1 Comment

Living Coral

_Pantone-2019-V3.gif

ENTRE LE ROSE ET L’ORANGE REHAUSSÉS D’UNE POINTE D’OR, LA COULEUR CORAIL EST MISE À L’HONNEUR CETTE ANNÉE.

Depuis 20 ans, le Pantone Color Institute donne le "ton" de l’année. 

Véritable référence dans l'univers du design, l'institut sillonne chaque année la planète multiculturelle en vue de décrypter l'air du temps, d'apprécier l'état d'esprit de notre monde pour en saisir l'atmosphère et lancer des prévisions.

Au-delà des tendances mode et déco, la couleur choisie incarne des valeurs, exprime des émotions et traduit des aspirations. Souvenez-vous de l’excellent 

« cours » de Miranda Priestly sur le bleu céruléen et de l’importance de la tendance dans nos métiers de designers !« Ohhh…Okay, I See. You think this has nothing to do with you… » 
That’s all!

Après une couleur excentrique, cosmique et quasi mystique qui a signé 2018 (voir notre jeu, plus loin), se succède donc une couleur plus naturelle, plus vive et plus douce à la fois : la "Living Coral".

"Éclatante tout en restant douce, la couleur PANTONE 16-1546 Living Coral nous enveloppe de sa chaleur et offre un peu de confort et d’entrain dans un environnement en constante évolution." (Pantone Color Institute)

img_1.jpg

Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Living Coral (16-1546)

La couleur "Living Corail" est celle d'un récif riche et chaleureux, qui renvoie à l'intimité et au familier, mais aussi à l'extraversion et à la joie.

C'est "une nuance corail vivifiante, avec des nuances dorées qui lui insufflent vie et énergie, tout en l'adoucissant légèrement" (Pantone Color Institute).

Simple et sophistiquée, cette teinte ne manque pas de panache et de vie.

Lumineuse, moelleuse, pétillante, vitaminée, elle offre la possibilité de jouer avec de très beaux contrastes, tout en sachant s'accorder aussi bien avec des teintes naturelles.

Utilisée comme éléments d'accentuation, en petites touches pour des éclats quasiment fluo, elle illumine une page, des motifs ou des éléments d'information.

En pleine page ou directement dans un papier teinté masse à l'instar du Keaykolour, elle réveille le désir et invite à l'expérimentation récréative et légère !

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
En com'

À associer avec une communication résolument optimiste, pleine d'entrain, qui n'a pas peur de l’audace. Et qui ne passe pas inaperçue !

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

1 Comment

1 Comment

Wishlist

Majeur.gif

EN 2019, FAITES PREUVE D’AUDACE, INSTAUREZ LE CHANGEMENT, PORTEZ DES PROJETS AMBITIEUX ET LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE !

Bye-bye 2018, tes belles surprises et jolis sujets de communication, mais aussi tes grosses chaleurs, tes gilets jaunes et autres "trumperies"…

Bienvenue à 2019, année d’audace et de créativité, à l’image de ces startups toujours plus nombreuses, de ces incubateurs d’idées qui naissent au sein même des entreprises — comme Big Blank chez Air France, qui veut réinventer le voyage, s’il fallait n’en citer qu’un — et de notre envie intacte de démarrer ce nouveau millésime avec la soif de nouveauté et de belles conquêtes. Vous en êtes ?

Que pourrions-nous vous souhaiter ?

Du design de marque

Une nouvelle identité visuelle, plus épurée et plus « agile » — en mouvement ? —  pour s’adapter à tous les modes d’expression de votre marque et ceux que vous n’imaginez pas (encore) ! Tout en préservant votre patrimoine de marque pour ne pas brusquer vos publics… Tout est affaire de finesse et d’intelligence créative. 

Une idée ? La mise en scène d’un signe qui raconte la marque sans la montrer, un signe de reconnaissance et de ralliement que le public s’approprie.
Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Une idée ? Offrez-vous un Brand Book beau comme un livre, pour emmener vos publics dans le passionnant récit en image de votre marque.
Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

De l'édition

Des éditions repensées dans une approche UX : comment porter vos messages vers vos publics dont les habitudes de lecture — sur le papier comme à l’écran — ont été bouleversées ces dernières années ? En épurant le discours, en réduisant le format et la pagination, en multipliant les niveaux de lecture et en animant le discours par des infographies et autres illustrations didactiques.

Une idée ? une gamme de supports pensée comme une belle collection. Avec un beau papier recyclé pour porter votre discours engagé et contribuer à un bilan carbone meilleur qu’en digital !
Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)
Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

De l'événementiel

Un nouveau stand (de feu), plus souple dans son utilisation, plus « indus’ » dans le choix des matériaux, plus ouvert vers ses publics, plus attirant et plus fonctionnel, plus « Green » enfin, pour réduire « réellement » votre empreinte carbone.

Une idée ? Un stand minimaliste avec une économie de moyens mais de grandes ambitions en terme de visibilité, c’est possible. On en parle ?
Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Du digital

Du digital réinventé et repensé selon les standards de navigation et les nouveaux usages. L’information se veut plus accessible, plus visuelle, plus engageante, pour offrir à vos visiteurs une vraie expérience de navigation qui les rende acteurs dans leur quête d’une information plus efficiente : celle qu’ils cherchent et celle que vous leur offrez, avec la satisfaction de leur en donner bien plus que ce qu’ils espéraient y trouver !

Une idée ? Parmi les solutions innovantes, Racont’R est une approche très pertinente pour rendre l’information attractive. Un outil que Luciole a commencé à prendre en main pour vous apporter des réponses toujours plus créatives et pertinentes.
Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Du collector

Des objets uniques, loin du goodies et de l’idée qu'on s’en fait. Fabriquons moins, fabriquons mieux, et offrons à vos clients et collaborateurs des objets utiles et valorisants pour votre marque. C’est possible !

Une idée ? De beaux objets de haute facture qui mettent en lumière vos valeurs, vos expertises, votre ambition ou tout autre message fort, qui se gardent et que l'on prend plaisir à offrir et à collectionner.
Objets de collection (Luciole)

Objets de collection (Luciole)

Du brand content

Une eNewsletter plus fréquente, enfin ! Car les statistiques sont tenaces : en interne comme en externe, l’information s’est souvent tarie comme une source qui s’éteint… En 2019 on repend son crayon en main, avec des objectifs et des moyens, quels qu’il soient. La présente newsletter que vous lisez fêtera son 200e numéro dans quelques semaines, avec 5 000 acteurs de la communication atteint, très peu de désabonnement et de retours que nous mesurons chaque jour.

Une idée ? Un Workshop de 2h « Communiquons mieux », que nous organisons avec vous, pour inventer un outil ou repenser un support existant, selon un planning éditorial et des outils de pilotage en phase avec vois ressources. Des solutions clés en main et un ROI bien réel.
L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

Du magazine

Un vrai magazine ! Avec sa couverture qui emmène le lecteur, son papier dont on sent la matière (et la fraiche odeur de l’encre !), son audacieux rubricage qui fait vagabonder l’esprit, de belles photos généreuse, de la typo comme on sait l’exploiter, pour porter le texte et fidéliser le lecteur. Chiche ?

Une idée ? Un brief plus ou moins construit + un peu de benchmark + des objectifs clairement établis = une réponse sur-mesure à vos besoins. Et demain, la satisfaction d’avoir créer un support pérenne, attendu par ses lecteurs.
What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

Du livre de marque

Un beau livre ! Raconter l’entreprise ou l’institution et faire de ce récit un bel objet qu’on offre à ses clients, partenaires et autres cibles institutionnelles… C’est toute la magie du livre que l’on prend en mains et qu’on conserve précieusement presque éternellement, et que le « 100% digital » ne remplace pas.

Une idée ? Un anniversaire ou un projet de transformation (nouveau logo, déménagement, acquisition…) est une excellente opportunité de communiquer sur l’entreprise dans toute sa dimension patrimoniale, pour ré-asseoir des valeurs pérennes et donner du sens aux actions entreprises depuis l'origine..
Beau Livre de l'AFD (Luciole)

Beau Livre de l'AFD (Luciole)

1 Comment

Comment

Une belle plaquette institutionnelle

img_maj.jpg

PRÉSENTER DE MANIÈRE SYNTHÉTIQUE LES VALEURS, LES MÉTIERS ET LES ENGAGEMENTS DE L’ENTREPRISE PEUT REVÊTIR PLUSIEURS FORMES. LES SITE INTERNET Y RÉPOND, ASSURÉMENT, À CONDITION DE NE PAS PERDRE LE VISITEUR EN CHEMIN. LA VIDÉO EST ÉGALEMENT UN TRÈS BON VECTEUR, POUR QUI SOIGNE SA RÉALISATION ET EN MAITRISE SA DURÉE. LE “PRINT”, PLUS CLASSIQUE, RESTE UNE VALEUR SÛRE, CAR L’OBJET, S’IL EST RÉUSSI, RESTE EN MAINS PLUS LONGTEMPS, CQFD

Chez Luciole, nous attachons une attention toute particulière à sa conception et à sa fabrication. Car un beau support, bien pensé et de belle facture permet de mettre en valeur son contenu mais également d'offrir une expérience visuelle et tactile au destinataire dudit « objet imprimé ». Particulièrement dans les salons, lorsqu'il s'agit de laisser une trace aux visiteurs qui passent d'un stand à l'autre.

Le brief agence

À l'occasion du SIMI – grande messe annuelle de l'immobilier d'entreprise à Paris –, Crédit Agricole Immobilier (CAI) a fait appel à l'agence pour lui concevoir sa nouvelle plaquette institutionnelle. 

Aux nombreux objectifs, cette plaquette doit : 

_ porter un discours institutionnel de fond, afin de mettre en avant l'ADN de la marque intégré dans la stratégie du Groupe, 
_ mettre en avant ses convictions et ses engagements en termes de RSE et d'innovation ;
_ présenter de manière claire l'ensemble de ses métiers et des expertises spécifiques de l'entreprise ;
_ valoriser l'iconographie qui témoigne des réalisations concrètes qui restent ses plus belles preuves de succès.

Destinée aux professionnels de l'immobilier mais aussi aux institutions et aux collectivités, ainsi qu'en interne, cette plaquette doit intégrer dans son discours un fil rouge lisible pour tous ses publics.

DANS
Recommandation éditoriale

Pour répondre à la problématique de contenus et des cibles multiples, nous avons préconisé un support à double-entrée qui distingue, mais de manière complémentaire, la partie corporate "Bâtir la Ville" de la partie plus commerciale "Bâtir Ensemble".

