même des refuges SPA dont l’un des premiers objectifs est de favoriser l’adoption.

- SPA / CAMPAGNE JPO 2017 / CONCEPT CRÉATIF / DANS NOS CARTONS

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SAFARI TYPO !

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CHAQUE VILLES A SES ENSEIGNES, SES LETTRAGES ET SES ÉCRITURES.

Avant de démarrer la rentrée sur les chapeaux de roues, prenons le temps d’une interlude culturelle pour découvrir les grandes villes, telles que Paris, Barcelone, Amsterdam, Berlin… à travers les typo et les lettrages qui les composent. Des voyages en 8 épisodes de quelques minutes d’une richesse rare et exceptionnelle !
De la typo sportive du gymnase municipal du 20e arrondissement aux lettres dorées des Folies Bergère, le premier épisode de "Safari Typo !" nous plonge dans la jungle "typographique" de Paris, où l’on découvre les lettrages art-déco typiques de la capitale française.
On y apprend à observer, à regarder, à deviner, à discerner Paris à travers ses lettres, le dessin de ses caractères qui justement lui donne tout son caractère.
Ainsi, après une balade avec Jean François Porchez, un typographe de renom qui a conçu la typo du Monde mais aussi signé les plus grandes marques de luxe, on découvre que ce qu’il y a de commun à tous les lettrages de Paris, c’est une espèce de sobriété dans l’expression, une "élégance à la française", un peu en retenu, qui n’est pas exubérante. C’est une ambiance générale dans la proportion de lettre qui va faire que, d’un coup, dans la tête du consommateur, une marque de luxe est évidemment française.
Parce que Paris n’est pas Barcelone, ni Berlin.
"Y a du chic, y a du chien dans la typographie parisienne", nous dit-il.
Les autres grandes villes ne sont évidemment pas en reste et sont tout aussi fascinantes !
Londres et les formes drôles et excentriques de ses pubs, Amsterdam et son esprit de totale liberté, Barcelone et ses lettres qui swinguent, Montréal et ses enseignes fantômes aux lettres monumentales...
Passionnant !

– SAFARI TYPO ! /// INTERLUDE CULTURELLE /// ARTE CREATIVE /// DES CAPITALES ET DES LETTRES –

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SUR LE CHEMIN DES VACANCES

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Les images de ce jeune studio d’Avignon respirent la Provence. Celle du (vrai) savon de Marseille, du pastis et de la carafe de Ricard, de l’ail rose "Lautrec" en tresse et le fameux aïoli, des boites de sardines et des bidons d’huile d’olive métalliques avant le verre plus classique... Mais aussi les boules de pétanques "Obut", les panneaux de signalisation et bornes kilométriques "en dur", qu’il faut savoir dénicher dans les herbes folles et odorantes. Et dans lesquels le soir on peut apercevoir des lucioles.

SOUS L’OMBRE DU FIGUIER (OU DE SON ATELIER)

Jeune "artisan-imprimeur de belle papeterie" comme il se définit lui même, Thomas donne ses lettres de noblesse — et de plombs ! — à ce magnifique métier du labeur que certains pensent en perdition et que des passionnés comme lui font (re)vivre chaque jour. Son crédo : faire tourner une vieille et magnifique Heidelberg "Letterpress" et produire de beaux imprimés comme on l’a fait pendant plus de 500 ans, avec des caractères en plomb et des formes imprimables en relief. 

SUR UNE TERRASSE OMBRAGÉE AU COEUR D’AVIGNON...

Graphiste-illustratrice, Lucie capte tout ce qui l’entoure et en particulier ce qu’elle trouve sous le soleil de Provence, pour mieux le traduire sous la forme d’illustrations ou de visuels qu’elle collectionne depuis son apprentissage en école de design à Nantes et qu’elle décline pour ses clients locaux. De la photo, des logos, un peu de mise en page mais surtout... beaucoup d’illustrations ! 

SUR LEUR CHEMIN, UNE IDÉE LUMINEUSE !

Leur rencontre donne naissance à une idée un peu folle, mais dont le résultat donne un coup d’éclat à la "carterie" et autres images à envoyer et dont Tolubolu est leur marque étendard qui flotte sur la Provence depuis un peu plus d’un an. Et c’est là une bien belle idée, quand les présentoirs de cartes postales de nos escales estivales nous offrent des images vieillissantes ou au goût douteux, que bousculent des magnets à... l’irréprochable plastique. 

…ET DE BELLES IMAGES !

Tomber sur les cartes postales et les magnets "en pur carton certifié FSC" de ce jeune duo, au hasard d’une boutique d’une ville provençale (des points de vente autour d’Avignon et jusqu’au bord de la Méditerranée) est une aubaine, pour qui cherche de belles images. Les couleurs sont belles, qu’une impression "typo" relève avec un soin précieux, laissant une empreinte dans un papier épais qu’on touche et caresse à l’envie.

Les illustrations de Lucie sont vintage à souhait, du temps où Audiard (qu’elle affectionne) nous servait des films aux dialogues aiguisés mais pleins de bon sens : l’œil et la mémoire naviguent entre de lointaines images cultes, de Pagnol aux vieilles publicités Ricard en passant par les bornes le long de la Nationale 7 ou les coureurs du Tour sur le Ventoux, allez Pou-Pou !  

LA PROVENCE COMME ON L’AIME

La production de cette toute jeune marque est baignée de soleil et nous invite à rêver de vacances sans mail ni autres contraintes, quand on se contentait de jouer aux boules à l’ombre des platanes, le pastis jamais loin, sur une place partagée par un "Cube" Citroën en tôle ondulée qui servait des pizzas au (vrai) feu de bois. On était bien. Et on ne vous dira pas autre chose : on y est toujours bien !

— TOLUBOLU / SUR LE CHEMIN DES VACANCES / LA PROVENCE COMME ON L’AIME —

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À QUI LE TOUR ?

