MAJEUR.jpg
 

NOUS SOMMES AU 4, ILS SONT AU 6 !

 
 

 

Un an après Sarah Lavoine (et 7 ans après Luciole ;), DAMMANN Frères prend ses quartiers sur notre ravissante place des Petits-Pères, ce petit coin de province au cœur de Paris que nous chérissons. 

À l’origine, il y avait « La Maison Bleue » et sa vierge à l’Enfant. On pensait l'édifice, le nom comme la teinte d’un bleu délavé classés au patrimoine et inscrits à jamais dans l’alignement de nos façades de bois vétues, avant de découvrir l’élégant gris soutenu que DAMMANN lui a préféré. 

« On boit du thé pour oublier le bruit du monde » disait T’ien Yi-Heng il y a quelques siècles…

 
Photo1.jpg
Photo4.jpg

DAMMANN en quelques dates…

L'aventure commence en 1692, lorsque Louis XIV accorde au Sieur Damame le privilège exclusif de la vente de thé en France et que les frères DAMMANN développeront, en reprenant en 1825 l’activité d’un comptoir de thé installé à Batavia puis avec l’ouverture un siècle plus tard d’un comptoir d’épices à Tamatave et d’un comptoir de thés à New York l’année suivante.

C’est en 1949 que le thé devient le négoce exclusif de l’entreprise, qui en fait sa spécialité et conforte son expertise dans la sélection des meilleures feuilles.

La mise au point en 1980 du sachet Cristal© est une véritable innovation et révolution dans le monde encore fermé des consommateurs de thé, pour un grand fournisseur des plus grandes maisons d’épicerie fine. DAMMANN Frères signe ses produits et ses recettes et crée une nouvelle identité visuelle.

Il y a 10 ans, le groupe italien Illy, célèbre pour son café, devient l’actionnaire majoritaire, mais tout en préservant ce qui fait la spécificité de la maison de thé. Vous ne trouverez pas de café chez DAMMANN !

Les ouvertures de boutiques DAMMANN Frères en nom propres se succèdent, avec cette décoration si particuilire qui font tout leur charme.  Aujourd’hui, DAMMANN Frères est présent dans 62 pays et dispose de ses propres boutiques à Paris, en province, au Japon, en Corée du Sud et en Italie. 

 
Photo2.jpg
Photo5.jpg

Leçon de dégustation
Étape n°1
Les feuilles sèches sont évaluées par la vue : la couleur des feuilles, leur taille, leur forme, leur régularité et leur beauté ! Autant de critères qui ont leur importance et exercent une première séduction. Celles-ci sont ensuite humées.

Étape n°2
On infuse les feuilles et là encore, l'œil juge la couleur, l'éclat, l'aspect plus ou moins trouble de la liqueur. 

Étape n°3
Enfin, odorat et goût interviennent pour distinguer rondeur, douceur, force, astringence, arômes...

On hume les feuilles mouillées, qui renseignent sur le bouquet du thé, avant d'utiliser la rétro-olfaction : il s'agit des impressions récoltées lorsque vous aspirez la liqueur, la maintenez en bouche et expirez l'air par le nez ; les arômes sont alors perçus de manière différente.

On commence alors à s'exercer à distinguer les 5 saveurs: amer, acide, salé, sucré et « unami » (terme employé en dégustation qui provient du japonais et pouvant se traduire par savoureux). 

Il convient enfin d'apprendre à reconnaitre et à exprimer les sensations et impressions ressenties à la dégustation d'un thé, car l'univers des arômes est infini : végétal, boisé, fleuri, marin, etc…

 
Photo3.jpg
 

Depuis 7 ans chez Luciole
C'est en arrivant place des Victoires que décision fut prise d'offrir à l'agence une belle sélection de thés, à la disposition des collaborateurs et des clients sous la forme d'une magnifique boite en bois régulièrement complétée. Aurions-nous imaginé que quelques années plus tard s'installerait au pied de l'agence la célèbre Maison ?

Nos coups de cœur ? 
- Thé Noir parfurmé Coquelicot Gourmand
- Thé Noir Parfumé Pomme d'Amour
- Rooibos parfumé Vanille
- Thé Vert parfumé à la Menthe Touareg
- Thé Oolong parfumé Caramel au beurre salé 
- Thé Noir parfumé Smokey Lapsang

Les bons mots d'un grand buveur de thé
Sir Winston Churchill fut un jour interpellé par Lady Nancy Astor, d'origine américaine, et première femme à être élue à la chambre des Communes :
« Si vous étiez mon mari, j'empoisonnerais votre thé ! 
« Ma chère Nancy, répondit Sir Winston, si vous étiez ma femme, je le boirais !

Comment