"Bâtir la Ville" met en valeur les initiatives, les engagements, les responsabilités et la force de faire partie d'un grand Groupe leader. Cette partie aborde plus largement les problématiques sociétales et les enjeux d'aménagement du territoire. Elle montre les projets innovants et s'adresse davantage aux publics institutionnels, aux partenaires et aux collaborateurs.

Alors que "Bâtir Ensemble" porte sur les métiers et les expertises.
Cette partie qui met en lumière les valeurs de proximité et de confiance s'adresse davantage quant à elle aux professionnels et particuliers.  

img_maj3.jpg
Conception graphique

De ce chemin de fer dual résulte la conception d'une plaquette originale, d'un bel objet à la fabrication et au façonnage vraiment audacieux, qui nous l'espérons, a su se démarquer et offrir une image valorisante et exigeante, en adéquation avec la créativité et l'innovation de Crédit Agricole Immobilier.

Caractéristiques techniques : 
_ Couverture 2 plis accordéon avec reliure piquée « zigzag ».
_ Sérigraphie 4 couleurs en ton direct sur papier teinté masse "Environment Concrète" de Torraspapel Malmenayde.
_ Impression offset des pages intérieures sur un papier blanc X-Per de Fedrigoni.

img_maj4.jpg

Comment

Comment

Des rencontres, des émotions

Newsletter#180-v2.jpg

DANS LE CADRE D’UN REPORTAGE PHOTO POUR LA HAS (HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ) AUPRÈS DES ACTEURS DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL EN FRANCE, NOTRE QUÊTE D’IMAGES BELLES ET SINCÈRES NOUS A OUVERT LES PORTES DU SAMUSOCIAL DE PARIS, ACCORDONS-Y QUELQUES INSTANTS DE RÉFLEXION SOUS UN ANGLE TRÈS PRAGMATIQUE !

Après avoir opéré en milieu hospitalier et en maternité, au plus près des personnels de santé très impliqués et de patients accueillants, puis en Ehpad avec des animateurs hors pair, chez des médecins de ville et leurs patients, nous avons eu le plaisir de consacrer une longue soirée au Samusocial. Et on aurait aimé qu’elle se prolonge tant ces heures égrenées en centres d’hébergements furent ponctuées de très belles rencontres…

« Le Samusocial est une approche professionnelle de lutte contre la grande exclusion. Elle vise à apporter à tout moment, de jour comme de nuit, une assistance aux personnes sans domicile fixe et à rechercher la réponse la plus adaptée au besoin qu’elles expriment. La méthode consiste à aller vers les personnes, à offrir une permanence 24h/24, à rechercher des solutions d’hébergement d’urgence et à favoriser la sortie d’urgence en lien avec les partenaires de l’insertion. Elle laisse toutefois les personnes libres de leurs décisions. Inaugurée par le Samusocial de Paris, cette approche a été reprise dans toute la France, et a aussi participé à la naissance du Samusocial International, une organisation non gouvernementale qui déploie aujourd’hui ses activités dans le monde entier. »

DANS

Quel que soit le cadre — et en l’espèce, très éloigné des clichés que nous pourrions en avoir — les prises de vues furent riches d’échanges, avec les personnes en situation d’exclusion comme avec les équipes extraordinaires de simplicité du Samusocial.

Comment ne pas être touché par cette capacité d’engagement sur le long terme de ces femmes et ces hommes au service des plus démunis, qui au retour d’une maraude échangent continuellement avec les personnes qu’ils accompagnent, toujours avec un très grand respect et un calme olympien ? Les sourires sont francs et sincères — lumineux même ! — les mots sont justes, les gestes courtois et doux…

Newsletter#180-03.jpg

Comment ne pas être émus par ces échanges que nous avons pu avoir avec les pensionnaires de l'Hospice Saint-Michel — hébergés dans le cadre de soins, à plus ou moins long terme — ou ceux du centre Romain Rolland, qui regroupe de l'hébergement d’urgence et continu ?

Les images de notre photographe Patrick Sordoillet parlent d’elles-mêmes, même si elles ne disent pas tout de ces heures assez magiques faisant de nous les témoins de cet indispensable Samusocial de Paris, quand il s’agit d’ « Aller vers les personnes qui ne demandent plus rien »…

Newsletter#180-04.jpg

On aimerait n’oublier personne en remerciant tous ceux qui nous ont accueillis, bousculant leur quotidien le temps d’un reportage. Responsables des centres, infirmières et infirmiers, médecins, pensionnaires, vacataires, personnes sans domicile fixe. Et notre client bien-sûr, pour la confiance qu’il nous accorde.

Comment

Comment

Il n’est pas trop tard !

majeur-voeux-luciole.jpg

FAUT-IL OU NON ENVOYER DES VŒUX EN 2019 ? AVANT DE METTRE LE SUJET TROP RAPIDEMENT SOUS LE TAPIS, ACCORDONS-Y QUELQUES INSTANTS DE RÉFLEXION SOUS UN ANGLE TRÈS PRAGMATIQUE !

Une belle carte de vœux n’a qu’une ambition et qu’un objectif, auxquels répondre n’est pas difficile, avec un peu de talent et d’audace, sans pour autant réunir un groupe de travail pour cela !

Passons-nous également de demander l’avis du premier collaborateur qui passe, et avançons promptement. Car à bien y réfléchir, que nous enseignent vraiment ces réactions spontanées dans un couloir, pas beaucoup plus pertinentes qu’un radio-trottoir dans le JT de Jean-Pierre Pernaut ?

image1-voeux-luciole.jpg

Une ambition : la générosité

Si les Anglo-saxons sont encore (très) attachés à des vœux assez traditionnels, c’est parce qu’ils n’ont pas d’autres intentions que de souhaitez une belle et heureuse année à ceux à qui ils destinent leur missive !

À grand renfort d’étoiles, de lettres tout en rondeur et d’un vocabulaire illustratif jamais très éloigné du sapin, de la couronne, des lutins, des boules et autres motifs festifs, nos voisins britanniques, américains ou de culture « internationale » vont droit aux but, sans chercher à introduire dans leur message de vœux une approche subliminale — ou plus « marketing » — comme nous avons coutume de la faire.

image2-voeux-luciole.jpg

S’il n’est pas inintéressant de s’éloigner un tant soit peu de cette approche graphiquement bien trop classique, ne perdons pas de vue cette belle idée d’un message simple et généreux destiné à dire à ses interlocuteurs au moins une fois l’an : "Je pense à vous" ! 

Car ce simple geste qu’on pourrait qualifier de "non intéressé", nous le savons et ne sommes pas naïfs, participe d’une manière simple et régulière à entretenir une relation dans la durée, qu’il s’agisse d’une cordiale amitié comme de rapports strictement professionnels.

Un objectif : communiquer !

image3-voeux-luciole.jpg

Quels sont les supports que vous destinez à vos interlocuteurs et dont vous souhaiteriez être certain qu’ils passent bien entre leurs mains ? Et dont — cherry on the cake — vous aimeriez qu’ils n’en retiennent qu’un message, simple et efficace.

Espèce qu’on aurait pu croire en voie de disparition, la carte de vœux imprimée redevient tendance et reste — par sa rareté — précieuse, car elle ne finit pas noyée parmi une pile de cartes plus ou moins réussies comme c’était le cas il y a quelques lointaines années.

Magnifique opportunité de communication, elle tombe à point nommée, plutôt « tout début janvier », lorsque l’esprit est serein, plus ouvert, en mode « bonnes résolutions », après un marathon de décembre qui a trouvé son épilogue au cœur de la trève des confiseurs.

Votre belle carte — et c’est là tout l’enjeu ! — trouvera dans le meilleur des cas une place de choix dans le champ visuel de vos destinataires, les cartes les plus moches ou les plus quelconques ayant une espérance de vie plus probablement éphémère.

image4-voeux-luciole.jpg

Ne parlons pas du mail avec jpeg ou gif : à peine vu, à peine détruit ! Quand il n’est pas carrément ignoré (dans 82 % des cas, hélas, si on en croit les KPIs et autres "taux d’ouverture").

Le Graal existe. Votre magnifique carte de vœux trône à la vue de tous dans le bureau de votre contact chéri (au sens de "chérir", comme on prend soin de ses clients et autres contacts, comme de ses proches) et y restera quelques semaines voire quelques mois. Combien d’affiches ou de belles cartes d’agences de communication n’ai-je vues sur les murs de bureau de Dir Com ?

image5-voeux-luciole.jpg

Comment atteindre ces mythiques sommets ?

En privilégiant "le beau", la simplicité du message, une belle idée généreuse, une fabrication qui se remarque. Un beau papier ou un carton gris, de l’épaisseur, une impression en sérigraphie ou irisée, un papier ensemencé qui, arrosé d’eau, verra fleurir de jolies fleurs des champs !

Un pliage audacieux, un volume qui se remarque, une courte vidéo avec ce qu’il faut d’émotion : qu’importe le flacon — nous saurons vous conseiller — pourvu qu’on ait l’ivresse !

image6-voeux-luciole.jpg

Si vous ne mettez pas dans votre brief 3 ou 4 pages avec des objectifs en termes de messages et de visuels aussi ambitieux que le serait un rapport d’activité de 80 pages en 3 langues, et que vous faites confiance à la fraîcheur d’une idée qui — loin de s’opposer à votre territoire de marque — vienne apporter une touche joyeuse et inattendue à votre plan de communication, alors, alors oui, vous pourrez rêver et envisager que vos vœux 2019 feront plus de bruit que la pauvre image gif ou jpeg diffusée dans un mail entre Noël et le Jour de l’An !

Parole d'expert.

Comment

Comment

JCDecaux Airport : l'indispensable Portfolio

Majeur-JCD.jpg

CARREFOUR DE VOYAGES, DE DÉCOUVERTES ET D’ÉCHANGES, L’AÉROPORT EST UN LIEU DE RENCONTRE PRIVILÉGIÉ ET UNIQUE ENTRE LES MARQUES ET LES PASSAGERS DU MONDE ENTIER.

En concession avec 218 aéroports dans 38 pays, JCDecaux apporte aux annonceurs une offre publicitaire assez exceptionnelle en termes d’emplacements et de dispositifs, de la fameuse « sucette Decaux » toujours aussi intemporelle mais aujourd'hui animée, à des dispositifs événementiels monumentaux qui ne laissent personne indifférent.

