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Aider la veuve et l'orpheline

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IL EST BIEN QUESTION DE SOLITUDE, MAIS PAS DANS LE SENS OÙ L’ENTEND ! DÉCOUVREZ UNE RÈGLE IMPORTANTE EN ÉDITION, PUIS RENFORCEZ VOTRE CULTURE TYPOGRAPHIQUE AVEC QUELQUES NOTIONS INDISPENSABLES À NOS MÉTIERS.

En typographie, une veuve est la dernière ligne d’un paragraphe qui est isolée, soit en haut d’une colonne, soit à la page suivante. Elle peut être un mot ou une ligne isolée. L’orpheline, quant à elle, est la première ligne d’un paragraphe ou un mot seul isolé en bas d’une page ou d’une colonne. 

Pour les aficionados de moyens mnémotechniques, on utilise souvent la citation « une orpheline n’a pas de passé, une veuve n’a pas d’avenir » pour les différencier.
Ces appellations viennent de la traduction des termes anglais « widow » et « orphan ». 

La typographie anglo-saxonne décrie ce genre de pratique. En effet, les veuves et les orphelines ne sont pas très esthétiques visuellement parlant et peuvent gêner la lecture.
En France, on va particulièrement éviter les « lignes creuses » qui sont l’équivalent de la veuve. La typographie francophone n’interdit rien concernant la première ligne de paragraphe laissée en fin de page mais dans les bonnes pratiques il faut les éviter. 

Petits tips pour éviter veuve et orpheline :

- Retravaillez la colonne ou la page du texte

- Condensez vos lignes de texte pour lui permettre de remonter

- Forcez les sauts de ligne dans le texte pour chasser des mots vers la ligne suivante

 Mais le mieux, c’est encore de modifier le texte directement pour régler le problème sans tricher sur la structure et éviter les potentielles lézardes. 

Mais c’est quoi une lézarde ?

LES RÉPONSES DU QUIZ TYPOGRAPHIQUE
BAT   Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

BAT

Bon à Tirer, accord du client sur le dernier élément avant tirage qui dégage la responsabilité de l’agence

Coquille *   Faute typographique

Coquille *

Faute typographique

Graisse   Épaisseur du dessin du caractère typographique

Graisse

Épaisseur du dessin du caractère typographique

Chemin de fer   Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Chemin de fer

Maquette en réduction des pages d’un ouvrage

Esperluette   Nom donné au logogramme « & »

Esperluette

Nom donné au logogramme « & »

Ligatures   Lettres liées comme le «œ»

Ligatures

Lettres liées comme le «œ»

Lézarde   Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Lézarde

Succession de blancs donnant un effet visuel d’une fissure en zigzag dans la page

Gouttière   Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Gouttière

Espace blanc qui sépare deux colonnes de texte

Pied de mouche   Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

Pied de mouche

Symbole typographique qui marque la fin d’un paragraphe

* On prétend que cette expression serait née sur les bancs de l’Assemblée nationale dans les années 80. La lettre « Q » aurait été oubliée au mot « coquille », dans un texte très sérieux au sujet d’une réglementation sur la pêche de la coquille Saint-Jacques et sur lequel les députés débattaient. Passé l’hilarité générale, l’expression est restée synonyme d’erreur typographique.

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Kapten oh my Kapten!

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L’APPLICATION DE VTC CHAUFFEUR PRIVÉ EST DEVENU “ KAPTEN” LE 6 FÉVRIER DERNIER. UN REBRANDING ASSEZ DISCUTABLE QUI S’ARTICULE AUTOUR D’UNE NOUVELLE STRATÉGIE PLUS INTERNATIONALE, PORTÉE PAR UNE CAMPAGNE D’UN GOÛT DOUTEUX…

Premier VTC « frenchy » à être venu chatouiller le géant américain Uber, Chauffeur Privé a été racheté par Daimler fin 2017. Avec ce rachat, le groupe allemand impose à la marque française une nouvelle stratégie plus internationale pour prendre place dans les grandes capitales européennes et tenter de se diversifier notamment dans les trottinettes électriques à l’image des bolides à deux roues qui envahissent le macadam, avec des acteurs déjà bien solides.

Une curieuse internationalisation du nom

Chauffeur Privé qui se caractérisait par un positionnement haut de gamme avec le concept de cravate rouge et une connotation fortement française a pensé que pour s’internationaliser et toucher un public plus jeune il était indispensable de changer de nom, le sien étant impossible à prononcer pour les non francophones. Vraiment ? 

Si les grands esprits derrière cette reco « worldwide » avaient pris soin de regarder Downton Abbey en version originale, ils auraient pu constater que même dans le meilleur anglais, on parle bien de Tom comme du « chauffeur » (en français dans le texte), avec cette french touch tout à fait séduisante qui ne lui a pas barré la route pour épouser la délicieuse Lady Sybil ! On peut être « chauffeur » et conquérir l’Angleterre ! Voire l’Europe…

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Un discours aussi fumant que la pipe du Capitaine Haddock

D’après le blog Kapten et dont on peut faire l’amer constat que la langue française est déjà en perte de vitesse, Chauffeur Privé prétend que l’ADN de la marque reste inchangé : « Jamais nous ne pourrions renoncer au vin rouge, OSS 117, au fromage, Daft Punk et le magret de canard ! (sic). L’identité française restera toujours au cœur de notre ADN. Notre siège social est en France, nos équipes sont en France et nous continuerons bien évidemment à payer nos taxes en France. » 

C’est sûr qu’on imagine assez bien Hubert Bonisseur de la Bath passer du français à l’allemand avec joie, lui et son incapacité légendaire à s'exprimer autrement qu'en français… "How is your blanket, Kapten?" 
Dorénavant, Kapten rime plus volontiers avec une bonne chope de bière dans une brasserie munichoise (d’ailleurs les BMW s’imposent dans le parc) qu’un verre de bordeaux dans un bistroquet parisien…

Oui mon Kapten !

En toute simplicité germanique, Chauffeur privé disparait au profit de Kapten : « Kapten » à traduire par “capitaine” en français qui renvoie au capitaine d’un navire. 

« Misérables ! Analphabètes ! Bachi-bouzouks ! » Un capitaine de bateau-lavoir dans une voiture, quelle idée ! Le Capitaine Haddock en perdrait son latin.

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Le choix d'un nom allemand n’a certainement pas du tout été dicté par l'actionnaire Daimler. Ach nein ! Un « Captain » aurait été potentiellement plus pertinent si on se réfère aux recherches dans Google que chaque client serait tenté de faire assez spontanément, mais on suppose que le nom en anglais, plus universel, n’était pas dispo côté propriété intellectuelle…

Un nouveau look moins chic, plus froid

En lien avec ce rebranding, la marque change également de logotype pour affirmer son repositionnement. L’application perd sa cravate rouge pour laisser place à un K énigmatique sur fond bleu. Néanmoins, une petite touche de rouge vient rappeler l’ADN chromatique de Chauffeur Privé. Voilà pour le discours.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

De la typo bien suisse — et Dieu sait qu’on l’aime à l’agence ! — pour remplacer par un obscur tiret « underscore » une cravate rouge qui rimait avec la promesse d’un service de qualité, quel dommage !

Un air de déjà vu ?

Cette nouvelle identité graphique fait tout de même fortement penser à celle de l’un de ses concurrents : Marcel. Nom bien franchouillard et totalement assumé, on adore ! 

On retrouve une typographie linéale, dans la rondeur, associée à un signe de ponctuation. Les deux monogrammes ont également l’air jumeaux la lettre K ou M associée au tiret bas ou au point.