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Nous cherchons parmi vous des volontaires pour expérimenter ou redécouvrir ce magnifique procédé d’impression qui donne au papier et aux messages imprimés une âme unique, que cultivent encore quelques grandes marques pour étiqueter, emballer, sublimer ou plus prosaïquement, communiquer vers leur public.

Un calage en Avignon, ça vous tente ? Histoire de valider les bonnes feuilles, de se laisser bercer par la puissante et belle mélodie de l’authentique Heidelberg, de partager avec Thomas et Lucie — mais aussi avec nous ! — le goût du bel ouvrage, avant d’aller savourer une boisson anisée et quelques olives sur une place ombragée. 

Des idées d’application ? Facile. Un carton d’invitation, une belle affiche, un petit dépliant, une couverture d’ouvrage, une série de superbes magnets. Ou votre prochaine carte de vœux !

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Mettez de la couleur dans votre été

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Souvenir d’un lointain cahier de vacances, jouons un peu à remettre les couleurs à leur place, histoire de faire gentiment fonctionner sa matière 421 C. 

Prendre la route un jour classé 185 C 

Être 360 C de rage d’être déjà à l’arrêt

Plonger dans la grande 293 C

Se mettre au 375 C et oublier le 428 C

Fuir les plages 426 C de monde

Être 382 C de jalousie du bronzage de sa voisine

Se resservir un petit 120 C mais sans franchir la ligne 130 C

En abuser et voir des éléphants 190 C

Se prendre une volée de bois 363 C en rentrant tard le soir

Lire sur son transat un roman à l’eau de 182 C

Se faire une peur 285 C avec une série 433 C

Remonter de la plage 199 C comme une tomate

Voir la vie en 211 C mais sans être fleur 658 C

Se laisser 428 C par la musique et oublier tout le reste  

En apprendre des 584 C et des pas mûres 

Flamber sur la côte et se retrouver dans le 186 C

Se refaire une santé au tapis 358 C

Envoyer ses soucis au diable 354 C

- PANTONE / COULEURS DE L'ÉTÉ -

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Angostura aromatic bitters, histoire d’une potion magique

C’EST UNE CHOSE QUE D’HÉSITER DE LONGUES MINUTES DEVANT LA CARTE DES COCKTAILS, ENTRE UN MOJITO PASSÉ DE MODE, UN SPRITZ TROP ORANGE OU UNE PISCINE DE ROSÉ DONT ON CRAINT LES EFFETS, L’IMPORTANT EST DE SAVOIR CE QUE L’ON BOIT !

Si on devait évoquer l’origine d’une boisson qui a traversé les siècles sans qu’on puisse en dévoiler la secrète recette ni le dosage précis des ingrédients qui la composent, on penseraitnaturellement à cet élixir à base de feuilles de coca dont le marketing de la"Worldwide Company" nous sert cette légende depuis notre naissance.

Ce n’est donc pas de Coca Cola qu’il s’agit, puisque la potion dont il est question est née plus d’un demi-siècle avant le non moins légendaire cola et en des termes assez similaires. À se demander qui a inspiré l’autre en termes de "story telling" !

L’HISTOIRE AU SHAKER

Angostura, cette fameuse petite bouteille que tous les barmans ont sous la main et dont ils seraient bien à la peine si elle venait à leur manquer, tant son indispensable amertume accompagne l’immense majorité des cocktails qu’on leur commande, est une légende derrière les bars.

Née en 1824 dans la ville dont elle porte le nom, entre les mains talentueuses de Johann Gottlieb Benjamin Siegert, docteur en médecine auprès de Simon Bolivar, à une époque où les noms étaient encore très longs, l’expérimentale recette médicinale fut d’abord destinée aux soldats pour leur permettre de lutter contre de terribles fièvres et autres maux de ventre...

Le fameux "amer" du bon docteur produisant des miracles, nombreuses sont les fioles à avoir embarqué sur les bateaux de passage, d’abord pour lutter contre le mal de mer des marins, puis plus tard pour alimenter les cours européennes toujours en quête de nouveautés, fussent-elles exotiques.

La demande dépassant très vite l’offre, le bon docteur créa les années suivantes une bonne vieille start’up comme on n’en faisait pas et à laquelle il associa son fils Don Carlos, qui contribua à faire exploser les ventes. Quelques fonds de pensions plus tard et autres mouvements capitalistiques qu’à cette époque on désignait autrement et après une expansion de feu sur tous les continents,
la famille perdit la main, pour le rependre 40 ans plus tard.

Déclarée fournisseur officiel de la couronne britannique sous George V, la société connut alors une expansion internationale à partir de son nouveau siège installé à Trinidad et Tobago, avant même qu’il ne s’agisse d’un paradis fiscal.

Les descendants firent fortune, eurent beaucoup d’enfants et vécurent certainement très heureux, sans que nous ne disposions de plus de détails, en dehors d’une diversification dans le rhum dont on reconnaîtra – dans les bonnes maisons – la bouteille de "1919", également testée et approuvée.

UNE GOUTTE DE DESIGN

Si on devait tenter de parler de "design de marque" autour de cette jolie petite histoire, tout au plus pourrions-nous rattacher à celle-ci cette étonnante étiquette dont la hauteur ne colle pas (du tout) avec la surface de la petite bouteille à laquelle elle est destinée !

Pour qui en possède une – et généralement on la conserve plus de 10 ans avant d’en avoir puiser la dernière goutte – c’est une particularité du packaging qui ne laisse pas indifférent !

Quelques puristes ou historiens nous raconteront que le bon docteur tenait avant tout à faire figurer sur ladite mignonnette toutes les recettes et plats auxquels l’amer breuvage pouvait être associé. Nous les écouterons religieusement, tout en "testant" quelques associations avec divers alcools pour nous assurer des légendaires vertus de ce mystérieux mélange d’herbes.