En France, sa société JCDecaux Airport exploite pas moins de 27 aéroports stratégiques, dont l'immense plateforme de Paris Aéroport qui connecte pas moins de 357 destinations et accueille à elle seule plus de 100 millions de passagers par an ! 

Et c'est pour cette dernière que JCDecaux Airport a fait appel à Luciole pour imaginer son premier guide professionnel des agences médias et des grands annonceurs.

Conçu comme une "bible" commerciale pour les acheteurs et les média-planners, ce guide de 232 pages réunit pour la première fois tous les espaces et les offres publicitaires – de l'affichage classique au dispositif numérique le plus innovant – disponibles dans les 3 plateformes aéroportuaires que sont Paris-CDG (le Hub international), Paris-Orly (l’aéroport historique de proximité), et Paris-Le Bourget, premier aéroport d’affaires en Europe.

La publicité dans les aéroports, une campagne à très haute valeur ajoutée

JCD-1.jpg

La publicité dans les aéroports se différencie sur beaucoup de points des installations publicitaires plus communes rencontrées dans nos villes. Très particulière et abordée avec le plus grand soin par les annonceurs, elle fait partie de l'expérience de voyage.

Qu’il s’agisse des grandes marques de luxe ou, cas d’école, d’une grande banque internationale qui a eu l’idée géniale de coloniser les passerelles avions, à Paris comme ailleurs avec une ambition : être la première et la dernière marque qu’un voyageur aperçoit en entrant et en sortant de l’avion ! 

La stratégie de ciblage dans les aéroports est quasiment proche de ce que peuvent offrir les stratégies d'acquisition marketing dans le web, en termes de qualification des cibles, de la localisation et de l'adaptation du contenu de communication ultra-ciblé ainsi que du retail.

Enfin, avec plusieurs spécificités et non des moindres qui font toute la valeur ajoutée d'une campagne d'affichages en aéroport : 
_ une grande durée d'exposition liée aux temps d'attente et aux longs déplacements à pied,
_ une audience captive et ultra-qualifiée caractérisée par les CSP+,
_ une expérience positive, favorable à l'achat, notamment dans les duty-free… 

Car le consommateur a le temps — et le prend ! —, avec généralement d’excellentes dispositions qui font de lui une cible de choix… Et donc stratégique.

Complete Portfolio, le guide de référence

L'objectif de ce guide est d'aider les acheteurs à identifier le plan média le plus pertinent pour répondre à leurs objectifs de communication spécifiques et en fonction de leurs budgets. 

À l'intérieur, on y trouve de manière exhaustive les spécifications pour tous les écrans et les panneaux disponibles, intégrant leurs statistiques et leurs indicateurs clés de performance des dispositifs. 

JCD-2_v2.jpg

Une segmentation des cibles détaillée par grands terminaux

Au service du marketing et de la force de vente, il a été conçu pour être le plus clair, le plus pratique et le plus opérationnel possible. 

Une grille typographique au cordeau a été créée afin que l'œil puisse circuler facilement, avec un grand système de navigation principal sur le côté, accompagné d'un second, constitué de petites entrées, qui permettent en fil d'ariane, de toujours se retrouver dans l'ouvrage.

Une grande place a été accordée aux visuels pour mettre en avant l'espace en situation, véritable produit-star de ce guide.

JCD-3_v2.jpg

Toute l'information en un seul coup d'œil 

Nous sommes très heureux de cette première collaboration avec JCDecaux Airport et espérons avoir su leur offrir l'outil de vente dont il rêvait. Après cette première approche, pourquoi ne pas imaginer ce même guide à l'échelle d'une ville ?

JCD-4.jpg

* Etude Global Shopper 2 avec M1ND-SET
** Airport Stories France
*** Paris Aéroport

Comment

Comment

Impressions italiennes

Majeur.gif

QUAND LE DC ET LE DIRECTEUR DE PRODUCTION DE L’AGENCE FRANCHISSENT LES ALPES, C’EST POUR SUIVRE DE PRÈS L’IMPRESSION D’UN TRÈS BEAU LIVRE POUR UN ILLUSTRE CLIENT.

POURQUOI L’ITALIE ?

Nos imprimeurs français sont talentueux — là n’est pas le sujet —et nous leur sommes fidèles depuis la naissance de l'agence. Mais lorsqu’il s’agit de réaliser un livre dans les règles de l’art et de répondre à tous les critères qu’impose la commande publique, nos amis italiens nous rappellent qu’ils sont depuis toujours de grands maitres de l’industrie graphique et de l’édition d’art en particulier.

Ce ne sont pas les grands éditeurs français qui nous diront le contraire, car ils connaissent pour la majorité d’entre eux le chemin transalpin depuis des décennies, qu’ils empruntent régulièrement pour imprimer leurs plus beaux ouvrages.

Notre partenaire italien fait partie de ces imprimeries familiales qui depuis plus d’un demi siècle, cultive tous les savoir-faire d'un métier avec rigueur et un « parc machines » impressionnant, dans des locaux hauts de plafond et des bureaux très bien agencés dans lesquels le béton, comme la lumière, règnent en maitres. Car il faut de solides dalles pour supporter le poids des presses qui pèsent pour certaines plusieurs dizaines de tonnes !

1.jpg

MAIS ENCORE ?

Choisir l’Italie, c’est aussi succomber à la belle musique de cette langue latine si chantante et capter les mots qu’on tentera de traduire, quand peu — si peu ! — d’Italiens parlent le français ou l’anglais ! Les échanges n’en sont que plus précieux.

Et parce que, avouons-le, le cappuccino est bien meilleur de l’autre côté des Alpes que sur nos terrasses parisiennes, avec cette mousse fine et son dessin exécuté d'une main experte restent en surface, pour préserver le goût de l’expresso situé en dessous ;) Par décence, nous n’évoquerons ici ni les vins, superbes en blanc comme en rouge, ni les pâtes à la cuisson parfaitement maitrisée, et encore moins cette grappa qu’on vous sert avant que vous ne l’ayez commandée…

2.jpg

ÊTRE SUR MACHINE OU NE PAS ÊTRE…

Telle est la question que toute bonne agence qui aime le travail bien fait devrait se poser ! Le calage de chaque feuille (qui deviendra un « cahier » de 16, 32 ou 48 pages) exige que le « conducteur offset » vérifie le bon encrage et le parfait repérage des 4 couleurs sur l'ensemble de la surface de la gigantesque feuille (160 x 120 cm) et généralement, il le fait bien, sous l’œil exercé d’un chef d’atelier rompu au métier.

Mais la présence chez l'imprimeur du client augmente singulièrement la « pression » et le résultat n’en sera que meilleur, pour qui sait avoir l’œil sur ce qu’il convient de vérifier ! C’est à l’agence le job d’Arnaud, qui outre la préparation minutieuse des fichiers « imprimeur », dispose d’un œil expert pour déceler un petit texte « qui ne repère pas » ou une couleur pas assez appuyée.

3.jpg

PARTIR À L’AVENTURE

Mais imprimer en Italie n’offre pas la même souplesse que de travailler avec un partenaire parisien ! Car rejoindre le cœur des Abruzzes depuis Paris, c’est comme proposer à un Romain (l'habitant de Rome, pas le personnage d’Astérix ;) de se rendre à Perpignan, à Dax ou à Saint-Malo !

Les voyages forment la jeunesse et à défaut de disposer d’un jet privé à l’agence (on y travaille !), nous nous sommes offerts un petit périple, ne reculant devant aucun sacrifice, quand le diner à Milan se transforme en mauvais sandwich avalé debout dans la fil d’embarquement de notre vol intérieur !

Paris > Orly > Milan > Pescara > Ascoli Piceno > Imprimerie
et retour !

Il faut aimer son travail et adorer ses clients pour affronter pareil périple ! De là à avouer qu’on y prendrait du plaisir…

RÉSULTAT ?

Il faudra encore patienter quelques semaines, avec plusieurs échanges par « porteurs » pour valider les derniers détails avant l’assemblage final des 5 000 exemplaires et son lot d’étapes de fabrication : pliage et couture des cahiers, couleur à chaud sur la couverture, rembordage de la couverture, pose d’un signet tissé et d’un coupe fil, impression d’une couleur sur la tranche, assemblage final et mise sous carton.

Un beau livre d’édition que nous serons heureux de vous présenter sur ce blog lors de sa sortie prévue avant Noël !

Comment

Comment

Du vin et des tendances

LUC-Newsletter#176.jpg

LE BEAUJOLAIS NOUVEAU ARRIVE !

Le Beaujolais Nouveau arrive ce jeudi 15 novembre avec la promesse de passer comme chaque année une soirée conviviale, entre amis ou en famille, souvent autour d’une petite cochonnaille, dans un bar certainement habillé aux couleurs de cette grande messe française, mais pas que ! 

Plus célébré encore au Japon (1er importateur de Beaujolais Nouveau) ou en Corée du Sud, qui ont la primeur de le déguster avant les Français grâce au jeu des fuseaux horaires, et où parfois l’on retrouve pour les plus extravagants, des convives directement baignés dans une piscine de ce vin précieux, le Beaujolais Nouveau, au goût plutôt léger et délicat comme un Brouilly, consacre près de la moitié de sa production à la commercialisation à l’étranger, dans 110 pays, et particulièrement en Asie et aux Etats-Unis. 

Comment expliquer un tel engouement pour un vin primeur, qui se conserve peu et de fait n’offre pas la plus grande qualité ou profondeur gustatives, mais a su créer un rendez-vous annuel (le 3e jeudi de novembre, depuis 1985) et une véritable tradition, son lancement étant progressivement devenu synonyme de premières dégustations de l’année et perçu collectivement comme une occasion de se retrouver autour d’un verre ?

Image-1.jpg

Le vin est-il un objet de communication comme un autre ?

Au regard du marketing et de la communication efficaces et léchés du Beaujolais Nouveau, avec sa campagne « #ilovebeaujolaisnouveau » ou encore son site « Nouveau by Beaujolais », qui met aux nues le concept de « nouveauté » et consacre de nombreux contenus sur la New food, la New pop culture, les nouvelles playlists et les lieux « trendys », autrement dit de nouveaux lieux branchés à découvrir, nous pouvons que répondre par l’affirmative, malgré la loi Evin et consorts qui souhaiteraient limiter la promotion de sa consommation. 