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Cette forte similarité peut notamment s’expliquer par la conception mobile first puisqu’il s’agit d’applications. La simplicité est indispensable pour permettre la lisibilité de l’”app icon” sur nos téléphones. Même si on la voyait tout de même bien, la cravate !

Kapten, le meilleur choix de votre journée…
ou la campagne la plus conne de l’année !

On découvre des personnages assez moches tout droit sortis d'une banque d'images low-cost, qui vivent des situations rocambolesques et particulièrement désagréables en sortant de leur VTC et dont les versions en affiches sont assez consternantes de pauvreté graphique et éditoriale.

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Avec en fil rouge de cette campagne multi supports, un humour décalé assez douteux et une accroche centrale qui transpire les heures de brainstorming : « Au moins, vous avez pris un Kapten ».  

La campagne tente, avec ironie, de relativiser ces différentes péripéties par la consolation de s’y être rendu de la bonne manière. Ainsi, Kapten devient effectivement « le meilleur choix de leur journée ».

Top ou flop ?

Mais alors que la marque tente de repartir sur un positionnement solide, elle est rapidement pointée du doigt à cause de sa campagne provocatrice et d’un goût douteux… 

T’as perdu ta grand mère ? Merde alors, mais heureusement t’as pris un Kapten ! C’est cool ça ! ;) 

Bad buzz voulu ou non ? On peut se demander si l’adage « Qu’on parle de moi en mal ou en bien, l’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! » va se vérifier et donner une visibilité à la marque, pour fidéliser toujours plus de jeunes clients ?  

Ou au contraire, provoquer une désaffection rapide de la marque au profit de marques internationales plus installées et plus drôles (Uber) ou françaises plus prometteueses (Marcel). 

Bref, on déteste.

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Livraison Express !

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IL FAUT SAVOIR FAIRE PREUVE D’AUDACE — ET PARFOIS RENVERSER LA TABLE — QUAND L’INTUITION NOUS DICTE DE REMETTRE LE SUJET À PLAT, D’ALLER PLUS LOIN POUR, IN FNE, REMPLIR TOUS LES OBJECTIFS DE NOTRE CLIENT. CERTES UN PETIT PEU SECOUÉ, MAIS HEUREUX !

Tout est parti d’un mail entrant au cœur du mois d’août, auquel a succédé les jours suivants un premier rendez-vous « séduction » entre les équipes marketing de DHL et l’agence. On aime ces « dates » entre un annonceur et l’agence, autour de premiers échanges et autres danses du feu pour découvrir si on était bien destinés à se rencontrer !

We have a deal!

Ce qui aurait pu être une (trop) systématique consultation à l’issue assez hypothétique est devenue une vraie rencontre qui, passée la phase de sélection sur « book, entretien et devis » (c’est si rare pour être souligné), nous a conduit à mener des échanges d’une vraie richesse et à « nous taper dans la main », avec une confiance qui ne fera que se renforcer tout au long du projet.

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Client x Luciole

Quand l’annonceur (re)découvre avec plaisir et gourmandise qu’une (bonne) agence est d’abord un partenaire engagé à ses côtés et dont la mission est d’apporter des réponses créatives, pertinentes et opérationnelles, avec un regard extérieur bienvenu. Mais aussi de nouvelles idées — et pour certaines un peu folles ! — destinées à faire avancer la problématique de communication soulevée.

Concrètement, comment ça se passe ?

Par des premières réunions de cadrage et d’expression des besoins, très libres et au cours desquelles « on se dit tout » : objectifs, cibles, contraintes, planning, budget, etc. Toujours avec une grande capacité d’écoute et d'ouverture d’esprit de part et d’autre de la table pour ne rien écarter ni interdire a fortiori. Et si reconstruction du brief initial il y a, celle-ci n’a d’autre ambition que de répondre aux bonnes questions !

Réunir les bonnes personnes

L’animation d’un ou plusieurs « workshop » élargis permet de faire participer les personnes qui sont au contact quotidien des clients finaux car ils sont les premiers utilisateurs des outils concernés et autres « supports de com » destinés à les accompagner dans leur business ! Adopter un ton très direct est la clé, pour installer un dialogue sincère et transparent dont on sait qu’il sera fructueux, car on sait ce que l’on cherche.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
La tête dans les étoiles, les pieds bien au sol !

Entre temps, nous aurons pris soin d’aller aussi sur le terrain. Et de découvrir en zone de fret à Roissy, dès potron-minet, la réalité d’une agence DHL en pleine effervescence ! Rien de tel pour bien comprendre les différents métiers et le circuit d’un colis. En business comme en digital on parle de « parcours client » ? Nous y sommes : le colis, le client, le destinataire… On continue de poser des questions, d’écouter, de regarder, de noter.

Du concept…

De ces visites et « ateliers », concentrés sur un bon mois et de ces nombreux échanges naît enfin le concept, qui n’a plus grand chose à voir avec le brief initial mais qui a priori répondra de façon plus ciblée et « ergonomique » au besoin exprimé. Comprendre les attentes pour bien traduire la demande et produire, in fine, plusieurs outils didactiques, quand il s’agissait à l’origine de n’en faire qu’un.

À la naissance (ce sont des triplés !)

De ces 2 mois d’une gestation stratégique, créative et éditoriale sont enfin arrivés les supports l’un après l’autre, différents dans la forme comme dans le fond — un support par usage ! — pas toujours destinés à la même cible, mais très complémentaires quand ils sont remis ensemble. Ils accompagneront le discours des conseillers de DHL lors de leurs visites régulières à leurs clients et prospects et poursuivent un objectif : séduire et fidéliser, puis contribuer à doper les ventes !

Qui s’aventure loin anticipe le retour…

Après avoir « chahuté » notre client quelques semaines, naturellement pour la bonne cause mais en lui demandant de mobiliser une énergie et des ressources complémentaires, nous n’avions pas le droit à l’erreur… 
Le feed back « terrain » — celui-là même que nous attendions avec impatience et un tout petit peu d’appréhension — s'est révélé excellent. En interne (adhésion, fierté, compréhension) comme en externe (meilleure compréhension de l’offre, nouvelles commandes). Chaque support a trouvé sa place et l’un d’entre eux est déjà en retirage.

Et demain ?

Très satisfaits de cette première collaboration et riches de ces longs et fructueux échanges, notre client tout comme l’agence sommes heureux d’aborder cette nouvelle année avec beaucoup d’enthousiasme et de sérénité.

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Un voyage à travers le papier

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7 PAPIERS, 3 TECHNIQUES D’IMPRESSION, DIFFÉRENTS RENDUS.

Le nouveau coffret "Voyage au cœur des racines du monde » de Fedrigoni est un superbe outil de travail pour tous les créatifs dans le domaine de l'édition et surtout une très belle invitation à découvrir et redécouvrir les différents rendus visuels selon le choix du papier et les techniques d'impression.

En partenariat avec la photographe Anne de Vandière, le papetier italien Fedrigoni a souhaité faire la démonstration à travers ce coffret haute couture, de la qualité des papiers mats dans le domaine de la photographie. 

En effet, lorsqu'il s'agit de photographie en édition, les clichés peuvent avoir la vie dure en matière de papier, souvent synonyme de papier couché, voire glacé pour la brillance des couleurs… mais qui manque tellement de personnalité et de caractère une fois le support pris en main !

Ce coffret nous prouve bien le contraire et confirme la force des photographies et la puissance des noirs imprimées sur des papiers de création, pour peu que nous sachions maîtriser l'art du papier.

Composé de 21 livrets, le coffret permet de guider notre choix en nous permettant de comparer 7 papiers de création* avec les 3 techniques classiques d'impression :
_ l'offset (l'encre pénètre le papier en profondeur et requiert un temps de séchage),
_ l'offset UV (l'encre pénètre peu et est fixée par des lampes UV), 
_ et le numérique (l'encre reste en surface).