Si un soir prochain on vous reproche de commander à nouveau un Américano ou un Manhattan, vous saurez quoi répondre ! Car maintenant vous savez que cet Angostura qui compose l’un et l’autre est une "saine boisson", aux vertus médicinales. CQFD.

— ANGOSTURA AROMATIC BITTERS / DESIGN DE MARQUE —

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JOON

IMAGINÉE POUR LES VOYAGEURS D’AUJOURD’HUI, JOON N’EST VRAIMENT PAS UNE COMPAGNIE COMME LES AUTRES…

Air France a annoncé il y a quelques jours le lancement de sa nouvelle compagnie, "Joon", qui proposera dès cet automne des vols moyen-courriers au départ de Paris CDG, puis des vols long-courriers à l’été 2018, à des prix compétitifs. Sans pour autant être low-cost, Joon s’appuie sur une promesse qualité d’un produit digne de la compagnie-mère, et cible ouvertement le segment des jeunes actifs, les millenials (18-35 ans), un public épicurien, mobile
et connecté. 

Retour sur un pari ambitieux au parti pris très audacieux, tant dans son identité visuelle originale que dans le choix d’un nom assez inattendu dans le domaine du transport aérien.

UN DESIGN BLEU ÉLECTRIQUE

"Son identité visuelle repose sur un code couleur bleu électrique qui exprime le dynamisme de la compagnie, mais aussi symbolise le ciel, l’espace et le voyage." Ce bleu vibrant frappe dans un univers quasiment monochrome. Vivide, presque fluo, il est éblouissant et offre un fort contraste qui n’est pas sans rappeler la puissance de certains bleus grecs aux pigments purs.

Un bleu qui se décline jusque dans les uniformes qui détonnent et étonnent, tranchant nettement avec les tailleurs et les costumes élégants que l’on a coutume de voir. Lorsque d’autres présentent leurs uniformes à l’occasion de la semaine de la haute couture à Paris, Joon habillera ses futures hôtesses et stewards d’uniformes au style plutôt décontracté : robe trapèze pour les unes, polo et pantalon chino pour les autres, avec doudounes légères et baskets blanches pour tous. C’est mode, simple et chic, totalement en phase avec le public auquel Joon s’adresse.

UN NOM 3.0

Avec ses 4 lettres arrondies le logo est typographique, flat, avec un jeu des lettres "O" en collision et en ronds plein et vide. Tout dans ce logo évoque la génération Internet. Dans le nom surtout avec ses doubles "O" qui sonnent "ou" et qui n’est pas sans rappeler Yahoo, Google, Wanadoo, Noos, Kelkoo, Spartoo... Le digramme "OO" est utilisée comme la marque distinctive des services liés à l’Internet, qui tire son origine des premiers langages informatiques, "OO" signifiant "Objected Oriented", l’objet interagissant.

Le nom "Joon" dans son ensemble évoque la jeunesse et l’été : Jeune, Yooth, June ? À travers ce nom "international", Air France a pris un parti fort de ne pas évoquer une francité qui peut être synonyme de luxe ou de haut-de-gamme. Contrairement à HOP! qui revendique clairement son appartenance au Groupe par sa baseline "HOP! for Air France", l’apparition de la maison-mère n’apparait que par son accent. 

UNE STRATÉGIE DE DIFFÉRENCIATION POUR UNE PLUS GRANDE COMPÉTITIVITÉ

Issue du premier point du plan "Trust Together" d’Air France, le projet initialement baptisé "Boost" est une offensive sur le moyen et long-courrier. Motivée non pas par des nécessités commerciales mais par des objectifs de compétitivité, "Boost" devenu "Joon" ne sera ni un low-cost, tant dans le produit que dans le prix, ni une compagnie parallèle à Air France. En positionnement intermédiaire, moins chic, moins "sophistiqué" que la maison-mère, Joon la remplacera sur des lignes déficitaires ou abandonnées en raison des coûts d’exploitation trop élevés.

Rendez-vous en septembre pour en découvrir davantage sur l’univers de la marque, les offres mais aussi sur les destinations. On a hâte de voyager !

— AIR FRANCE / JOON / COMING SOON

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PRIVILÉGIEZ CARRIÈRE & QUALITÉ DE VIE

PARCE QU'IL N'Y A PAS QUE L'EXERCICE MÉDICAL DANS LA VIE D'UN MÉDECIN ET PARTICULIÈREMENT QUAND ON APPARTIENT À LA GÉNÉRATION Y...

Dans le cadre de sa stratégie de recrutement, le Groupe ELSAN a mis en place un portail de recrutement médical spécifique, "Profession médecin". À destination des jeunes médecins, le site propose des dizaines de postes dans ses établissements partout en France et offre de nombreux conseils ainsi que toutes les informations nécessaires pour faciliter leur installation.

Si le design du site précédent s’inspirait des illustrations des bandes dessinées américaines, les "comics", alors proches du style pop de Lichtenstein, il nous importait d’en repenser le ton.

Changement d’époque et de stratégie, ELSAN a fait appel aujourd’hui à Luciole pour refondre et actualiser le design du site dans le prolongement de la campagne de marque employeur que nous avons imaginée et faisons vivre depuis un an.

CONCEPT DE CAMPAGNE

Fort d’un maillage territorial exceptionnel qui permet au Groupe ELSAN d’être présent dans toute la France, nous lui avions alors conseillé pour ses problématiques de recrutement de mettre l’accent sur les opportunités d’installation à travers l’attractivité du territoire dans lequel les établissements sont implantés et qui est parfois méconnue ou associée à quelques préjugés.

Aussi, avons-nous pris le parti d’assumer totalement le message des bénéfices d’une implantation "en province" (90% des établissements) et de le revendiquer avec fierté. Car au-delà d’un poste, ELSAN propose un cadre de vie idéal, transformant le train-train quotidien du "métro-boulot-dodo" en promesse de bien-être ou d’activités passionnantes, à quelques pas de son lieu de travail.