Image-2.jpg

Le vin est un produit marketing comme un autre, potentiellement « tendance », ou bien le plus souvent en France, attaché au patrimoine et au terroir.  

Dans notre culture, où la consommation peut pour les plus initiés et les plus fins connaisseurs s’ériger comme un art séculaire et où des ateliers de dégustations et d’œnologie fleurissent un peu partout dans nos villes ou se découvrent directement au domaine, le choix du vin sera essentiellement porté sur les grandes régions viticoles, les AOP, les vignobles et les millésimes. 

Nos étiquettes, plutôt « classiques », refléteront une image très appréciée des Américains et des Chinois (premiers importateurs de vin français) et véhiculeront une certaine idée de l’art de vivre à la française, entre sophistication et tradition, discussion animée et conversation entre gens de bonne compagnie, philosophie et ivresse où le temps s’égrène jusqu’à la tombée de la nuit. 

Par l’étiquette, le marketing et la communication vont chercher à marquer des différences pour créer des préférences d’achat, en magasin, directement sur le linéaire. Les étiquettes de vin vont signifier et raconter une histoire, projeter un moment de festivité ou illustrer des moments plus solennels. Consommés hors de nos frontières, elles vont même répondre à de nouveaux modes de consommation.

Dans les pays du nouveau monde

Si en France, nous choisirons plutôt un vin selon la région, en imaginant ses sols et sa lumière, son climat et son savoir-faire, ailleurs, le choix sera plutôt basé sur son cépage et sur une étiquette qui laissera entrevoir le caractère du nectar et surtout l’état d’esprit plus ou moins « cool », « hype », « fun » ou « sophistiqué » avec lequel on souhaite le boire.
Ces drôles d’étiquette dévoilent une autre facette de la consommation, mais dénotent aussi d’une belle créativité, où la culture de l’image et des arts modernes sont plus prégnants.
Nouveau terrain de jeu des designers, les étiquettes vont sortir de l’imagerie classique, en entrant dans la sphère du graphisme ou l’univers de la typo, affichant des illustrations artistiques ou des dessins dignes des comics, jouant avec le code pop, décalé et détourné.

Exit châteaux et coteaux, vive le design ! 

Nouveaux pays, autres cultures, nouvelles générations, le design traditionnel des bouteilles mêmes va être bousculé par le pragmatisme et l’individualisme anglo-saxon et la culture de l’apéro et du pique-nique !
Qui imaginerait en France, boire du vin en godet ?
Ou bien en canette comme l’on boirait une bière ?!

Image-4.jpg

– Le Beaujolais Nouveau arrive ! /// Du vin et des tendances /// Design graphique –

Comment

Comment

Quel sera votre prochain RA ?

LUC-USH-Header-RA-18.jpg

GRAND RENDEZ-VOUS ANNUEL ASSEZ INCONTOURNABLE, L’EXERCICE DU “RA” N’EST ÉVIDEMMENT PAS QU’UN SIMPLE TRAVAIL DE COMPTE-RENDU.

Le rapport d'activité est un support clé qui permet de promouvoir ou de réaffirmer les valeurs de l'institution ou de l'entreprise, ainsi que de souligner les aspects singuliers de sa personnalité selon un contexte, des objectifs et des problématiques qui lui sont propres.

La valorisation de ses traits et de ses actions fait appel à une stratégie de design complet, qui relie le design éditorial et le design graphique, en vue de traduire en signes la proposition de valeur de l'entreprise, de rendre tangible sa promesse et de construire une expérience de "marque" riche et cohérente.

L'une des clés du succès de son RA – si ce n'est un présupposé aujourd'hui prépondérant et nécessaire – réside dans la capacité à soigner sa forme, afin qu'il soit vu et lu.

En d'autres termes, le travail d'un RA réussi consistera à capter l'attention de son lectorat et à lui donner envie de le lire ou plus simplement de « découvrir » en y associant la notion de plaisir, en prenant soin de lui délivrer un message clair et de lui offrir une expérience agréable.

Cette approche globale et cette expertise sont celles d'une agence de création, qui comme la nôtre, apportera des solutions sur-mesure et des créations originales pour mettre en adéquation votre identité et votre image, en édition papier comme en dispositif digital.

En voici deux illustrations.

LUC-USH-RA-18.jpg

Changer l'image du Hlm, par la force de l'image

Objectif :
Valoriser l'action de l'Union sociale pour l'habitat (USH) au service des organismes Hlm, tant par son rôle de représentation des intérêts et des positions du Mouvement Hlm que par les nombreux services qu'elle met à sa disposition.

Conception graphique :
Nous avons accordé une place importante aux visuels tout au long de l'ouvrage, car l'image représente un vecteur puissant pour sa capacité à pouvoir représenter la diversité, la richesse et l'importance du logement social en France, dans une approche réelle.

Les photographies ont fait l'objet de plusieurs shootings spécifiques, réalisés par notre photographe, Pierre-Yves Brunaud, qui a su à travers ses clichés en sillonnant toute la France, raconter des lieux, des atmosphères et de multiples histoires, de celles et de ceux qui vivent dans les logements sociaux mais aussi qui les font vivre.

Un jeu de feuillets courts et de typos impactants rythme la lecture et marque ses actions, ses engagements et ses temps forts.
La couverture en découpe marque la nouvelle identité éditoriale de l’USH, imaginée par Luciole.

LUC-CIUP-RA-17.jpg

Installer une nouvelle identité de marque territoire

Objectif :
La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) vient de renouveler son identité visuelle – toujours avec Luciole ! –, qui repose sur une stratégie territoriale plus forte. Le RA en est le premier support qui a été mis à disposition du public.

Conception graphique :
La CIUP est une véritable ville dans la ville, avec 12 000 chercheurs, étudiants et artistes de plus 140 nationalités accueillis chaque année, et pas moins de 1 000 événements culturels par an ! Elle est un lieu vivant, riche de la diversité culturelle et d'histoires.

Coloré et marqué par une forte présence de son nouveau monogramme – la lettre "C” –, ce premier rapport qui installe le nouvel univers graphique de la Cité est un ouvrage dynamique, aux codes plus culturels soulignés par un orange fluo, parti pris assumé de se démarquer et d'être remarqué par ses mécènes, qui rompt et tranche totalement avec l'esthétique plus classique et institutionnelle des éditions précédentes.

Le rapport fait le miroir de la vitalité et de la richesse multiculturelle des lieux à travers les nombreux témoignages et les différents points de vue des parties prenantes, offrant ainsi la parole aux collaborateurs et aux directeurs de Maison, mais aussi aux résidents.

Luciole, experte en design de communication

Le design graphique et le design éditorial sont réfléchis et pensés ensemble afin que la forme ne soit pas dissociée du fond.
Cette approche globale nous permet de mettre le message en récit et en image.
À l'écoute des attentes et des objectifs que nous n'hésitons pas à mettre en perspective, nous travaillons avec nos clients sur toutes les phases de réflexion et de définition pour les conseiller, les accompagner et leur offrir les solutions les plus pertinentes.

N'hésitez pas à nous consulter.
Nous vous répondrons avec plaisir et talent !

– Le rapport d'activité /// Design corporate /// Luciole –

Comment

Comment

Une nouvelle identité pour ABM

img_majeure.jpg

REFONDRE UNE IDENTITÉ VISUELLE AFIN DE MODERNISER SON IMAGE ET LA RENDRE PLUS “LISIBLE”, TELLE A ÉTÉ LA MISSION QUE NOUS A CONFIÉE CETTE ANNÉE L’AGENCE DE LA BIOMÉDECINE ET QUE NOUS SOMMES TRÈS HEUREUX AUJOURD’HUI DE VOUS PRÉSENTER.

Devenue l'autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques dans les domaines du prélèvement et de la greffe d'organes, de tissus et de cellules, ainsi que dans les domaines de la procréation, de l'embryologie et de la génétique humaine, l'Agence de la biomédecine a été créée en 2004 dans le cadre de la révision des lois bioéthiques. 

L'identité visuelle conçue à l'époque répondait à l'exigence pour l'instance d'adopter une image sobre et institutionnelle, en conformité avec son devoir de modération et de modestie. Le signe principal qui constitue le logotype et que l'on retrouvait alors en symbole, mais aussi parfois en arrière-plan et jusque dans la structure de mise en page exprimait une forme d'encadrement, représentant une zone de cadrage.  

Sans toucher à son logotype, l'Agence de la biomédecine a souhaité aujourd'hui renouveler son identité visuelle en vue de la moderniser et de disposer d'une charte graphique plus souple et fonctionnelle.

img_1.jpg

Notre parti pris

Pour répondre à l'objectif de communication de l'Agence, notre réflexion s'est portée sur la notion de simplicité : la simplicité de compréhension et la simplicité d'utilisation.  

"Simplifier" une identité ne signifie pas l'amoindrir, loin de là.
Mais l'enrichir en allant vers l'essentiel, en visant juste. 

Nos préconisations se sont inscrites dans une démarche opérationnelle et dans notre capacité à créer un système graphique signifiant et cohérent, orienté non seulement vers les différents publics de l'Agence dans un souci d'information claire et compréhensible, mais aussi pensé pour l'interne, conçu en collaboration avec l'Agence.

Ainsi, au-delà d'une charte, nous avons choisi de lui concevoir un univers aux couleurs vives et lumineuses, composé d'un vocabulaire graphique constitué de pictogrammes spécifiques à sa personnalité.

img_2.jpg

La bibliothèque graphique

Le pictogramme s'est révélé avec beaucoup d'évidence pour illustrer la complexité des sujets et des enjeux, la multiplicité des champs d'intervention et des domaines exercés, le nombre de métiers, la variété des thématiques et des activités que recouvre l'Agence. 

Représentation figurative stylisée, le pictogramme est un signe qui a pour objectif d'être reconnu facilement et de faire comprendre une idée simplement. Utilisé en signalisation, dans la communication web, dans toute forme de communication universelle (étiquetages des textiles ou de danger des substances chimiques par exemple), il offre des points de repère et rend l'information immédiatement compréhensible et accessible. Elément graphique qui a une fonction d'écriture, il indique, oriente, signifie, symbolise. 


Redessinés pour la plupart en co-création avec notre client, les pictogrammes ont fait l'objet d'un véritable travail de réflexion pour s'ancrer dans le réel et signifier au mieux l'imaginaire de l'Agence. Affranchis des aplats, ils jouent la simplicité sous des formes linéaires et épurées.