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Si le papier de création mal choisi et mal utilisé aura tendance à "boire l’encre" et parfois à "enterrer les couleurs", il reste un papier de premier choix qui a du caractère, de la matière, du grain que le papier couché justement neutralise par des couches d’égalisation et de lissage…

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Chez Luciole, nous accordons une grande importance au choix du papier et à la technique d’impression associée, valorisant autant le toucher que la perception visuelle de l’objet ; deux sensations qui participent à l’émotion, à être littéralement "touché". 

Le choix du papier, souvent négligé en design de communication, n’est pas anodin. Il contribue en réalité à l’expérience globale avec la marque, à sa prise de parole, à la valeur accordée au message.

* Les papiers de création comparés sont l'Accademia Premium, le 100 % Cotton Velluto, le Tintoretto, l'Old Mill, le Freelife Vellum, le Splindorgell et l'Xper, de la maison Fedrigoni.

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Vasarely, le partage des formes

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UNE MAGNIFIQUE RÉTROSPECTIVE SUR VICTOR VASARELY A ACTUELLEMENT LIEU AU CENTRE POMPIDOU.

Une belle occasion pour découvrir "l'Op-Art" (pour "art optico-cinétique"), un courant artistique qui a émergé au milieu du siècle dernier et résonne encore aujourd'hui, s'exprimant à travers de nombreuses œuvres culturelles mais aussi dans le champ de la communication.

L'art de l'illusion

Apparaissant dans les années 50 dans un contexte de philosophie de l'art et d'esthétique de déformation du réel avec le cubisme et le surréalisme, l'Op Art opère un travail de réflexion sur les formes, les reliefs, les mouvements, les lumières, les vibrations… pour faire réagir le spectateur, l'interpeller et mettre son cerveau à l'épreuve avec ce qu'il faut d'illusions et de jeux optiques.

Art & communication

Père et chef de file de ce courant, Victor Vasarely consacre l'Op Art sur les différents champs d'expressions que sont la sculpture et la peinture, mais aussi dans le domaine de la publicité, exerçant son œil artistique dans le domaine du graphisme publicitaire au cours des années 70.

Rapprochant l'art des beaux-arts et le design graphique de la communication visuelle, le créateur est selon lui, qu'il soit artiste ou graphiste, "le catalyseur intuitif de toutes les informations de son temps".  

Que vous le connaissiez de nom ou non, vous avez déjà forcément vu une de ses œuvres appliquées à la communication.

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On se souvient par exemple de son travail du losange graphiquement épuré dépossédé de toutes annotations qui est venu dépoussiérer le logo Renault.

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Vasarely a également signé la fameuse façade de RTL qui a orné les locaux de la radio jusqu’à l’année dernière et ce pendant 45 ans !

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Très rapidement, cet art va s’imposer dans le domaine de la publicité pour être repris largement par un grand nombre de graphistes. Que ce soit pour un logo, un visuel, un site internet… toutes ces créations détonnent à chaque fois par leur originalité.

Luciole, designers Op Art ?

Il n'est pas rare que nos créatifs puisent dans cet héritage artistique, jouant avec les formes cinétiques ou monumentales propres au mouvement, mais toujours avec un design épuré qui signe le style de l'agence.

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L'exposition Vasarely est à voir au Centre Pompidou jusqu’au 6 mai.

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1929 - 2019

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EN 2019, L’UNION SOCIALE POUR L’HABITAT FÊTE SES 90 ANS !

Riche de 90 ans d'histoire, l’Union Sociale pour l'Habitat a su se construire et évoluer au fil des années en répondant aux enjeux de société et aux défis de son époque pour permettre au plus grand nombre d'accéder à un logement de qualité et à coût maîtrisé. Acteur de son temps à tous les temps et toujours tourné vers l'avenir, le sens de l'innovation a marqué le modèle Hlm, qu'il soit architectural, numérique, énergétique ou dans la création de nouveau service. 

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90 ans est une fête et pour marquer le millésime d'une pierre blanche, un logo anniversaire a été créé — par Luciole, naturellement ! — et accompagnera les différents événements tout au long de l'année. Premier support à profiter de ce “ sceau ” : les traditionnels vœux de début d'année.

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

À cette occasion, ce n’est pas une, mais neuf cartes de vœux qui ont été réalisées, pour retracer l'histoire un coup d'œil dans le rétro, et découvrir toutes les décennies traversées, chacune différente et singulière. 

Sur fonds unis, les décennies sous forme de nombres ronds, imposants, monumentaux, laissent entrevoir des tableaux qui installent un décor, dépeignent une atmosphère, permettent de saisir l'air du temps et de se rendre compte des priorités et des technologies d'alors.

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Imprimés fleuris, couleurs pimpantes, motifs rétros, intérieurs plus minimalistes, velours, cuir, bois, plastique… mais aussi radio, télévision, téléphone, minitel… que de changements et de transformations que nos chers "Millenials" imaginent d'un autre temps, voire d'un autre siècle effectivement, mais qui pour certains ne semblent pas si éloignés, leur rappelant peut-être avec nostalgie, leur petite madeleine à eux.

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De la France libre à un monde en commun

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À L’OCCASION DE SES 77 ANS, L’AFD A CONFIÉ À LUCIOLE LE SOIN DE CONCEVOIR UN “ BEAU LIVRE “ COMME UNE VITRINE DE L’INSTITUTION QUI PUISSE FAIRE DATE.

À l’orée des nouvelles responsabilités et des nouvelles ambitions mais aussi à la suite des rapprochements et des intégrations stratégiques d’institutions comme la Caisse des Dépôts ou Proparco hier, et Expertise France aujourd'hui, l’Agence Française de Développement (AFD) a engagé un véritable tournant dans son histoire.

Le livre « De la France libre à un monde en commun » est une invitation à (re)découvrir l’AFD, à travers la mise en récit de son histoire qui s’est adaptée à l’Histoire du monde et qui d’enjeux en nouveaux enjeux, a su répondre aux nombreux défis de son temps, gagnant au fil des décennies davantage de portées, de moyens et de nouveaux champs d’intervention.

Un ouvrage qui raconte les nouvelles perspectives de l’AFD à l’aune de son passé, de ce qui l’a construit, de ce qu’il est.

Aujourd’hui, fer de lance de la politique extérieure française, à la veille du prochain G7 qui se déroulera en France en 2019, le livre a vocation à devenir un outil institutionnel de l’AFD, mais aussi de la diplomatie, du rayonnement et de la politique et de l’éthique sociales et durables qui gouvernent et guident la République française, qui a pour ambition de développer « Un monde en commun », sa nouvelle devise.

Parti pris graphique

Pour marquer l'occasion, nous avons souhaité offrir à l'AFD un ouvrage de « haute facture » qui met en scène son histoire et sa temporalité.

Nous avons ainsi pris soin de construire la grille typographique de manière dynamique, avec une découpe de l’espace et un travail du cadre et de l’hors-cadre.

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Une composition minutieuse des lignes invisibles, verticales et horizontales guide le regard et rythme la lecture.

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Une écriture graphique contemporaine met en mouvement le jeu des typographies et met en scène agilement les textes et les visuels entre eux.

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La vitalité des couleurs maîtresses de la nouvelle charte ont été rehaussées par la profondeur d’un bleu nuit et l’éclat d’un rouge hypnotique qui attirent et captent l’attention.

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Les visuels sont travaillés tantôt en bichro, tantôt en quadri, selon les sujets et les temps abordés.

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Le design éditorial marque le récit d’une forte temporalité au travers des dates qui interviennent tout le long en ouverture, en navigation et en exergue..