Donner envie à un jeune médecin de s’installer, c’est lui permettre de trouver un poste qui lui ressemble, conciliant l’exigence professionnelle et un environnement épanouissant.

Amateur de poudreuse ? "Exercez à moins d’1h des sommets"
Amoureux de randonnées et de nature ? "Exercez à 15 km d’un volcan"
Attiré par le large et l’air marin ? "Exercez à 5 min de l’océan"

LE DESIGN WEB

Autrefois imperceptible, l’image de marque du Groupe a été installée de manière beaucoup plus visible, intégrant le logotype d’ELSAN en motif de fond. Le jaune également – couleur principale de l’identité visuelle du Groupe – devient dominant, lumineux, solaire. Il impulse une énergie généreuse et éclaire un site rendu plus aéré par un blanc tournant.

L’identité graphique de la campagne a été introduite, avec une mise en avant des différents "claims" dans des bandeaux d’accroche. Les 123 établissements sont associés à un pictogramme de géolocalisation. Classée par grandes zones géographiques qui possèdent leur propre couleur lumineuse, sa destination de prédilection se démarque en un coup d’oeil.

- GROUPE ELSAN / PROFESSION MÉDECIN / QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL / PROBLÉMATIQUE RH / ATTRACTIVITÉ DES TERRITOIRES

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Qu’il s’agisse des bases de données liées au don d’organes ou de moelle osseuse, comme l’inscription des personnes en attente d’une greffe, l’Agence de la biomédecine s’appuie sur un solide système d’information au service de ses différentes missions.

Essentiel au regard des enjeux pour les donneurs et les patients dont l’anonymat doit être absolument garanti, ce « S.I » fait donc l’objet depuis l’origine de toutes les attentions et porte de fortes exigences de disponibilité, de confidentialité et d’intégrité, sous la tutelle du Ministère de la Santé.

Mais pour que ce « Fort Knox » informatique tienne ses promesses sur le long terme, il convient de former régulièrement les gardiens et tous ceux qui gravitent autour. Une petite piqûre de rappel, en somme !

FACE AUX RISQUES, LA VIGILANCE DE CHACUN EST NÉCESSAIRE

La prévention étant toujours préférable à toute situation de crise potentielle, il importe à l’Agence de la biomédecine de sensibiliser l’ensemble des collaborateurs en continu, avec des campagnes efficaces et ainsi s’assurer que les réflexes sont toujours les bons et gages d’une sécurité renforcée.

L’Agence de la biomédecine a fait appel à Luciole — qui l’accompagne depuis maintenant 3 ans — pour concevoir une campagne de sensibilisation à destination de l’ensemble des utilisateurs pour qu’ils puissent conforter les fondamentaux de la sécurité de l’information et développer de nouvelles compétences sur le sujet.

Statistiquement, c’est le plus souvent à l’occasion d’une maladresse, d’une étourderie ou d’une méconnaissance des procédures que surviennent les failles de sécurité.

LE CONCEPT CRÉATIF

Pour interpeller et faire réagir les utilisateurs qui entendent parler depuis longtemps de sécurité de l’information et maîtrisent — ou prétendent maîtriser, et c’est là un des risques — pour l’essentiel les process ad hoc, nous avons choisi de mettre en avant avec beaucoup de bon sens les dissonances cognitives qui mettent en contradiction des évidences en matière de sécurité personnelle et le manque de vigilance dans le domaine de la sécurité informatique.

Afin de marquer le contraste entre ces deux univers — personnel et professionnel, en somme — nous avons travaillé les accroches, les visuels ainsi que les typographies des affiches en diptyque, sous forme de questions-réponses inattendues, ou du moins suffisamment naïves pour « ratisser large » et toucher tous les publics de l’Agence, en suscitant la curiosité en mode teasing.

_ Laisseriez-vous n’importe qui entrer chez vous ?
> Prenez le temps de vérifier l’authenticité d’une demande par e-mail.

_ Aimeriez-vous qu’on lise dans vos pensées ?
> Protégez les données à caractère personnel.

_ Utiliseriez-vous un coffre-fort en papier ?
> Choisissez toujours des mots de passe robustes et variés.

_ Laissez-vous votre voiture avec les clés sur le contact ?
> Pensez à verrouiller votre ordinateur dès que vous vous éloignez.

Cette campagne de prévention a fait l’objet de séquences d’affichage en interne et a été complétée d’un dépliant de bonnes pratiques et d’outils mémo à conserver près de soi.

Lancée en 2017, l’Agence travaille aujourd’hui à capitaliser sur la campagne dans un dispositif commun à toutes les agences sanitaires, qui partagent la même sensibilité à la sécurité de l’information.

- AGENCE DE LA BIOMÉDECINE / SÉCURITÉ DE L'INFORMATION -

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Y A-T-IL UN MÉDECIN DANS L’AVION ?

Dans l’imaginaire collectif, certaines spécialités médicales renvoient immédiatement au luxe inaccessible et au plus select des clubs... Mais qu’en est-il vraiment ?

What’s Up Doc s’est posé les bonnes questions et a consacré l’Enquête de son numéro estival aux grandes vacances des médecins, à qui le magazine est destiné. 

Et loin des clichés du médecin au volant de son coupé et de sa luxueuse résidence à Marbella, le Magazine des jeunes médecins, très apprécié de ses lecteurs — et dont la DA est réalisé à l’agence — dresse 7 portraits très différents (dont le Cow-boy, la Glandeuse, le Baroudeur...) : du médecin laborieux qui ne quitte jamais ou trop peu son cabinet, au French doctor globetrotter qui ne quitte son poste que pour mieux l’exercer ailleurs, en passant par celui qui part vraiment en vacances, mais jamais sans sa trousse, car toujours prêt à porter assistance.