Premières déclinaisons

À l'occasion de la nouvelle édition du rapport d'activité, nous avons eu le plaisir de déployer sa toute nouvelle identité visuelle que vous pouvez découvrir ici

img_3.jpg

– Agence de la biomédecine /// Refonte de l'identité visuelle /// Vocabulaire pictographique /// Boîte à outils –

Comment

Comment

La grille

LUC-173-grille-typographique.jpg

EN MATIÈRE DE DESIGN GRAPHIQUE, EN PRINT COMME EN DIGITAL, LA CRÉATION EXIGE DE LA PRÉCISION ET BEAUCOUP DE RIGUEUR.

Délaissant nos papiers quadrillés et millimétrés, laissant équerres et compas de côté – sauf celui que nous avons dans notre œil expert –, nous travaillons avec une grille.
Et plus encore chez Luciole, nous travaillons la grille.

Loin d'une manie de mettre les choses dans des cases, le travail de la grille est une discipline qui s’applique à l’édition (pour des raisons historiques) comme au digital (pour des raisons plus techniques).


Appelée dans notre jargon "grille typographique" ou "grille de composition", la grille est la trame grâce à laquelle le créatif ordonne le texte et l’image.
Elle est l’armature invisible au lecteur qui structure le contenu et qui lui permet d’assurer la lisibilité d’une page ou d’un écran tout en lui donnant une belle cohérence graphique.

Qu’il s’agisse de pleines pages ou de compositions plus minimalistes, l’œil sent la proportionnalité de façon intuitive. Il est guidé et orienté par sa mise en scène.

C’est un travail d’architecture – d’orfèvre même ! –, un savoir-faire dans lequel se jouent les proportions et l'équilibre.

Ce terrain de jeu composé de séries et de croisements d’axes verticaux – les fameuses « colonnes » – et horizontaux offrent une mise en scène rationnelle des éléments graphiques : typo, photo, illustrations, formes.

Dans le digital, le travail de la grille conditionne la responsivité
 d'un site ou d’un support sur différentes plateformes.
Affaire de proportion mais aussi et ici de divisions et de pourcentages, la grille numérique qui devient fluide se transforme, passant de 12 colonnes à 6 ou à 3 et vice versa, réorganisant tous les éléments.
Gérés sous formes de blocs, les éléments graphiques circulent de manière flexible, se repositionnant toujours à la bonne taille dans la surface pour que l’information s’affiche avec un confort total.

luciole-173-grille-typographique-exemple.jpg

La grille au service de la visibilité et de la lisibilité

Si la grille typographique ou de composition (la forme) participe dans une certaine mesure à la grille de lecture (le fond), à l'interprétation et à la compréhension d'un sujet en permettant une lecture orientée, elle est indispensable et participe ouvertement aux enjeux de l'expérience de lecture, travaillant sur l'engagement du lecteur dans le texte, organisée en vue de le séduire et de l'inciter à s'engager dans la lecture.

La grille est le chemin balisé et invisible qui guide le regard et participe à l’expérience utilisateur (UX), crucial dans la conception d'un support print ou multimédia. Elle conditionne la lisibilité et l’ergonomie d’un support, qui dans le digital est mesuré par exemple par des tests d'"eye-tracking".

Dans le print, l’on fera une analyse de la qualité du gris typographique.
Ce gris est l’impression produite sur l’œil par la vision générale d’un texte : densité moyenne du gris, résultat optique de la juxtaposition de multiples caractères noirs sur fond blanc ou de couleurs… qui marque la perception qu’un lecteur a d’un texte et surtout l’aisance avec laquelle ce dernier pourra le lire.

Au-delà de la grille

Ainsi, au-delà de la grille, seront aussi pris en compte d’autres facteurs, tels que la police, le corps, l’interlignage, la graisse, l’utilisation de capitales, la longueur du texte (appelée « justification »), etc.
Le travail de la circulation des blancs aussi par des sauts de lignes et de paragraphes, le travail des marges qui loin d’être laissés au hasard et pour considérer la lisibilité du texte et le confort de lecture, segmentent l’information et permettent de faire « respirer » la page, comme les silences sont tout aussi nécessaire au rythme dans la musique. Cette respiration sera d’autant plus cruciale que la quantité de texte mise en page sera importante, l’œil se décourageant vite sur des lignes de plus de 80 signes !

Notre travail dans le design graphique consiste à rendre visible, lisible et désirable le message que l’on souhaite délivrer dans la zone active où se déploie la mise en page.

Mais aussi, par le travail de cette même grille, en agissant au-delà de la grille, à suggérer, à laisser entrevoir l’à-côté, le non-montré, l’en-dehors, à attirer le regard sur le hors champ, qui par autant de points de fuite, ouvre d’autres perspectives et crée des points de focus inattendus.

– La grille /// Print + Digital /// Architecture de la page /// Expertise graphique –

Comment

Comment

Quand la pub fait mal !

majeure172.jpg

NOUS POURRIONS BIEN SÛR VOUS PARLER DE LA DERNIÈRE TESLA ET AUTRES VÉHICULES ÉLECTRIQUES QUI VONT CHANGER NOS VIES, DU MAGNIFIQUE STAND DE TEL OU TEL CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE, DES TENDANCES EN MATIÈRE DE COULEURS ET DE MATIÈRES…

Mais un sujet particulièrement vintage s’est imposé dans nos réunions éditoriales, avec une authentique publicité ratée pour une voiture qui n’a guère eu de succès… On frise le cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire et loin de nous l’idée de rencontrer pareille mésaventure. 

« La voiture du bonheur »

Belle promesse et grande ambition chez le constructeur Renault, pour cette voiture compacte conçue à l’origine « de l’intérieur », quand les ingénieurs de la régie pensaient « UX » bien avant l’heure !

Un « milieu de gamme » qui se situe à l’époque entre la mythique R5 et son premier spot TV assez incroyable (voir la vidéo) et la grande R20, immortalisée dans « Les Bronzés font du ski » dans sa livrée rouge. « Vous êtes en train d’uriner sur ma voiture… ».

Présentée à la presse en 1976 en grande pompe sur l’esplanade des Invalides, la Renault 14 — ou « R14 » — est le nouveau haut de gamme (si ! si !) de la marque au losange, première voiture francaise conçue grâce à des « systèmes informatiques » ! Le Pauvre DSI a dû prendre cher cette année là !

Car si la R14 a l’objectif de s’imposer comme la voiture des années 80, tandis que Volkswagen vient de sortir sa toute première Golf, personne ne s’attend, chez Renault comme au sein de son agence de publicité, à ce que ce soit un flop total !

L’habitabilité est bien au rendez-vous avec de beaux volumes intérieurs ; les options sont nombreuses (dont le premier essuie-glaces à deux vitesses, mazette !) mais les performances sur route ne sont pas au rendez-vous et les lignes arrondies de la carrosserie pas encore à la mode. La prétendue géniale voiture est très vite boudée par le public…

L’AGENCE DE PUB À LA RESCOUSSE !

Les ventes ne décollant pas, il faut sauver le soldat R14 avec une campagne de publicité qui « envoie du bois » à défaut d’envoyer la purée de fruit. Place à la poire ! 

Pour vanter les mérites de la place et le confort offerts aux passagers de l’innovante voiture, on prend le consommateur par la main (et pas pour un con !) pour lui expliquer le concept, ce que le spot télé rend assez bien (à voir ici), de manière très didactique et à grand renfort de « motion design » quand ni le terme ni After Effect n’étaient là pour aider la « Prod ». 

Côté « print », on ne résiste pas à vous offrir le texte intégral de l’annonce presse…

« Une poire, c’est petit devant et ventru derrière. La Renault 14, c’est pareil ! Devant, un minimum de place pour le moteur transversal. Derrière, un maximum de place pour le confort. La Renault 14, goûtez-là ! »

img02.jpg

QUE S’EST-IL PASSÉ CHEZ PUBLICIS ?

Comment cette mythique agence — à qui Renault restera fidèle plus de 50 ans — a-

t-elle pu se prendre les pieds dans le tapis de sol en tentant d’embarquer les clients de la marque dans ce fumeux concept, qu’elle pensait certainement être une juteuse idée ?

On vous passe « Une poire qui a la pêche », « Coupons la poire en deux » et « Une poire c’est confortable »… Malgré les tentatives publicitaires pour sauver les meubles, les ventes s’effondrent : il ne faut pas prendre le consommateur pour une poire ! Si ces fameux brainstormings créatifs avaient pu être filmés, nous aurions conservé une trace authentique de ce cuisant échec, digne d’un sketch des Inconnus et leur Winner Society Corporation of Publicité, ou « Qu’est-ce qui peut se passer dans la tête du beauf moyen ? »

On notera aussi cette première tentative de publicité comparative, quand le visuel présente « la Poire » face à ses concurrentes, représentées sous la forme d’une banane, d’une aubergine ou d'un navet ! Sympa les gars. Ils ont dû apprécier chez Talbot, Citroën, Fiat et consorts ! Il fallait oser.

img03.jpg

REBONDIR EST ESSENTIEL !

Renault comme Publicis feront vite oublier ce douloureux et frugal épisode de la poire, pour nous servir bien plus tard de nouveaux modèles qu’accompagneront des visuels et des accroches bien mieux pensés, de la Twingo — « À vous d’inventer la vie qui va avec » — à l’Espace — « On a jamais été aussi bien sur Terre que dans l’Espace ».

Pour ne rien rater du Mondial de l’automobile 2018, citons Peugeot, qui cette année nous offre un sublime concept-car dont le design est allé puisé dans l’ADN de la marque du Lion et sa mythique 504 coupée dessinée par Bertone en 1972.

Tandis que Renault, toujours premier constructeur francais, nous offre « un nouvel espace de vie », dans un futur où ne nous conduirons (presque) plus ! Et dans une voiture concue comme un salon et dans la quelle on pourra se fendre la poire.

UNE DERNIÈRE POUR LA ROUTE ?

Vous alliez passer à côté de cette pub de la Fuego 2 litres GTX, digne d’un générique de K2000 !

– Renault 14 /// La poire /// Échec /// Publicis /// On en sourit ! –

Comment

Comment

De Deauville à Marseille...

img_majeure.jpg

APRÈS UNE PRÉSENCE SUR LE CONGRÈS DE L’ADFC À DEAUVILLE EN FIN DE SEMAINE, NOUS VOICI DANS LA CITÉ PHOCÉENNE SUR LE 79E CONGRÈS HLM, AUX CÔTÉS DE PLUSIEURS DE NOS CLIENTS.