Caractéristique de fabrication de l'ouvrage

Format fermé 190 x 245 mm
Couverture quadri + 1 blanc à chaud
288 pages intérieures + 1 Pantone rouge
Finitions : 1 signet + 1 jaspage rouge de la tranche.

Un très bel ouvrage, digne d’un livre d’art, imprimé en décembre dernier sur les presses de D’Auria au cœur de l’Italie, sous le regard expert de notre directeur de production et avec toute l’implication du directeur de création de l'agence.

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Et le signe devient marque

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S’IL Y A UN EVEREST PARMI LES SOMMETS EN TERMES DE BRANDING, C’EST BIEN CELUI DE PARVENIR À INSTALLER SA MARQUE GRÂCE À UN SIGNE UNIQUE RECONNAISSABLE DE TOUS ET SANS QUE LE NOM DE CELLE-CI N’Y FIGURE EN TOUTES LETTRES…

Naturellement on pense immédiatement à Nike et à sa virgule (ou "Swoosh")imaginée en 1971 par Carolyn Davidson, étudiante en graphisme qui a réalisé le logo et son signe iconique, pour la modique somme de 35 US Dollars ! Pour la petite histoire, Nike la remerciera bien plus généreusement quelques années plus tard.

Mais tout aussi spontanément, d’autres success stories s’imposent, comme Apple et sa pomme croquée (1977 par Rob Janoff) ou Lacoste et son célèbre crocodile dessiné en 1926 par Robert George. Mais après ?

MasterCard vient de choisir à son tour le côté lumineux de la force en décrétant début 2019 que son logo se passerait du nom de la marque. Une petite folie à laquelle peu d’élus se risquent, car comme le souligne Raja Rajamannar, directeur marketing de Mastercard, "Il faut faire attention à ne pas être arrogant et dire ‘je suis iconique, je laisse tomber le nom de ma marque". Mastercard a mené pendant près de deux ans des études partout dans le monde pour s’assurer que sa marque resterait identifiable sans son nom !

Car ce sont les publics de la marque qui d’une certaine manière "valident" la pertinence de cette audacieuse approche — ou non ! —, en avouant (les millenials "avouent" souvent ;), que le signe leur parle suffisamment et qu’ils n’ont plus besoin de sous-titre !

Mais attention, il ne s’agit pas de s’assurer que les clients identifient le signe, ce serait bien trop facile car ils ont a priori déjà été "approchés" et ont vécu une expérience avec la marque à travers l’acte d’achat et la phase de séduction qui a pu opérer en amont. Il faut surtout convaincre ceux qui ne sont pas encore client et qui potentiellement aimeraient que le signe cabalistique sans nom appartiennent dorénavant à leur univers.

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MAIS ENCORE ?

Parmi les grandes marques qui jouent à cela depuis belle lurette, n’oublions pas les constructeurs automobiles, qui grâce à leurs calandres historiques ont su installer cette idée d’emblème "reconnaissable de loin". Qui a mis en place un losange, qui un lion, qui 4 anneaux, qui deux W entrelacés, qui un taureau (japonais) ou un "T". Même si toutes les marques de voitures ne viennent pas immédiatement à l’esprit en termes d’emblème : dessinez donc celle de Fiat, de Chrysler ou d’Alfa Romeo ! !

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ET AVANT ?

Il y a fort fort longtemps, tandis que j’usais mes jeans 501 sur les bancs de l’ENSAD, la révélation sur ce concept de "signe iconique" non religieux m’était apparu dans les mots du talentueux Gérard Caron, Co-fondateur de l’agence Carré Noir, qui nous avait expliqué très calmement que le concept de logotype n’avait pas été inventé au XXe siècle par Henri Ford ou Hoover pour signer leurs premiers produits dits "de masse".

Mais qu’il fallait remonter au Moyen-Âge pour distinguer dans le lointain de la plaine ce signe de reconnaissance décliné déjà à l’époque — et sans plateforme de marque ! — sur un étendard, un bouclier ou la tunique d’un chevalier les "armes" de la maison que chacun de ces signes représentaient. Et qu’on retrouvait gravé dans la porte ou la pierre des châteaux, sur le bois des coffres ou sur une chevalière.

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BLIND TEST

Plus de 15
si vous gravitez dans l’univers de la communication
et que vous disposez d’une bonne mémoire visuelle,
le 20 sur 20 est à votre portée!

Entre 10 et 15
l’identité de marque n’est pas votre sujet de prédilection,
car peut-être vous préférez les mots aux images ?
C’est tout à fait respectable.

Moins de 10 ? 
Aïe! Laissez-nous deviner... Vous arrivez d’une autre planète? Vous êtes mineur ? Vous n’avez jamais ouvert un magazine?
Vous traversez les villes sans jamais lever le nez, les yeux rivés sur votre partie de Candy Crush.

Dans tous les cas, confiez-nous votre marque,
nous en prendrons le plus grand soin!

 
 

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Write your career

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CETTE SEMAINE S’OUVRE LA NOUVELLE ÉDITION DES CARREFOURS HEC SUR LE CAMPUS DE JOUY-EN-JOSAS, DESTINÉ À RAPPROCHER LES ÉLÈVES DES ENTREPRISES ET STARTUPS QUI RECRUTENT.

C’est pour Luciole l’occasion de prolonger sa collaboration avec l’association d’élèves de première année qui organise chaque année cet évènement couru et apprécié de tous au cours duquel s’échangent CV et cartes de visite dans le cadre de cette grande école qui rassemble aujourd'hui 4400 étudiants français et étrangers.  

Aussi avons-nous proposé à ce nouveau « Bureau » — il change chaque année ! — d’inscrire l’identité de l’évènement dont la notoriété n’est plus à faire, dans la continuité du système graphique installé l’année précédente.

Dans un univers en bichromie et avec des éléments d’un « flat design » assez abstrait, cette identité d’une grande sobriété vise à repositionner l’évènement dans une dimension assez intemporelle, afin de privilégier la visibilité des entreprises partenaires et présentes sur place. Car sans elles, cette rencontre serait vidée de sa substance !

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L’identité visuelle comme le nouveau logo racontent cette idée d’échanges dynamiques, fructueux et très concrets sous l’angle de la complémentarité. Des rencontres destinées à offrir aux étudiants des perspectives en phase avec leurs aspirations. Et pour les entreprises de s’entourer de jeunes talents aux idées fraîches et bien formés, pour nourrir leur ambition et porter leur développement. 

Décliné sur une multitude de supports, le visuel 2019 ne dit pas autre chose : de ces échanges émerge une flèche, celle du dynamisme, de la croissance qu’on voudrait nous servir molle si on en croît les sombres pronostics des vendeurs de tendances économiques !

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Et pourtant nous pouvons témoigner que la confiance en ce début d’année est bien là, avec une énergie débordante, des projets plus nombreux et toujours plus ambitieux, des commandes bien réelles qui nous mobilisent comme jamais. Auprès d’HEC comme de tous nos clients. Mais aussi dans le cadre de nombreux rendez-vous avec nos clients de demain ! 

Nous souhaitons à tous les participants des Carrefours HEC — et beaucoup d’entre eux nous lisent ! —, de très belles rencontres et remercions le Bureau pour la qualité de nos échanges au cours des ces longs mois de préparation. 

Que cette nouvelle édition des « Carrefours » soit à la hauteur des attentes de cette jeunesse dynamique et confiante dans l’avenir. Nous en sommes. Et la jeunesse, convenons-en, n’est pas une question de date de naissance, mais bien celle d’un état d’esprit ! 