On y découvre aussi et l’on s’en doutait un peu, qu’il est parfois difficile pour les médecins libéraux de prendre des vacances, car côté organisation et logistique, il leur faut trouver ce qu’ils appellent un "rempla’ ", et assurer ainsi la continuité du cabinet.

Lorsqu’il nous a été demandé d’imaginer l’univers graphique des grandes vacances des médecins, nous y sommes allés à coeur joie, à coup de brush et de couleurs "sunset beach" pastellisées à souhait qui sentent bon la crème solaire et le sable chaud ! Les illustrations et les typos rétro rappellent les "Happy Days" et les Dinner Coffee de Floride ou de Californie dans un style "pacifique" très 50’s, avec un traitement graphique toujours très actuel, qui joue sur des dégradés et un mix entre flat design et ombre portée.

De notre côté aussi, Luciole ne part pas, même si à tour de rôle nous fuyons ici ou là ! L’agence reste ouverte tout l’été parce que d’une, la communication ne s’arrête jamais, et que de deux, il est de notre devoir impérieux de préparer au mieux la rentrée de tous nos clients.

Un dossier "vacances" à découvrir ici.

— WHAT’S UP DOC / LES GRANDES VACANCES DES MÉDECINS / UN GRAPHISME À MIAMI —

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DESTINATION REMPLA’

Dans le prolongement et en complément de l’Enquête de ce jour, What’s Up Doc s’est penché sur les destinations de remplacement les plus convoitées par nos jeunes médecins.

Sans grands étonnements, les îles exotiques ont le vent en poupe : La Réunion, Tahiti, Mayotte, la Martinique, les Marquises, la Nouvelle-Calédonie... mais aussi la Guyane, la Corse, l'Île d’Yeu et Val Thorens.

Pour les aider à bien préparer leur aventure, What’s Up Doc a lancé une campagne Facebook intitulée "Destination rempla’ de rêve" qui leur permet à partir d’un formulaire en landing page de télécharger des petits guides ad hoc sur les 10 meilleurs hotspots en question et dans lesquels ils pourront trouver un maximum d’informations : témoignages, bons plans, infos pratiques...

Proposant du contenu additionnel avec une vraie valeur ajoutée, cette campagne a permis d’obtenir du lead qualifié et de caractériser son public. Une démarche essentielle pour un magazine au plus près de son lectorat.

Une démarche essentielle pour un magazine au plus près de son lectorat et un design et une ergonomie by Luciole, of course!

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PARTEZ À ÉPINAY !

Quand nos clients font preuve d’audace en communication, on en parle ! Même lorsque nous ne sommes absolument pour rien dans ce très beau projet, imaginé par le Maire et porté par la direction de la communication de la ville d’Epinay-sur-Seine.

Envie d’Épinay ? Ou comment créer de l’adhésion et cultiver un sentiment de fierté chez les habitants d’une ville historique, inscrite depuis longtemps dans une vraie dynamique du changement et dont la réappropriation des berges de Seine, face au Parc de l’Ile Saint-Denis, en est le plus bel exemple. 

Il faut avoir déjeuner ou diner sur la superbe barge amarrée devant la mairie pour réaliser que cette dimension estivale de la ville d’Épinay n’est pas un artifice de communication : on s’y sent bien et heureux et on se pince pour y croire, bercé par le clapotis des péniches qui descendent le fleuve séculaire, à mille lieux de l’image qu’on pourrait se faire de la Seine-Saint Denis tant les préjugés ont la vie dure ! 

Cette campagne tombe donc à point nommé, avec des visuels qu’on pensait enfermés dans de vielles malles ou disponibles uniquement auprès des bouquinistes, pour raconter Nice ou la Riviera avec des couleurs d’une rare gaieté. 

Derrière cette série de cartes postales et dont on espère qu’elle seront bientôt déclinées en visuels "Abribus", se cache un illustrateur de talent, ancien publicitaire, qui publie dorénavant dans le monde entier après avoir nourri le non moins célèbre magazine Wall Paper de ces premières esquisses. Monsieur Z, qui officie dorénavant dans le sud, ressuscite depuis 15 ans une patte graphique oubliée qu’il décline pour les villes de la French Riviera, les stations de ski en vogue, mais aussi des villes plus inattendues comme c’est le cas ici. 

Nous ne pouvons que nous réjouir et féliciter la Mairie d’Épinay pour ce projet sympathique et généreux, et dont les cartes, affiches et quelques belles déclinaisons sont d’ores et déjà disponibles en ville. 

Luciole accompagne depuis 6 ans la ville d’Epinay-sur-Seine, qu’il s’agisse du Magazine municipal ou des campagnes de communication culturelles ou environnementales au fil des saisons. Notre attachement à nos clients et à leurs projets nous invite à prendre régulièrement le pouls sur place, ce que nous ne manquerons pas de faire à nouveau d’ici la fin de l’été !

- Épinay-sur-Seine / Monsieur Z / Illustrations estivales

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NOS MÉTIERS ONT DU CŒUR

Tel est le généreux message que Paris Aéroport souhaite faire passer auprès de tous ses publics, clients, partenaires et passagers des aéroports de Paris-Orly et de Paris-Charles de Gaulle.