L’INTERCO A PRIS SES QUARTIERS EN NORMANDIE

Les 3-4-5 octobre, l’AdCF (Association des communes de France) réunissait ses adhérents et partenaires à Deauville pour y tenir son 29e congrès, rendez-vous incontournable des communautés de communes et des métropoles.  

Organisée à guichets fermés, la Convention a réuni près de 1 800 participants, confirmant le statut de deuxième congrès annuel d’élus locaux, en présence de François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports. 

Luciole a eu le plaisir d’accompagner depuis bientôt 10 ans l’AdCF sur l’identité du Congrès, à travers un plan de communication et une multitude de supports, du flyer pré-programme il y a 6 mois au jingle le jour J.

img_mineure1.jpg

LES PROFESSIONNELS DE L’HABITAT À MARSEILLE

C’est au tour du Congrès Hlm de prendre la suite du 9 au 11 octobre sur cette dimension « territoriale », toujours au service des citoyens. 

Organisé par l’Union sociale pour l’habitat, ce premier congrès itinérant de France réunit les responsables de 723 organismes Hlm, 4 200 congressistes, 350 exposants et près d’une centaine de journalistes.  

Le logement social en France, ce sont plus de 100 000 logements construits par an, un parc de 4,8 millions de logements locatifs et qui concerne environ 10 millions de personnes. 

Luciole accompagne l’USH depuis bientôt un an sur l’ensemble de sa communication institutionnelle, avec une grande diversité de sujets et de supports et des échanges d’une rare confiance !

img_mineure2.jpg

NF HABITAT PAR CERQUAL

Seule certification réellement multicritère, NF Habitat est un référentiel reconnu par les professionnels de la construction et de la rénovation.

Portée par Cerqual, l'organisme de certification de l’Association Qualitel, NF Habitat est présent sur le congrès Hlm depuis plusieurs années et organise sur son stand — conçu par Luciole — des animations destinées à surprendre les visiteurs du Congrès. 

Depuis 2003, Luciole a imaginé pour Qualitel une multitude d’outils de « conquête clients » sur l’ensemble de ses territoires de communication. Logo, plaquettes, rapports d’activité mais aussi stands sous une multitude formes et de marques : un partenariat d’une rare richesse et que nous cultivons depuis 15 ans !

QUADRAL : UN STAND " DANS SON JUS " !

Avec 40 000 logements gérés en France et un patrimoine de 150 millions d’euros, Quadral développe et gère le patrimoine immobilier de ses clients, essentiellement institutionnels.  

Administration de Biens, gestion foncière et patrimoine, services aux institutionnels : Quadral contribue à consolider et à développer le patrimoine immobilier de ses clients particuliers comme grands comptes.

Luciole a conçu pour Quadral un stand de 48 m2 à partir d’un mobilier vintage totalement assumé, chiné chez Emmaüs avant d’être parfois « customisé » pour répondre à de nouvelles fonctionnalités. Et avec un seul objectif : créer plusieurs espaces ouverts (une cuisine, un « living » et une salle à manger) accueillants et confortables, pour permettre aux équipes de Quadral de recevoir sur leur stand leurs visiteurs « comme à la maison » !  

Nous cultivons avec nos clients des relations sur le long terme et n’hésitons jamais à nous déplacer « sur le terrain » pour mieux comprendre leurs besoins et les enjeux de demain.

Comment

Comment

Êtes-vous prêts ?

LUC-Newsletter#166.jpg

UNE PRÉSENCE REMARQUÉE PORT MAILLOT ( OU UN PEU PLUS TARD À CANNES ) IMPLIQUE D’Y CONSACRER UN BUDGET CONSÉQUENT. D’OÙ LA NÉCESSITÉ D’ABORDER LE SIMI — ET PLUS TARD LE MIPIM — COMME UN INVESTISSEMENT. ET QUI DIT INVESTISSEMENT PENSE “ R.O.I ” !

Que laisserez-vous à vos visiteurs pour les inciter à revenir vers vous ?

DU BON USAGE DU DESIGN

Le stand accueille et favorise les échanges 
D’où l’intérêt d’en prendre le plus grand soin, qu’il s’agisse de son ouverture vers l’extérieur, des espaces d’accueil et des lieux d’échanges ; du mobilier, remarquable et confortable ; des messages et visuels peu nombreux et sélectionnés avec soins.

« Less is More » disait Mies Van der Rohe. À J-60, on peut espérer que vous êtes déjà fin prêts et que rien ne manquera sur votre stand. 

PHOTO1.jpg

Le digital interpelle et entretient les liens 
En amont de l’événement, pendant le salon et surtout, post-évènement, la communication digitale contribue à faire de votre présence sur le SiMi un succès.. Car c’est après le salon que les « contacts qualifiés » et autres touches doivent être exploités. Mailing personnalisé, landing page produit, vidéo virale, InBound Marketing sont des pistes intéressantes pour entretenir avant de conclure ! Sur votre stand, il n’est pas trop tard d'imaginer une animation digitale qui porte vos messages…

PHOTO2.jpg

 L’édition de supports laisse une trace et marque les esprits

Et plus il est beau, plus il est remarqué, plus il est conservé. Passé l’ère du « full digital », les chiffres nous invitent à revenir à la raison. Le support imprimé reste le premier média d’information, quand il s’agit « d’imprimer » les messages. Ou de valoriser de beaux visuels, une carte bien travaillée, une infographie didactique.

Comme le choix d’une bande sonore sur une vidéo peut être vecteur d’émotions, ou un matériaux choisi avec soin sur un stand, le papier offre une dimension tactile unique, et les techniques pour le sublimer ne manquent pas ! Petit tour d’horizon.

SUBLIMEZ VOS MESSAGES !

 1

Choisissez un beau papier teinté dans la masse (ou laissez-vous conseiller par nos soins)

2

Associez-y une technique d’impression innatendue (et créez la surprise)

3

Organisez vos contenus textes et images (ou laissez l’agence vous faire une proposition, c’est son métier !)

4

Offrez à vos clients et prospects un beau support auquel ils seront (très) sensibles.

FAITES-VOUS BIEN CONSEILLER

 Le SiMi approche à grands pas, mais les défis ne nous effraient pas? Vous doutez de la qualité des supports que vous aimeriez présenter ? Vous aimeriez tester une autre approche et vous être bien conseillé ? Cette semaine encore, il n’est pas trop tard !

Un dépliant synthétique 

3 ou 4 volets, format pocket. Belle finition sur un papier de création (sérigraphie, vernis braille, gauffrage, découpe…). Des textes ciselés et bien mis en forme. Des visuels ou une infographie au trait. Votre support est prêt.Délais : 2-3 semaines. Budget : 2-4 K pour 1 000 exemplaires. 

Une belle affiche

Roulée ou pliée, un support simplement beau, offert comme un cadeau. Belle finition sur un papier de création (sérigraphie, vernis braille).Des couleurs vives. Un message clair. Une vraie complémentarité entre le visuel et le texte, et une réelle maîtrise de la typographie, qui contribue grandement à la force et à l’impact de l’affiche.Délais : 1 à 2 semaines. Budget : 2-3 K pour 1 000 exemplaires

Une plaquette ou un guide

Objet graphique, support pratique, riche d’un contenu plus approfondi.  
Une couverture qui se remarque, qu’il s’agisse du papier ou de la manière dont il est travaillé. 
Des couleurs vives. Un message clair. Une vraie complémentarité entre le visuel et le texte, et une réelle maîtrise de la typographie, qui contribue grandement à la force et à l’impact de l’affiche. 
Délais : 3 à 6 semaines. Budget : 5-8 K pour 1 000 exemplaires.

Un beau Tote-bag ?


Vu et revu ? Certes, mais quand il est beau, on le garde !
Un visuel très simple mais travaillé, de la typo, un jeu sur les mots, mais surtout pas de logo ! Tout est dans la finesse du message et dans l’absence de message trop publicitaire. Si le visuel est bien pensé, l’identité de l’émetteur ne sera jamais oubliée !
Délais : 4 à 6 semaines. Budget : 2-3 K pour 1 000 exemplaires.

Ou un joli carnet…

L’objet indémodable qui reprend toute sa place dans notre monde digitalisé.
Un visuel très simple mais travaillé sur la couverture, de la typo, un message clé… Tout est dans la finesse du traitement graphique de l’objet et dans l’absence de message trop publicitaire. Si le visuel est bien pensé, l’identité de l’émetteur ne sera jamais oubliée !
Délais : 3 à 6 semaines. Budget : 4-5 K pour 1 000 exemplaires.

Luciole, une agence créative et réactive

Experts en design de marque & communication, nous cultivons le conseil, le design graphique, l’identité de marque et l’immense satisfaction de nos clients.

Parmi nos clients dans le secteur de l’immobilier…

Bouygues Construction /// Bondy Habitat /// Cerqual /// Conseil de l’Ordre des Architectes /// Crédit Agricole Immobillier /// Eiffage Construction /// Grand Paris Aménagement /// Icade /// Quadral /// Sadev 94 /// Savills /// Sequano /// Union sociale de l’habitat /// Vinci.

Comment

Comment

Where is donuts?

LUC-Newsletter#166.jpg

ALERTE ENLÈVEMENT. DEPUIS 5 JOURS DONUTS EST PORTÉ DISPARU ET DUNKIN’ S’EN FOUT ! VOUS VOUS EN “ POGNEZ LE BEIGNE ”, COMME DISENT NOS AMIS QUÉBÉCOIS ? ET BIEN PAS NOUS ET CETTE TRISTE NOUVELLE NOUS PRÉOCCUPE.

ée au Massachussets il y a 68 ans, la marque toute en rondeur s’était faite connaître par ses beignets bien moelleux (on n’a pas dit « gras » !) recouverts de tout un tas de trucs crémeux, colorés, pailletés, bref, que du très très sain. 

Qui a traversé les États-Unis ou s’y est simplement posé — même le temps d’une simple escale ! — a forcément croisé l’enseigne orange et rose parmi les 8 500 boutiques implantées dans le pays. Et c’est sans compter les 3 200 autres réparties dans 36 pays, mais très curieusement aucune en France, terre de prédilection de McDonald's et dans lequel Starbucks prend peu à peu ses aises. 