Pour les entreprises qui le souhaitent, il n’est jamais trop tard pour découvrir de quoi il en retourne : www.carrefourshec.com

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

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Living Coral

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ENTRE LE ROSE ET L’ORANGE REHAUSSÉS D’UNE POINTE D’OR, LA COULEUR CORAIL EST MISE À L’HONNEUR CETTE ANNÉE.

Depuis 20 ans, le Pantone Color Institute donne le "ton" de l’année. 

Véritable référence dans l'univers du design, l'institut sillonne chaque année la planète multiculturelle en vue de décrypter l'air du temps, d'apprécier l'état d'esprit de notre monde pour en saisir l'atmosphère et lancer des prévisions.

Au-delà des tendances mode et déco, la couleur choisie incarne des valeurs, exprime des émotions et traduit des aspirations. Souvenez-vous de l’excellent 

« cours » de Miranda Priestly sur le bleu céruléen et de l’importance de la tendance dans nos métiers de designers !« Ohhh…Okay, I See. You think this has nothing to do with you… » 
That’s all!

Après une couleur excentrique, cosmique et quasi mystique qui a signé 2018 (voir notre jeu, plus loin), se succède donc une couleur plus naturelle, plus vive et plus douce à la fois : la "Living Coral".

"Éclatante tout en restant douce, la couleur PANTONE 16-1546 Living Coral nous enveloppe de sa chaleur et offre un peu de confort et d’entrain dans un environnement en constante évolution." (Pantone Color Institute)

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Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Living Coral (16-1546)

La couleur "Living Corail" est celle d'un récif riche et chaleureux, qui renvoie à l'intimité et au familier, mais aussi à l'extraversion et à la joie.

C'est "une nuance corail vivifiante, avec des nuances dorées qui lui insufflent vie et énergie, tout en l'adoucissant légèrement" (Pantone Color Institute).

Simple et sophistiquée, cette teinte ne manque pas de panache et de vie.

Lumineuse, moelleuse, pétillante, vitaminée, elle offre la possibilité de jouer avec de très beaux contrastes, tout en sachant s'accorder aussi bien avec des teintes naturelles.

Utilisée comme éléments d'accentuation, en petites touches pour des éclats quasiment fluo, elle illumine une page, des motifs ou des éléments d'information.

En pleine page ou directement dans un papier teinté masse à l'instar du Keaykolour, elle réveille le désir et invite à l'expérimentation récréative et légère !

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)
En com'

À associer avec une communication résolument optimiste, pleine d'entrain, qui n'a pas peur de l’audace. Et qui ne passe pas inaperçue !

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

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Wishlist

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EN 2019, FAITES PREUVE D’AUDACE, INSTAUREZ LE CHANGEMENT, PORTEZ DES PROJETS AMBITIEUX ET LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE !

Bye-bye 2018, tes belles surprises et jolis sujets de communication, mais aussi tes grosses chaleurs, tes gilets jaunes et autres "trumperies"…

Bienvenue à 2019, année d’audace et de créativité, à l’image de ces startups toujours plus nombreuses, de ces incubateurs d’idées qui naissent au sein même des entreprises — comme Big Blank chez Air France, qui veut réinventer le voyage, s’il fallait n’en citer qu’un — et de notre envie intacte de démarrer ce nouveau millésime avec la soif de nouveauté et de belles conquêtes. Vous en êtes ?

Que pourrions-nous vous souhaiter ?

Du design de marque

Une nouvelle identité visuelle, plus épurée et plus « agile » — en mouvement ? —  pour s’adapter à tous les modes d’expression de votre marque et ceux que vous n’imaginez pas (encore) ! Tout en préservant votre patrimoine de marque pour ne pas brusquer vos publics… Tout est affaire de finesse et d’intelligence créative. 

Une idée ? La mise en scène d’un signe qui raconte la marque sans la montrer, un signe de reconnaissance et de ralliement que le public s’approprie.
Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Identité visuelle de la Cité internationale universitaire de Paris (Luciole)

Une charte graphique plus fonctionnelle — et plus actuelle ? — pour porter de nouvelles perspectives visuelles et vous débarrassez enfin, des supports que vous tenez éloignés de votre vue depuis plusieurs mois, années, depuis quand déjà ? Allez hop, grand ménage de janvier !

Une idée ? Offrez-vous un Brand Book beau comme un livre, pour emmener vos publics dans le passionnant récit en image de votre marque.
Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

Brand book de Vitaminwater (agence Collins)

De l'édition

Des éditions repensées dans une approche UX : comment porter vos messages vers vos publics dont les habitudes de lecture — sur le papier comme à l’écran — ont été bouleversées ces dernières années ? En épurant le discours, en réduisant le format et la pagination, en multipliant les niveaux de lecture et en animant le discours par des infographies et autres illustrations didactiques.

Une idée ? une gamme de supports pensée comme une belle collection. Avec un beau papier recyclé pour porter votre discours engagé et contribuer à un bilan carbone meilleur qu’en digital !
Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)   Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

Rapport annuel et plaquette institutionnelle de l'Union sociale pour l'habitat (Luciole)
Rapports annuels d'Expertise France (Luciole)

De l'événementiel

Un nouveau stand (de feu), plus souple dans son utilisation, plus « indus’ » dans le choix des matériaux, plus ouvert vers ses publics, plus attirant et plus fonctionnel, plus « Green » enfin, pour réduire « réellement » votre empreinte carbone.

Une idée ? Un stand minimaliste avec une économie de moyens mais de grandes ambitions en terme de visibilité, c’est possible. On en parle ?
Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Stand du Conseil national de l'Ordre des architectes (Luciole)

Du digital

Du digital réinventé et repensé selon les standards de navigation et les nouveaux usages. L’information se veut plus accessible, plus visuelle, plus engageante, pour offrir à vos visiteurs une vraie expérience de navigation qui les rende acteurs dans leur quête d’une information plus efficiente : celle qu’ils cherchent et celle que vous leur offrez, avec la satisfaction de leur en donner bien plus que ce qu’ils espéraient y trouver !

Une idée ? Parmi les solutions innovantes, Racont’R est une approche très pertinente pour rendre l’information attractive. Un outil que Luciole a commencé à prendre en main pour vous apporter des réponses toujours plus créatives et pertinentes.
Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Site institutionnel du think tank L'Aurore (Luciole)

Du collector

Des objets uniques, loin du goodies et de l’idée qu'on s’en fait. Fabriquons moins, fabriquons mieux, et offrons à vos clients et collaborateurs des objets utiles et valorisants pour votre marque. C’est possible !

Une idée ? De beaux objets de haute facture qui mettent en lumière vos valeurs, vos expertises, votre ambition ou tout autre message fort, qui se gardent et que l'on prend plaisir à offrir et à collectionner.
Objets de collection (Luciole)

Objets de collection (Luciole)

Du brand content

Une eNewsletter plus fréquente, enfin ! Car les statistiques sont tenaces : en interne comme en externe, l’information s’est souvent tarie comme une source qui s’éteint… En 2019 on repend son crayon en main, avec des objectifs et des moyens, quels qu’il soient. La présente newsletter que vous lisez fêtera son 200e numéro dans quelques semaines, avec 5 000 acteurs de la communication atteint, très peu de désabonnement et de retours que nous mesurons chaque jour.

Une idée ? Un Workshop de 2h « Communiquons mieux », que nous organisons avec vous, pour inventer un outil ou repenser un support existant, selon un planning éditorial et des outils de pilotage en phase avec vois ressources. Des solutions clés en main et un ROI bien réel.
L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

L'Image du Lundi, la newsletter hebdomadaire de l'agence (Luciole)

Du magazine

Un vrai magazine ! Avec sa couverture qui emmène le lecteur, son papier dont on sent la matière (et la fraiche odeur de l’encre !), son audacieux rubricage qui fait vagabonder l’esprit, de belles photos généreuse, de la typo comme on sait l’exploiter, pour porter le texte et fidéliser le lecteur. Chiche ?