Ambitieux projet lancé il y a plus d’un an, cette campagne de valorisation des métiers du Groupe ADP est née de la volonté de raconter le quotidien d’hommes et de femmes qui vivent leur métier avec passion, auprès des passagers comme des clients de Paris Aéroport.
Notre approche créative s’est appuyée sur un parti pris photographique réellement différenciant, avec l’objectif de sortir d’un contexte corporate pour mettre dans ces images grand format de l’empathie et beaucoup de poésie.
C’est ainsi que nous avons proposé à Paris Aéroport de sortir des sentiers battus et de faire confiance à un jeune photographe que nous avions rencontré quelques temps auparavant et dont le travail résolument artistique nous avait beaucoup touchés.
Jeune photographe et enseignant en école de photo, Vincent Bourilhon a beaucoup de talent et dispose d’une sensibilité à fleur de peau. La construction de chacune de ses images est réfléchie avant d’être spontanée et s’appuie sur un imaginaire que Vincent s’est construit au fil de ses expériences et d’un vocabulaire très personnel, pour donner du sens à ses images allégoriques et ouvrir de nouvelles perspectives.
Et c’est bien à cet exercice que nous nous sommes pliés tous ensemble, Vincent et ses objectifs Canon qui capturent la lumière naturelle avec un toucher bien réel, Paris Aéroports et ses objectifs de communication mais aussi ses équipes de communication totalement investies dans le projet ; et Luciole enfin, dont la mission était de mettre en musique cette campagne et d’en assurer toute la direction artistique.
Une campagne de valorisation des métiers qui s’est rapidement imposée comme une magnifique aventure sur le terrain, ponctuée de rencontres d’une rare richesse, nos modèles — bien réels, car ils travaillent tous sur les « plateformes » d’Orly et de Roissy — se prêtant au jeu de chacune des histoires que nous souhaitions raconter.
Si nous avons été parfois (gentiment) exigeants pendant ces phases de shooting à Orly et à Roissy — et quelle que soit l’heure, car capter un lever du soleil sur les pistes au mois de juin demandent d’y offrir quelques heures de sommeils ! — les collaborateurs de Paris Aéroports ont souvent tout donné ! Les « modèles » bien sûr, comme nos différents interlocuteurs, toujours disponibles pour nous aider et parfois nous accompagner sur les sites les plus difficiles d’accès.
Qu’il s’agisse, pour un agent commercial de prendre une posture aérienne en y donnant tout l’élan nécessaire ; d’un électricien à qui on demande d’être toujours sur le fil et d’y tenir en équilibre, ou d’un groupe de pompiers qui s’entraÎnent et sont prêts à intervenir immédiatement, s’il ne fallait citer que 3 des 10 scénarios réalisés.
Un projet de longue haleine mais dont le plaisir de construire des images hors normes et raconter de belles histoires s’est toujours imposé dans nos échanges.
« Nos métiers ont du cœur » est une exposition de Paris Aéroport, de photographies grands formats signées Vincent Bourilhon et sous la direction artistique de Luciole. À découvrir ces jours-ci et pour quelques mois encore à Orly et à Roissy.

— NOS MÉTIERS ONT DU COEUR / PARIS AÉROPORT / CAMPAGNE PHOTO —

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LE RA DIGITAL DU CSTB

COMMENT ILLUSTRER LA MODERNITÉ ET LE DYNAMISME D’UNE INSTITUTION TOUT EN GARDANT UNE VRAIE RICHESSE DE CONTENUS EN DIGITAL ? MODERNITÉ ET EXHAUSTIVITÉ, DES CRITÈRES INCOMPATIBLES ?

Établissement public au service de l’innovation dans le bâtiment, le CSTB, Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, exerce quatre activités clés : la recherche et expertise, l’évaluation, la certification et la diffusion des connaissances, organisées pour répondre aux enjeux de la transition énergétique dans le monde de la construction.

Afin d’être en phase avec les attentes de ses partenaires et de ses clients, le CSTB a souhaité digitaliser son rapport d’activité, après des précédentes éditions papier de très belle facture, portées par de belles images et des contenus très complets.

UN OUTIL OPTIMISÉ POUR LA CONNAISSANCE

Au service de l’ensemble des parties prenantes de la construction, la transmission des nouvelles connaissances et des techniques de pointe s’inscrit au coeur de ses missions. C’est pourquoi il était essentiel de valoriser l’ensemble des avancées et des activités menées par le CSTB et de concevoir pour les experts un véritable outil de travail opérationnel.

Eu égard au nombre et à la densité de l’information à traiter et à hiérarchiser, le rapport d’activité digital a été imaginé et conçu en deux niveaux pour optimiser la lecture selon les différents objectifs de l’utilisateur (UX)

1) "Découvrir" grâce à la création d’une home en one-page qui permet de connaître le CSTB et de s’informer de l’ensemble des résultats et des projets menés durant l’année en un seul coup d’oeil et quelques "scrolls".

2) "Approfondir" un sujet en un clic grâce à la mise à disposition complémentaire des nombreux articles, interviews et vidéos. 

Une ergonomie full responsive avec la présence permanente d’un menu en tête qui permet de naviguer à loisir et à tout moment entre les 5 grandes parties du rapport sans interrompre le cheminement de sa pensée. De même, chaque article classé par grandes thématiques offre la possibilité d’une navigation transversale qui permet de rebondir de projet en projet.

UN DESIGN AU SERVICE DE L’INFORMATION

Complémentaire au site institutionnel du CSTB dans lequel le RA digital s’intègre, le design graphique renouvelle les codes de la charte graphique pour adopter une interface attractive et dynamique (UI), composée d’un fil conducteur – sorte de "timeline" de lecture –, des animations, de belles compositions visuelles et des vidéo.

Repère distinctif de la prise de parole du CSTB, l’oblique au fil s’exprime de manière originale, traversant les lignes et les visuels, marquant les parties et les titres et apporte un dynamisme au fil conducteur général.

Chaque partie a sa propre couleur afin de mieux les distinguer.

UNE CONNAISSANCE À PARTAGER

Transmettre des connaissances passe également par l’optimisation du partage. Ainsi, afin de répondre aux nouveaux modes de diffusion de l’information, les différents outils de partage des médias sociaux ont directement été implémentés à chaque article : Google+, Facebook, Twitter, LinkedIn.

LA VERSION PRINT

La création d’un support imprimé ad hoc complètera le format digital. Conçu comme un "abstract", cette version permettra aux équipes du CSTB de disposer d’une nouvelle plaquette institutionnelle, à diffuser cette fois-ci, de main en main et qui fera une large et belle part à l’iconographie.