DUNKIN DONUTS sert depuis toujours des « donuts » avec pas moins de 52 variétés de beignets et pâtisseries. Et naturellement, le café ou la boisson qui va avec, rarement super light et dans les mêmes verres en carton blanc non recyclables que son copain vert et marron, souvent positionné à proximité dans la même rue. 

« Dunkin Donuts » est tout de même de 20 ans l’aîné de « Starbucks Coffee » et continue de tenir la dragée haute à la sirène verte dénudée (oui, dès l'origine de la marque verte et de son logo, la sirène faisait du top less, avant de devenir plus puritaine mais sans jamais se rhabiller). Du moins sur le territoire américain, car Starbucks est plus vite parti à la conquête du monde. 

Compare the orange and green dots in USA: clic here! ( c’est très joli !)

Image1.jpg

Et le sens dans tout ça ? Il a un sens le beignet ?

Côté identité visuelle, on peut supposer qu’ils savent ce qu’ils font, après avoir fait le tour de leur beignet et l’avoir malaxé dans tous les sens — Petite parenthèse : brainstormer chez Dunkin’ doit être très riche (en calories !), quand une main innocente place des plateaux de Donuts en centre de la table ! — Se séparer, sans raison valable, de son alter égo grâce à qui le business a été si florissant pendant près de 70 ans, c’est super rude. Un divorce sans faute ni "cause réelle et sérieuse" : « Donuts : on te raye de l’enseigne, basta! Et ramène pas ta face de beignet un peu fat, c’est comme ça ! » 

Accepterions-nous de nous contenter de Mac sans son Donald ? du Bon sans son Marché ? d’une Star sans son Buck ? Ou d’une Aston sans son Martin ? 

" This isn't a change for the sake of change…"
"…Our new branding is a clear signal that there is something new at Dunkin" 

Dave Hoffman, CEO of Dunkin' Brands and president of Dunkin' U.S.

Image2.jpg

De la typo ronde et des couleurs fraiches comme des donuts !

Passons sur l’argumentation « beignet à la crème » du grand boss. Et notons que les créatifs de BBDO New-York s’en sont donnés à cœur joie, tandis que les mythiques beignets défilaient sur les tables : car tout le concept repose sur la déclinaison du désormais seul mot de la marque (Dunkin', pour ceux qui suivent!) associé à d’autres mots dans la même typo bien ronde, et qui ensemble deviennent l’accroche qui claque ! Et c’est vrai que de ce point de vue là, c’est assez réussi. Car qui connait la marque historique identifie immédiatement la typo « fat à souhait ». 

Avec la même richesse et variété qu’une boîte de 9 Donuts ? Car c’est bien là toute la force de ce business model qui repose sur cette généreuse idée de volume : on n’achète pas « un » Donut chez Dunkin’ ! Direct on s’envoie la boite de 6 ou de 9, car on aura bien une petite faim un peu plus tard non ? On croisera bien un ou deux amis ? Et pas de plage avant 6 ou 10 mois… Il a quel goût le rose déjà ? 

Exemple : Just call us Dunkin’


On passe rapidement sur « Dunkin’ Croissant », pour le coup un peu ridicule : s’il fallait pousser la porte d’un « Dunkin’ » pour s’acheter un croissant, on en perdrait son Décaf ! 

Le changement officiel ne sera effectif qu’en janvier 2019, même si déjà une soixantaine d'enseignes en États-Unis ont franchi le pas en biffant le mot Donuts. Quel drame ! 

Dunkin’ in France? Don’t be ridiculous!

Il y a bien une page Facebook qui milite pour l’implantation d’une première boutique, mais quand on découvre la manière dont la marque a géré le dossier « RGPD », on se dit que ce n’est pas pour tout de suite ! Comme plusieurs grandes marques américaines, plutôt que de générer une fenêtre « I agree » pour les amis européens, Dunkin’ a choisi une méthode bien plus expéditive dite du "Blackout" : histoire de claquer le beignet à tous ces froggys qui se connectent de France. Testez vous même : https://www.dunkindonuts.com 

Comment

Comment

France - Bahreïn

LUC-#168-Bahrein-1.jpg

GETTY IMAGES, THINKSTOCK,  SHUTTERSTOCK, iSTOCK, FOTOLIA... WHAT ELSE?

LUC-#168-Bahrein-2.jpg

C'est l'histoire d'une rencontre entre deux pays, la France et le Bahreïn, qui ont décidé de collaborer ensemble pour imaginer et construire le Bahreïn de demain.

Le projet "Bahrain French Town Planning Initiative" (BFTPI) a pris fin en mars dernier, après 2 ans de mise en œuvre in situ, avec la présence des experts français sur place, pour travailler main dans la main avec la direction générale de Planification urbaine du ministère bahreïni et les principaux acteurs locaux et imaginer une approche globale et intégrée du développement urbain du Royaume.

Mené en consortium public-privé associant Expertise France et trois grandes firmes d'ingénierie et d'architecture françaises – Arep Ville, Egis International et Setec Organisation –, ce projet est un très bel exemple de la manière dont les autorités publiques et les acteurs privés du territoire peuvent s'associer pour mutualiser leurs expertises dans le cadre d'une coopération internationale durable et d'intérêts communs.

Nous avons eu le plaisir d'accompagner le consortium animé par Expertise France pour la création de l'identité visuelle et éditoriale du projet ainsi que pour la conception de son site vitrine et de sa plaquette de présentation.

CONCEPTION GRAPHIQUE

LUC-#168-Bahrein-3.jpg

Le "BFTPI" démontre la capacité d'Expertise France à jouer un rôle d'ensemblier de projets ambitieux faisant intervenir de l'expertise publique et des savoir-faire privés.

Pour valoriser chacune des contributions, il était donc essentiel de créer une identité propre au projet, affranchie de toute charte spécifique à chaque partenaire du consortium.

Composée d'un rouge chaleureux et lumineux qui rappelle le drapeau du Bahreïn et d'un beige tantôt cuivre, tantôt sable, qui évoque les étendues de terres et de dunes du Royaume, l'identité du projet joue avec les codes topographiques avec en trame, une carte en fond pointillé qui laisse présager sans dévoiler le nouveau territoire dont les contours et l'horizon sont en train d'être dessinés.

LUC-#168-Bahrein-4.jpg

Le site vitrine traduit en deux langues (ici) présente le projet, ses temps forts en timeline, sa genèse, née de la rencontre entre sa Majesté Hamad bin Isa Al Khalifa, Roi de Bahreïn et le Président de la République française de l'époque, François Hollande, ses axes stratégiques, ses réalisations et le consortium.

Diffusée auprès des ministères français et à destination de la royauté et des ministères bahreïnis, ainsi que des décisionnaires du Golf Cooperation Council, la plaquette associée, sobre et élégante à la fois, a été conçue sur un papier X-per (what else ?), valorisée par un marquage à chaud en deux couleurs rouge et cuivre.

LUC-#168-Bahrein-5.jpg


Une immersion de l'agence sur un projet ambitieux et très technique sur le fond, pour en faire ressortir les éléments-clés et promouvoir l'expertise française et le rayonnement de la France au niveau international.

– BFTPI /// France-Bahreïn /// Expertise France /// Arep Ville /// Egis International /// Setec Organisation /// Identité visuelle /// Conception graphique /// Site internet /// Plaquette –

Comment

Comment

We are closed on friday

team_building.gif

Nous partons à la fin de cette semaine pour une destination inconnue où nous exercerons de mystérieuses activités, destinées à renforcer « ce qui nous lie »…

Une fois par an ou presque, la team Luciole se met au vert le temps d’un court week-end sportif et au grand air, avec l’objectif de partager des réflexions sur nos métiers et la manière de les exercer. Mais pas seulement…

Car nous souhaitons que chaque collaborateur puisse redécouvrir le plaisir — et la difficulté ! — de composer des équipes différentes et faire preuve d’audace, de créativité et de performance au service d’une réussite commune.

Chute libre, saut à l’élastique, descente en canyoning ou atelier macramé, qu’importe la potion, pourvu qu’on ait l’ivresse ! L’agence « hors les murs » vise à permettre à chacun de sortir de sa zone de confort et lui apprendre à cultiver cela tout le reste de l’année.

Car il nous importe de nous réinventer chaque jour et de garder un regard critique sur nos métiers et nos process, pour gagner en efficacité et accompagner nos clients de manière toujours plus efficiente !

Bref, nous partons en séminaire. Et nous seront fermés et non joignables à partir de 12h, vendredi 21 septembre.

Rendez-vous dès lundi, des étoiles plein les yeux et des couleurs plein la tête.

— Luciole /// Team building /// Vendredi 21 septembre 2018 /// Fermeture exceptionnelle —

Comment

1 Comment

Sortir des clichés

LUC-Newsletter#166.jpg

GETTY IMAGES, THINKSTOCK,  SHUTTERSTOCK, iSTOCK, FOTOLIA... WHAT ELSE?

Les banques d’images seraient autant de sources inépuisables de visuels, permettant à tous et même aux plus dilettantes, de trouver des photographies et des illustrations qui appuieront leur communication et qui peuvent donner l’impression que la DA peut être relayée à une simple sélection iconographique ou – pire ! – que l’on peut carrément se passer de direction artistique.

Or, dans le cadre d'un travail réfléchi sur l’identité graphique et les objectifs de communication, le visuel qui accompagne le texte participe à l’image de marque de l'entreprise ou de l'institution. Le choix du visuel est loin d’être anodin et représente un enjeu iconographique, celui de la cohérence de l’expérience de marque..

Le visuel est une expression à part entière de la marque, assurée par l’œil expert d’une direction artistique et encadrée par un territoire et une plateforme de marque définis. La création d’une photothèque d’entreprise cohérente — à défaut d’être exhaustive, le mieux est l’ennemi du bien — reste indispensable, pour qui veut donner de la pertinence et de la sincérité à sa communication !

Plus encore, disposer de ses propres photographies, shootées selon un brief sur-mesure par un professionnel et mises en récit sous une direction artistique avisée, est hautement plus qualitatif, précieux et valorisant pour l’image de l’entreprise, l’éloignant du poncif et du cliché.

Et contrairement à ce que l’on peut imaginer, un reportage photo se révèle un vrai investissement, avec rentabilité à la clé, quand les achats d’images de qualité (en « droits gérés » ou sous la forme de forfaits Premium) représentent un budget non négligeable sur le long terme.

2 à 4 jours de reportage par an sont parfois suffisants, budget qu’il convient de provisionner chaque année pour qui veut nourrir et faire vivre sa banque d’images « maison ».