Une idée ? Un brief plus ou moins construit + un peu de benchmark + des objectifs clairement établis = une réponse sur-mesure à vos besoins. Et demain, la satisfaction d’avoir créer un support pérenne, attendu par ses lecteurs.
What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

What's up Doc, le magazine des jeunes médecins (Luciole)

Du livre de marque

Un beau livre ! Raconter l’entreprise ou l’institution et faire de ce récit un bel objet qu’on offre à ses clients, partenaires et autres cibles institutionnelles… C’est toute la magie du livre que l’on prend en mains et qu’on conserve précieusement presque éternellement, et que le « 100% digital » ne remplace pas.

Une idée ? Un anniversaire ou un projet de transformation (nouveau logo, déménagement, acquisition…) est une excellente opportunité de communiquer sur l’entreprise dans toute sa dimension patrimoniale, pour ré-asseoir des valeurs pérennes et donner du sens aux actions entreprises depuis l'origine..
Beau Livre de l'AFD (Luciole)

Beau Livre de l'AFD (Luciole)

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Une belle plaquette institutionnelle

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PRÉSENTER DE MANIÈRE SYNTHÉTIQUE LES VALEURS, LES MÉTIERS ET LES ENGAGEMENTS DE L’ENTREPRISE PEUT REVÊTIR PLUSIEURS FORMES. LES SITE INTERNET Y RÉPOND, ASSURÉMENT, À CONDITION DE NE PAS PERDRE LE VISITEUR EN CHEMIN. LA VIDÉO EST ÉGALEMENT UN TRÈS BON VECTEUR, POUR QUI SOIGNE SA RÉALISATION ET EN MAITRISE SA DURÉE. LE “PRINT”, PLUS CLASSIQUE, RESTE UNE VALEUR SÛRE, CAR L’OBJET, S’IL EST RÉUSSI, RESTE EN MAINS PLUS LONGTEMPS, CQFD

Chez Luciole, nous attachons une attention toute particulière à sa conception et à sa fabrication. Car un beau support, bien pensé et de belle facture permet de mettre en valeur son contenu mais également d'offrir une expérience visuelle et tactile au destinataire dudit « objet imprimé ». Particulièrement dans les salons, lorsqu'il s'agit de laisser une trace aux visiteurs qui passent d'un stand à l'autre.

Le brief agence

À l'occasion du SIMI – grande messe annuelle de l'immobilier d'entreprise à Paris –, Crédit Agricole Immobilier (CAI) a fait appel à l'agence pour lui concevoir sa nouvelle plaquette institutionnelle. 

Aux nombreux objectifs, cette plaquette doit : 

_ porter un discours institutionnel de fond, afin de mettre en avant l'ADN de la marque intégré dans la stratégie du Groupe, 
_ mettre en avant ses convictions et ses engagements en termes de RSE et d'innovation ;
_ présenter de manière claire l'ensemble de ses métiers et des expertises spécifiques de l'entreprise ;
_ valoriser l'iconographie qui témoigne des réalisations concrètes qui restent ses plus belles preuves de succès.

Destinée aux professionnels de l'immobilier mais aussi aux institutions et aux collectivités, ainsi qu'en interne, cette plaquette doit intégrer dans son discours un fil rouge lisible pour tous ses publics.

DANS
Recommandation éditoriale

Pour répondre à la problématique de contenus et des cibles multiples, nous avons préconisé un support à double-entrée qui distingue, mais de manière complémentaire, la partie corporate "Bâtir la Ville" de la partie plus commerciale "Bâtir Ensemble".

"Bâtir la Ville" met en valeur les initiatives, les engagements, les responsabilités et la force de faire partie d'un grand Groupe leader. Cette partie aborde plus largement les problématiques sociétales et les enjeux d'aménagement du territoire. Elle montre les projets innovants et s'adresse davantage aux publics institutionnels, aux partenaires et aux collaborateurs.

Alors que "Bâtir Ensemble" porte sur les métiers et les expertises.
Cette partie qui met en lumière les valeurs de proximité et de confiance s'adresse davantage quant à elle aux professionnels et particuliers.  

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Conception graphique

De ce chemin de fer dual résulte la conception d'une plaquette originale, d'un bel objet à la fabrication et au façonnage vraiment audacieux, qui nous l'espérons, a su se démarquer et offrir une image valorisante et exigeante, en adéquation avec la créativité et l'innovation de Crédit Agricole Immobilier.

Caractéristiques techniques : 
_ Couverture 2 plis accordéon avec reliure piquée « zigzag ».
_ Sérigraphie 4 couleurs en ton direct sur papier teinté masse "Environment Concrète" de Torraspapel Malmenayde.
_ Impression offset des pages intérieures sur un papier blanc X-Per de Fedrigoni.

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Des rencontres, des émotions

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DANS LE CADRE D’UN REPORTAGE PHOTO POUR LA HAS (HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ) AUPRÈS DES ACTEURS DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL EN FRANCE, NOTRE QUÊTE D’IMAGES BELLES ET SINCÈRES NOUS A OUVERT LES PORTES DU SAMUSOCIAL DE PARIS, ACCORDONS-Y QUELQUES INSTANTS DE RÉFLEXION SOUS UN ANGLE TRÈS PRAGMATIQUE !

Après avoir opéré en milieu hospitalier et en maternité, au plus près des personnels de santé très impliqués et de patients accueillants, puis en Ehpad avec des animateurs hors pair, chez des médecins de ville et leurs patients, nous avons eu le plaisir de consacrer une longue soirée au Samusocial. Et on aurait aimé qu’elle se prolonge tant ces heures égrenées en centres d’hébergements furent ponctuées de très belles rencontres…

« Le Samusocial est une approche professionnelle de lutte contre la grande exclusion. Elle vise à apporter à tout moment, de jour comme de nuit, une assistance aux personnes sans domicile fixe et à rechercher la réponse la plus adaptée au besoin qu’elles expriment. La méthode consiste à aller vers les personnes, à offrir une permanence 24h/24, à rechercher des solutions d’hébergement d’urgence et à favoriser la sortie d’urgence en lien avec les partenaires de l’insertion. Elle laisse toutefois les personnes libres de leurs décisions. Inaugurée par le Samusocial de Paris, cette approche a été reprise dans toute la France, et a aussi participé à la naissance du Samusocial International, une organisation non gouvernementale qui déploie aujourd’hui ses activités dans le monde entier. »

DANS

Quel que soit le cadre — et en l’espèce, très éloigné des clichés que nous pourrions en avoir — les prises de vues furent riches d’échanges, avec les personnes en situation d’exclusion comme avec les équipes extraordinaires de simplicité du Samusocial.

Comment ne pas être touché par cette capacité d’engagement sur le long terme de ces femmes et ces hommes au service des plus démunis, qui au retour d’une maraude échangent continuellement avec les personnes qu’ils accompagnent, toujours avec un très grand respect et un calme olympien ? Les sourires sont francs et sincères — lumineux même ! — les mots sont justes, les gestes courtois et doux…

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Comment ne pas être émus par ces échanges que nous avons pu avoir avec les pensionnaires de l'Hospice Saint-Michel — hébergés dans le cadre de soins, à plus ou moins long terme — ou ceux du centre Romain Rolland, qui regroupe de l'hébergement d’urgence et continu ?