— CSTB / RA digital / diffuser l’expertise —

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QUI AIME LE PAPIER VA EN CALAGE !

QUAND LA COMMUNICATION RESPIRE LE DIGITAL À PLEIN NEZ, ON PEUT – COMME PROUST ET SES MADELEINES – REGRETTER L'ODEUR DE L'ENCRE D'IMPRIMERIE COMME UN LOINTAIN SOUVENIR... À L'AGENCE POURTANT, LE CALAGE IMPRIMEUR EST UN PLAISIR QU'ON ENTRETIENT JALOUSEMENT !

Et pour cause : on aime ça ! Chaque calage "en machine" de notre directeur de production est souvent perçu comme une douce récréation pour les collaborateurs et vécu comme telle par celui qui parfois l’accompagne. Le client, plus rarement et c’est assez dommage, les agendas de ce siècle n’étant plus ceux d’une époque révolue, quand on "prenait le temps" de suivre chaque étape d’un projet...

Passer de nos Mac silencieux aux fines courbes design à des presses offset bruyantes et volumineuses, leurs tonnes de métal bien ancrées dans le sol, est en soit un fabuleux voyage !

Un voyage dans le temps, quand les technologies d’aujourd’hui et nos agendas bien remplis ne nous permettent plus de mesurer la dimension industrielle que sont ce qu’on appelle encore "les métiers du labeur" pour désigner imprimeurs et autres façonniers, dans toute la noblesse d’un métier inventé par Gutenberg. Mais quel plaisir, avouons-le, de découvrir sur presse le résultat de quelques semaines d’un minutieux travail sur InDesign et de prendre en main les grandes feuilles (70 x 102 cm) imprimées, avec rigueur et respect.

Un voyage d’étude, car qui dit industrie dit changement de paysage : on est très loin de l’univers de l’agence, même à 30 minutes de RER... Le sol est en béton, pour supporter le poids d’une presse Heidelberg 4 ou 5 couleurs ; le conducteur — c’est ainsi qu’on désigne celui qui cale puis "fait rouler" les feuilles en surveillant la mise en couleurs — porte souvent un casque anti-bruit, tandis que les palettes de papier traversent les allées de l’usine qu’on appelle souvent "atelier" dans une chorégraphie parfaitement maîtrisée.

Un voyage des sens, lorsqu’on grave dans nos mémoires la douce mélodie des ventouses qui aspirent chaque feuille et qu’accompagnent de leur chant monotone les 4 ou 5 cylindres qui, l’un après l’autre, impriment une des couleurs quadri et dans l’ordre : cyan, magenta, jaune, noir, d’où vient le signe CMJN. Mais ce sont aussi ces encres que l’on respire profondément, et qu’un vernis vient parfois fixer, sur le papier fraichement imprimé, avec la même gourmandise qu’un enfant franchissant la porte du boulanger un dimanche matin et qui en sortant colle son nez dans les croissants encore chauds entre ses mains.

Un voyage d’une qualité rare car on est justement là... pour nous en assurer ! Et mettre à profit notre visite "technique" pour vérifier l’encrage, la qualité de la "frappe" et du repérage sur le papier choisi bien en amont, en prévision d’un résultat qu’on a anticipé et imaginé. C’est là tout l’art de connaître les papiers et leurs spécificités... Nous assurer, en somme, que le travail sous presse sera parfaitement fidèle à nos recommandations et autres échantillons présentés à notre client.

Un voyage enfin, dont on revient accueilli comme l’étaient les grands navigateurs ! On rentre à l’agence avec quelques "bonnes feuilles" roulées sous le bras, tel un long cylindre blanc qui ne passe pas inaperçu, accueillis par les collaborateurs restés derrière leur écran et qui se précipitent pour voir, sentir et toucher le résultat de ce fameux calage ! Et qui écoutent religieusement le récit de cette expédition aux portes de Paris, s’imprégnant du moindre détail et rêvant secrètement d’être le prochain sur la liste à suivre leur projet "print" jusqu’à l’impression. 

Nos clients découvriront le résultat de ces décisives étapes qu’on appelle encore la "chaîne graphique" et qui, quand on s’attache à nos métiers dans le moindre détail, prend ici tout sons sens.

- Une invitation au voyage / Nos madeleines de Proust / Du papier et des hommes / Le calage en machine

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S’il y avait un "Graal" dans notre quête et dans l’expérimentation du papier et de toutes les techniques d’impression, c’est un papetier ou un distributeur (de papier, bien sûr !) qui pourrait nous apporter un tel projet comme un magnifique cadeau...

On imaginerait pour lui un sublime écrin et après quelques semaines créatives et expérimentales, on lui promettrait de donner à ses papiers tout le soin qu’ils méritent, pour mieux valoriser leurs nombreuses qualités.

On accompagnerait ce projet d’envergure d’un outil digital pour donner à cette démarche de promotion le meilleur écho et un relais certain sur les réseaux sociaux.

Et si on était un peu fou, on lui proposerait d’organiser à l’agence un lancement presse à la hauteur de l’ambitieux projet, pour présenter à quelques passionnés du papier cet (hypothétique) outil que chacun aimerait disposer en bonne place dans son bureau...

Si on en rêvait à ce point, on pourrait presqu’en parler au présent ;)

(à suivre...)

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BIALETTI, UNE ICÔNE DU DESIGN

SPÉCIALE DÉDICACE À UNE LECTRICE ASSIDUE DE L’IMAGE DU LUNDI QUI NOUS SUGGÉRAIT DE METTRE EN AVANT L’UN DE SES OBJETS FÉTICHES, LA « MOKA EXPRESS » DE BIALETTI. CHERS CLIENTS, QUE VOS VŒUX SOIENT EXAUCÉS !