Que ces photographies détaillent ou subliment le réel, révèlent une âme, délivrent une atmosphère, singularisent ou poétisent, elles ont pour objectif de transmettre une image désirable ou une perception plus juste de la réalité de l'entreprise.

En voici deux exemples.

HAS.jpg

Le soin au cœur de la HAS

La Haute Autorité de Santé (HAS) est une autorité publique indépendante à caractère scientifique qui développe la qualité dans le champ sanitaire, social et médico-social. Elle vise à assurer aux personnes un accès pérenne et équitable à des soins et des accompagnements pertinents, sûrs et efficients.

Dans le cadre de la réalisation de son rapport d'activité, nous nous sommes vite interrogés sur la pertinence de l'utilisation des visuels des traditionnelles banques d'images. Ne reconnaissant pas la HAS dans ces faux-semblants d'une réalité un peu édulcorée et trop américanisée (« Mais comment, n’y aurait-il donc jamais de sang sur les gants du chirurgien ? »), nous sommes partis en photo-reportage dans le Centre Hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges, accompagnés du photographe Patrick Sordoillet dont nous apprécions le regard et la dimension opérationnelle. Ou « l’adaptabilité », quand il s’agit de multiplier les prises de vues et la production d’images dans une même journée !

Guidés par notre client, nous sommes donc partis en investigation, à la rencontre des vrais gens, de ces professionnels qui s'engagent chaque jour sur le terrain auprès des patients, pour saisir des occasions, des instants, des actes, du partage, afin d'illustrer l'univers de la Santé, avec justesse et humanité… Quel émerveillement et quelle émotion, lorsque nous fûmes autorisés à immortaliser la naissance d'un enfant, poussant son premier souffle de vie après une césarienne assez classique, selon l’obstétricien qui officiait !

USH.jpg

Une architecture habitée pour l'USH

L'Union sociale pour l'habitat (USH) est l'organisation représentative du secteur Hlm en France.

Dans le cadre du reportage photo pour son rapport d'activité, au-delà des clichés de bâtiments sur papier glacé de l'apanage des promoteurs immobiliers, nous avons choisi de raconter la vie ; celle des gens qui « habitent » un lieu, le logement social, et qui s’y investissant et se l’appropriant, lui donnent vie.

À cette occasion, nous avons eu le plaisir de faire appel à Pierre-Yves Brunaud, un photographe talentueux qui a le souci distinctif de questionner le territoire, en y observant les hommes et en prêtant une attention particulière sur l'histoire et la mémoire des territoires en mutation. Aux aguets pouvant attendre des heures avant de saisir l'instant précis, il nous a offert de sublimes visuels, riches d'une très forte esthétique enchantée.

Une belle sélection d’images riches de sens

Deux reportages avec deux photographes différents, engagés l’un et l’autres à imprimer sur le film (numérique !) une réalité et une émotion qui ne souffrent pas l’approximation d’une sélection en banque d’images qui nous donnerait « presque » l'image souhaitée. Car tout, justement, est dans le « presque » !

– Reportages photo /// HAS – © Patrick Sordoillet /// USH – © Pierre-Yves Brunaud /// Direction artistique /// Iconographie /// Image de marque –

1 Comment

Comment

C comme Cité

1-LUC-CIUP-gamme.jpg

AU-DELÀ D'UNE IDENTITÉ INSTITUTIONNELLE, INSTALLER UNE EMPREINTE DURABLE, UN SIGNE D'APPARTENANCE QUI MARQUE TOUT UN TERRITOIRE. 

 

Avec 12 000 chercheurs, étudiants et artistes de plus de 140 nationalités accueillis chaque année au sein de 40 Maisons regroupées dans un vaste parc de 34 hectares dans le 14e arrondissement de Paris, la Cité internationale universitaire de Paris est une véritable ville dans la ville. 

Lieu de résidences, de partages et d'échanges, cosmopolite, riche de bouillonnements et de créativité, la Cité est une fondation privée créée en 1925, reconnue d'utilité publique et tout à fait unique en son genre, dans la pluralité de ses offres – avec plus de 1 000 événements culturels par an ! – et la diversité de ses visiteurs et résidents. 

Consultés en ce début d'année, nous avons eu l'immense plaisir de travailler avec la Cité dans le cadre du renouvellement de sa charte graphique et de lui doter, pour aller plus loin, d'un nouvel emblème.

UNE MARQUE DE TERRITOIRE

La Cité n'est pas simplement une fondation. Elle est un lieu de vie, une destination, une expérience.

Elle est un territoire dans lequel sont rattachés des Maisons et des multiples services.
Elle s'adresse à ses résidents, actuels, anciens et nouveaux, qui forment une communauté, membres et ambassadeurs à la fois.
Elle s'adresse à ses visiteurs auxquels elle offre une programmation culturelle riche et éclectique ; aux professionnels à qui elle propose des espaces sublimes pour réaliser des tournages ou se rencontrer.
Elle s'adresse aux mécènes pour les inviter à investir dans un territoire dynamique et promouvoir le savoir et le multiculturalisme.
Enfin, elle s'adresse aux partenaires institutionnels avec qui elle partage l'enjeu commun de la promotion et de l'attractivité du territoire, pour un rayonnement français au niveau mondial.

Ainsi, au-delà d'une identité institutionnelle, la problématique d'une identité territoriale nous est apparue avec évidence.
Et lui offrir une nouvelle forme de prise de parole aussi, à travers la création d'une marque de territoire, qui a pour vocation d'intensifier et d'unifier les perceptions et les expériences vécues.

UN MONOGRAMME

En concertation avec le directeur de communication, nous avons choisi d'imaginer un signe qui évoque la Cité sans la citer ; un signe fort, inattendu, qui a du sens et qui au fil des supports et de ses territoires d'expression deviendra la signature graphique très identifiable de la Cité. 

Et si le "C" de Cité devenait ce signe ?
Un "C" cartographique qui évoque les parcours, les jardins, le lien et les échanges.
Dessiné et réinventé, un "C" tout en rondeur et multiple, comme le sont les résidents, les cultures et les langues de ce territoire unique. 

L'identité de la Cité portée par ce monogramme symbolique devient un emblème.
Il marque d'un sceau et représente une communauté. 
Sa présence sur un visuel devient signature, signe d'appartenance et de ralliement.

2-LUC-CIUP-signe-C.jpg

EN COMPLÉMENT DU LOGOTYPE INSTITUTIONNEL

Dynamique et vivant, l'emblème s'appose en complément du logo institutionnel créé en 2003 par l'atelier Integral Ruedi Baur et associés, qui l'avait conçu à l'origine sous plusieurs variantes appelées "avatars". Parmi elles, nous avons choisi de ne préconiser qu'une seule de ses versions dans un positionnement systématique, afin de garantir l'homogénéité et l'efficacité de la communication de l'institution.

3-LUC-CIUP-logo.jpg

LES TYPOGRAPHIES

Ambnewut Classic : en titrage, issue du patrimoine de marque de la Cité. 
TT Norms : en complément de l'Ambnewut, une nouvelle typographie, droite et lisible.

4-LUC-CIUP-typo.jpg

LES GAMMES CHROMATIQUES

Cible interne : couleurs pastel. 
Cible résidents et visiteurs :  couleurs vives et pop. 
Cible institutionnelle et financière : couleurs sobres et denses.

5-LUC-CIUP-couleurs.gif

LES PICTOGRAMMES

Face à la multiplicité des directions, des services et des offres, une bibliothèque de pictogrammes conçus sous forme de pastilles forme un vocabulaire de signalétiques supplémentaires. 

Ces pastilles qui rappellent un peu les badges de nos tendres années "scouts" mettent en relief l'émetteur et s'estampillent comme un sceau.

6-LUC-CIUP-pastilles.jpg

LE DESIGN GRAPHIQUE ÉDITORIAL

Afin de distinguer les différentes collections de publications, nous avons pris le parti de jouer avec les formats et les visuels en couverture en pleine page ou bien clivés ; la collection institutionnelle étant marquée par l'absence de visuel

7-LUC-CIUP-edition.jpg

LES GOODIES

Conçue comme une lovemark, la nouvelle identité de la Cité ne pouvait pas ne pas proposer des goodies à offrir et à collectionner !

8-LUC-CIUP-goodies.jpg

– Cité internationale universitaire de Paris /// Nouvelle identité de marque /// Marque de territoire /// Design graphique –

Comment

Comment

Le monde de Wes Anderson

wescolorsOKbd.gif

  IL Y A DES AUTEURS ET DES ARTISTES QUE L'ON RECONNAÎT IMMÉDIATEMENT À LEUR PATTE, SI FORTE ET AFFIRMÉE QU'ELLE NOUS PROPULSE INSTANTANÉMENT DANS LEURS UNIVERS. 

À l'orée d'une rentrée qui démarrera certainement sur les chapeaux de roues, profitons encore d'une certaine douceur estivale pour vous faire découvrir une vidéo supercut que nous avons adorée et qui vous dévoilera en moins de 2 min (promis !) la poésie des couleurs de ce réalisateur hors norme. 

D'une main de maître et d'une très grande virtuosité, Wes Anderson a su avec les décors et les jeux de lumières – sans oublier la post-prod' bien entendu – créer et signer des univers nostalgiques et attendrissants. 

Avec des gammes chromatiques saturées, fortement contrastées, jouant souvent les oppositions et la complémentarité des couleurs, mais aussi avec des gammes délavées voire parfois fanées, les ambiances et l'esthétique de Wes nous catapultent dans une autre dimension, un monde rêvé, allégorique, poétique qui toujours nous émeut, avec ses atmosphères hors du commun, ses situations inattendues, ses histoires décalées dans lesquelles évoluent des personnages souvent maladroits mais dont on s'éprend avec jubilation. 

À l'image de « L'Île aux chiens », son dernier film qu'il faut avoir vu (et revu !), comme une suite de tableaux graphiques riches de références qui nous bousculent et nous bouleversent. Quel travail titanesque et surtout, quel talent !

Sans oublier « the Grand Budapest Hôtel », la Famille Tenenbaum » ou le « Fantastic Mr Fox » ! Ou encore « The Darjeeling Limited », pour rester ou repartir en vacances loin d'ici ! 

Mettez de nouvelles couleurs dans votre rentrée avec le "Wes Anderson's Color". 

Bonne rentrée à tous !

– Le Monde de Wes Anderson /// L'art des couleurs /// On adore –

Comment