Les images de notre photographe Patrick Sordoillet parlent d’elles-mêmes, même si elles ne disent pas tout de ces heures assez magiques faisant de nous les témoins de cet indispensable Samusocial de Paris, quand il s’agit d’ « Aller vers les personnes qui ne demandent plus rien »…

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On aimerait n’oublier personne en remerciant tous ceux qui nous ont accueillis, bousculant leur quotidien le temps d’un reportage. Responsables des centres, infirmières et infirmiers, médecins, pensionnaires, vacataires, personnes sans domicile fixe. Et notre client bien-sûr, pour la confiance qu’il nous accorde.

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Il n’est pas trop tard !

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FAUT-IL OU NON ENVOYER DES VŒUX EN 2019 ? AVANT DE METTRE LE SUJET TROP RAPIDEMENT SOUS LE TAPIS, ACCORDONS-Y QUELQUES INSTANTS DE RÉFLEXION SOUS UN ANGLE TRÈS PRAGMATIQUE !

Une belle carte de vœux n’a qu’une ambition et qu’un objectif, auxquels répondre n’est pas difficile, avec un peu de talent et d’audace, sans pour autant réunir un groupe de travail pour cela !

Passons-nous également de demander l’avis du premier collaborateur qui passe, et avançons promptement. Car à bien y réfléchir, que nous enseignent vraiment ces réactions spontanées dans un couloir, pas beaucoup plus pertinentes qu’un radio-trottoir dans le JT de Jean-Pierre Pernaut ?

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Une ambition : la générosité

Si les Anglo-saxons sont encore (très) attachés à des vœux assez traditionnels, c’est parce qu’ils n’ont pas d’autres intentions que de souhaitez une belle et heureuse année à ceux à qui ils destinent leur missive !

À grand renfort d’étoiles, de lettres tout en rondeur et d’un vocabulaire illustratif jamais très éloigné du sapin, de la couronne, des lutins, des boules et autres motifs festifs, nos voisins britanniques, américains ou de culture « internationale » vont droit aux but, sans chercher à introduire dans leur message de vœux une approche subliminale — ou plus « marketing » — comme nous avons coutume de la faire.

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S’il n’est pas inintéressant de s’éloigner un tant soit peu de cette approche graphiquement bien trop classique, ne perdons pas de vue cette belle idée d’un message simple et généreux destiné à dire à ses interlocuteurs au moins une fois l’an : "Je pense à vous" ! 

Car ce simple geste qu’on pourrait qualifier de "non intéressé", nous le savons et ne sommes pas naïfs, participe d’une manière simple et régulière à entretenir une relation dans la durée, qu’il s’agisse d’une cordiale amitié comme de rapports strictement professionnels.

Un objectif : communiquer !

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Quels sont les supports que vous destinez à vos interlocuteurs et dont vous souhaiteriez être certain qu’ils passent bien entre leurs mains ? Et dont — cherry on the cake — vous aimeriez qu’ils n’en retiennent qu’un message, simple et efficace.

Espèce qu’on aurait pu croire en voie de disparition, la carte de vœux imprimée redevient tendance et reste — par sa rareté — précieuse, car elle ne finit pas noyée parmi une pile de cartes plus ou moins réussies comme c’était le cas il y a quelques lointaines années.

Magnifique opportunité de communication, elle tombe à point nommée, plutôt « tout début janvier », lorsque l’esprit est serein, plus ouvert, en mode « bonnes résolutions », après un marathon de décembre qui a trouvé son épilogue au cœur de la trève des confiseurs.

Votre belle carte — et c’est là tout l’enjeu ! — trouvera dans le meilleur des cas une place de choix dans le champ visuel de vos destinataires, les cartes les plus moches ou les plus quelconques ayant une espérance de vie plus probablement éphémère.

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Ne parlons pas du mail avec jpeg ou gif : à peine vu, à peine détruit ! Quand il n’est pas carrément ignoré (dans 82 % des cas, hélas, si on en croit les KPIs et autres "taux d’ouverture").

Le Graal existe. Votre magnifique carte de vœux trône à la vue de tous dans le bureau de votre contact chéri (au sens de "chérir", comme on prend soin de ses clients et autres contacts, comme de ses proches) et y restera quelques semaines voire quelques mois. Combien d’affiches ou de belles cartes d’agences de communication n’ai-je vues sur les murs de bureau de Dir Com ?

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Comment atteindre ces mythiques sommets ?

En privilégiant "le beau", la simplicité du message, une belle idée généreuse, une fabrication qui se remarque. Un beau papier ou un carton gris, de l’épaisseur, une impression en sérigraphie ou irisée, un papier ensemencé qui, arrosé d’eau, verra fleurir de jolies fleurs des champs !

Un pliage audacieux, un volume qui se remarque, une courte vidéo avec ce qu’il faut d’émotion : qu’importe le flacon — nous saurons vous conseiller — pourvu qu’on ait l’ivresse !

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Si vous ne mettez pas dans votre brief 3 ou 4 pages avec des objectifs en termes de messages et de visuels aussi ambitieux que le serait un rapport d’activité de 80 pages en 3 langues, et que vous faites confiance à la fraîcheur d’une idée qui — loin de s’opposer à votre territoire de marque — vienne apporter une touche joyeuse et inattendue à votre plan de communication, alors, alors oui, vous pourrez rêver et envisager que vos vœux 2019 feront plus de bruit que la pauvre image gif ou jpeg diffusée dans un mail entre Noël et le Jour de l’An !

Parole d'expert.

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JCDecaux Airport : l'indispensable Portfolio

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CARREFOUR DE VOYAGES, DE DÉCOUVERTES ET D’ÉCHANGES, L’AÉROPORT EST UN LIEU DE RENCONTRE PRIVILÉGIÉ ET UNIQUE ENTRE LES MARQUES ET LES PASSAGERS DU MONDE ENTIER.

En concession avec 218 aéroports dans 38 pays, JCDecaux apporte aux annonceurs une offre publicitaire assez exceptionnelle en termes d’emplacements et de dispositifs, de la fameuse « sucette Decaux » toujours aussi intemporelle mais aujourd'hui animée, à des dispositifs événementiels monumentaux qui ne laissent personne indifférent.

En France, sa société JCDecaux Airport exploite pas moins de 27 aéroports stratégiques, dont l'immense plateforme de Paris Aéroport qui connecte pas moins de 357 destinations et accueille à elle seule plus de 100 millions de passagers par an ! 

Et c'est pour cette dernière que JCDecaux Airport a fait appel à Luciole pour imaginer son premier guide professionnel des agences médias et des grands annonceurs.

Conçu comme une "bible" commerciale pour les acheteurs et les média-planners, ce guide de 232 pages réunit pour la première fois tous les espaces et les offres publicitaires – de l'affichage classique au dispositif numérique le plus innovant – disponibles dans les 3 plateformes aéroportuaires que sont Paris-CDG (le Hub international), Paris-Orly (l’aéroport historique de proximité), et Paris-Le Bourget, premier aéroport d’affaires en Europe.

La publicité dans les aéroports, une campagne à très haute valeur ajoutée

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La publicité dans les aéroports se différencie sur beaucoup de points des installations publicitaires plus communes rencontrées dans nos villes. Très particulière et abordée avec le plus grand soin par les annonceurs, elle fait partie de l'expérience de voyage.

Qu’il s’agisse des grandes marques de luxe ou, cas d’école, d’une grande banque internationale qui a eu l’idée géniale de coloniser les passerelles avions, à Paris comme ailleurs avec une ambition : être la première et la dernière marque qu’un voyageur aperçoit en entrant et en sortant de l’avion ! 

La stratégie de ciblage dans les aéroports est quasiment proche de ce que peuvent offrir les stratégies d'acquisition marketing dans le web, en termes de qualification des cibles, de la localisation et de l'adaptation du contenu de communication ultra-ciblé ainsi que du retail.