Véritable icône du design italien créé en 1933 par Alfonse Bialetti, la "Moka Express" est la cafetière expresso préférée des Italiens. Au croisement de l’ingéniosité et du design, elle est portée au rang d’objet d’art, très facilement reconnaissable par sa forme octogonale directement inspirée du mouvement Art Déco. Déposé (attention aux pâles imitations !), son design est exposé au MoMA de New York et au Design Museum de Londres.

Au-delà du bel objet, cette cafetière a su révolutionner la préparation du café, transportant directement l’expresso – traditionnellement dégusté dans les cafés – dans les chaumières. Au début du siècle dernier et avant cette cafetière, seules les personnes aisées pouvaient s’offrir les machines à expresso utilisées par les baristi.

À L’ORIGINE DE L’IDÉE

C’est en regardant sa femme faire la lessive, qu’Alfonse Bialetti a observé le fonctionnement des lessiveuses, sorte de machines à laver primitives de l’époque : un feu + un sceau + un tuyau + un couvercle = une eau savonneuse vaporisée. Eurêka !

Il venait de découvrir le mécanisme aussi simple qu’ingénieux de sa future invention :
– un réservoir rempli d’eau bouillante,
– un filtre avec des grains de café moulus et traversés par la vapeur,
– une chambre supérieure pour recueillir la condensation,le précieux nectar.

De nombreux prototypes plus tard, la Moka Express était née.

ET L’IDENTITÉ DE MARQUE DANS TOUT ÇA ?

Une fois n’est pas coutume, Bialetti n’a pas cédé aux sirènes du "rebranding" de sa marque et conserve depuis près de 60 ans un logotype "dans son jus", composé d’une typo très étroite dessinée à la main, associée à un personnage "l’Omino con i baffi" (le petit homme avec une moustache), très connu en Italie, pour un résultat graphiquement très éloigné des standards du design contemporain. Très attaché aux origines de la marque, la mascotte est toujours présente tant sur la marque du Groupe Bialetti Industrie que sur ses produits.

DE NOS JOURS

Tandis que les fabricants de capsules redoublent d’efforts pour nous faire entendre que leurs dosettes à usage unique sont vraisemblablement recyclables (et recyclés en fonction de la bonne volonté des consommateurs s’ils parviennent à trouver des conteneurs de collecte...), devenu un véritable empire qui a su traverser le millénaire, Bialetti démontre qu’un objet simple et bien pensé séduira toujours les irréductibles et amateurs de bons cafés.

Suggestion d’une bonne tasse à café :
+ des grains de café moulus chez l’artisan torréfacteur du coin
+ de l’eau du robinet
+ une cafetière Bialetti
= retrouver le goût de l’authentique café italien

— Bialetti / Moka Express / Icône du design —

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Typo + couleur = belle histoire de packaging

QUAND MONOPRIX A DÉCIDÉ IL Y A 7 ANS DE RELOOKER SA PRINCIPALE MARQUE EN PROPRE – LA MARQUE « M » – LES ÉQUIPES MARKETING AVAIENT-ELLES IMAGINÉ QUE CE NOUVEAU BRANDING SE DIFFÉRENCIERAIT À CE POINT DES AUTRES MARQUES DISTRIBUTEURS, POUR IMPOSER UN STYLE ET DES VALEURS HABITUELLEMENT DÉVOLUES AUX GRANDES MARQUES ?

Car de cette audace graphique est né tout un univers de marque, familier à ceux qui fréquentent l’enseigne citadine et dont le capital sympathie n’a fait que progresser, pour hisser la marque distributeur au même niveau que les grandes marques voisines proposées en rayon. 

À la manière d’un Warhol qui érige une banale soupe de tomates au firmament du Pop Art, les packagings "Monoprix" s’habillent depuis près d’une décennie d’un bayadère de couleurs vives et de mots simples qui sautent aux yeux, dans des caractères énormes et des slogans souvent drôles et toujours percutants. À l’origine de ce concept, Havas et une graphiste talentueuse, Cléo Charuet.

À l’occasion des 85 ans de l’enseigne, Monoprix crée à nouveau la surprise, avec un court-métrage d’une rare sensibilité qui sur le wall de nos réseaux sociaux cultive l’émotion et nous ferait presque verser une larme (âmes sensibles s’abstenir !).  #LaitDroleLaVie

Si vos ne l’avez pas encore vu, ou si vous en redemandez, il vous suffit de cliquer : ici

RECETTE TYPOGRAPHIQUE

Derrière l’audacieux concept graphique, une idée simple : celle de se démarquer par la typographie et la couleur des emballages concurrents, principalement conçus sur des mises en scène photographiques d’un produit sublimé dont on n’est pas toujours certain qu’il tienne ses promesses...

Un parti pris disruptif qui repose sur l’utilisation d’une typographie helvétique unique et des textes courts positionnés dans des cartouches de couleurs bien dosées qui envahissent toute la surface disponible du "pack".

La composition est rehaussée par un travail de la couleur, inspiré des anciennes affiches de réclame dont les nuances franches et vives se mêlent à des couleurs désaturées.

RÉSULTAT

Des packagings modernes et impactants qui se démarquent sur les linéaires (CQFD) et dont la marque Monoprix se fait quasiment oublier, au bénéfice de la promesse produit. Très loin du segment "bas de gamme" ou un peu trop standardisé des marques distributeurs, le concept plait et attire aussi bien le consommateur en quête d’un bon rapport qualité/prix que le citadin trendy-arty.

Avec des centaines de produits populaires qui répondent aux mêmes codes esthétiques, tout en sachant se renouveler à chaque claim, Monoprix a imposé son style et le raconte avec plaisir dans ses campagnes, dont le dernier court-métrage est un modèle du genre. 

Après Campbell’s Soup au MOMA, Monoprix à Beaubourg !

- Monoprix / Histoire de packaging / Typographie + couleurs -

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