Enfin, avec plusieurs spécificités et non des moindres qui font toute la valeur ajoutée d'une campagne d'affichages en aéroport : 
_ une grande durée d'exposition liée aux temps d'attente et aux longs déplacements à pied,
_ une audience captive et ultra-qualifiée caractérisée par les CSP+,
_ une expérience positive, favorable à l'achat, notamment dans les duty-free… 

Car le consommateur a le temps — et le prend ! —, avec généralement d’excellentes dispositions qui font de lui une cible de choix… Et donc stratégique.

Complete Portfolio, le guide de référence

L'objectif de ce guide est d'aider les acheteurs à identifier le plan média le plus pertinent pour répondre à leurs objectifs de communication spécifiques et en fonction de leurs budgets. 

À l'intérieur, on y trouve de manière exhaustive les spécifications pour tous les écrans et les panneaux disponibles, intégrant leurs statistiques et leurs indicateurs clés de performance des dispositifs. 

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Une segmentation des cibles détaillée par grands terminaux

Au service du marketing et de la force de vente, il a été conçu pour être le plus clair, le plus pratique et le plus opérationnel possible. 

Une grille typographique au cordeau a été créée afin que l'œil puisse circuler facilement, avec un grand système de navigation principal sur le côté, accompagné d'un second, constitué de petites entrées, qui permettent en fil d'ariane, de toujours se retrouver dans l'ouvrage.

Une grande place a été accordée aux visuels pour mettre en avant l'espace en situation, véritable produit-star de ce guide.

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Toute l'information en un seul coup d'œil 

Nous sommes très heureux de cette première collaboration avec JCDecaux Airport et espérons avoir su leur offrir l'outil de vente dont il rêvait. Après cette première approche, pourquoi ne pas imaginer ce même guide à l'échelle d'une ville ?

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* Etude Global Shopper 2 avec M1ND-SET
** Airport Stories France
*** Paris Aéroport

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Impressions italiennes

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QUAND LE DC ET LE DIRECTEUR DE PRODUCTION DE L’AGENCE FRANCHISSENT LES ALPES, C’EST POUR SUIVRE DE PRÈS L’IMPRESSION D’UN TRÈS BEAU LIVRE POUR UN ILLUSTRE CLIENT.

POURQUOI L’ITALIE ?

Nos imprimeurs français sont talentueux — là n’est pas le sujet —et nous leur sommes fidèles depuis la naissance de l'agence. Mais lorsqu’il s’agit de réaliser un livre dans les règles de l’art et de répondre à tous les critères qu’impose la commande publique, nos amis italiens nous rappellent qu’ils sont depuis toujours de grands maitres de l’industrie graphique et de l’édition d’art en particulier.

Ce ne sont pas les grands éditeurs français qui nous diront le contraire, car ils connaissent pour la majorité d’entre eux le chemin transalpin depuis des décennies, qu’ils empruntent régulièrement pour imprimer leurs plus beaux ouvrages.

Notre partenaire italien fait partie de ces imprimeries familiales qui depuis plus d’un demi siècle, cultive tous les savoir-faire d'un métier avec rigueur et un « parc machines » impressionnant, dans des locaux hauts de plafond et des bureaux très bien agencés dans lesquels le béton, comme la lumière, règnent en maitres. Car il faut de solides dalles pour supporter le poids des presses qui pèsent pour certaines plusieurs dizaines de tonnes !

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MAIS ENCORE ?

Choisir l’Italie, c’est aussi succomber à la belle musique de cette langue latine si chantante et capter les mots qu’on tentera de traduire, quand peu — si peu ! — d’Italiens parlent le français ou l’anglais ! Les échanges n’en sont que plus précieux.

Et parce que, avouons-le, le cappuccino est bien meilleur de l’autre côté des Alpes que sur nos terrasses parisiennes, avec cette mousse fine et son dessin exécuté d'une main experte restent en surface, pour préserver le goût de l’expresso situé en dessous ;) Par décence, nous n’évoquerons ici ni les vins, superbes en blanc comme en rouge, ni les pâtes à la cuisson parfaitement maitrisée, et encore moins cette grappa qu’on vous sert avant que vous ne l’ayez commandée…

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ÊTRE SUR MACHINE OU NE PAS ÊTRE…

Telle est la question que toute bonne agence qui aime le travail bien fait devrait se poser ! Le calage de chaque feuille (qui deviendra un « cahier » de 16, 32 ou 48 pages) exige que le « conducteur offset » vérifie le bon encrage et le parfait repérage des 4 couleurs sur l'ensemble de la surface de la gigantesque feuille (160 x 120 cm) et généralement, il le fait bien, sous l’œil exercé d’un chef d’atelier rompu au métier.

Mais la présence chez l'imprimeur du client augmente singulièrement la « pression » et le résultat n’en sera que meilleur, pour qui sait avoir l’œil sur ce qu’il convient de vérifier ! C’est à l’agence le job d’Arnaud, qui outre la préparation minutieuse des fichiers « imprimeur », dispose d’un œil expert pour déceler un petit texte « qui ne repère pas » ou une couleur pas assez appuyée.

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PARTIR À L’AVENTURE

Mais imprimer en Italie n’offre pas la même souplesse que de travailler avec un partenaire parisien ! Car rejoindre le cœur des Abruzzes depuis Paris, c’est comme proposer à un Romain (l'habitant de Rome, pas le personnage d’Astérix ;) de se rendre à Perpignan, à Dax ou à Saint-Malo !

Les voyages forment la jeunesse et à défaut de disposer d’un jet privé à l’agence (on y travaille !), nous nous sommes offerts un petit périple, ne reculant devant aucun sacrifice, quand le diner à Milan se transforme en mauvais sandwich avalé debout dans la fil d’embarquement de notre vol intérieur !

Paris > Orly > Milan > Pescara > Ascoli Piceno > Imprimerie
et retour !

Il faut aimer son travail et adorer ses clients pour affronter pareil périple ! De là à avouer qu’on y prendrait du plaisir…

RÉSULTAT ?

Il faudra encore patienter quelques semaines, avec plusieurs échanges par « porteurs » pour valider les derniers détails avant l’assemblage final des 5 000 exemplaires et son lot d’étapes de fabrication : pliage et couture des cahiers, couleur à chaud sur la couverture, rembordage de la couverture, pose d’un signet tissé et d’un coupe fil, impression d’une couleur sur la tranche, assemblage final et mise sous carton.

Un beau livre d’édition que nous serons heureux de vous présenter sur ce blog lors de sa sortie prévue avant Noël !

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Du vin et des tendances

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LE BEAUJOLAIS NOUVEAU ARRIVE !

Le Beaujolais Nouveau arrive ce jeudi 15 novembre avec la promesse de passer comme chaque année une soirée conviviale, entre amis ou en famille, souvent autour d’une petite cochonnaille, dans un bar certainement habillé aux couleurs de cette grande messe française, mais pas que ! 

Plus célébré encore au Japon (1er importateur de Beaujolais Nouveau) ou en Corée du Sud, qui ont la primeur de le déguster avant les Français grâce au jeu des fuseaux horaires, et où parfois l’on retrouve pour les plus extravagants, des convives directement baignés dans une piscine de ce vin précieux, le Beaujolais Nouveau, au goût plutôt léger et délicat comme un Brouilly, consacre près de la moitié de sa production à la commercialisation à l’étranger, dans 110 pays, et particulièrement en Asie et aux Etats-Unis. 

Comment expliquer un tel engouement pour un vin primeur, qui se conserve peu et de fait n’offre pas la plus grande qualité ou profondeur gustatives, mais a su créer un rendez-vous annuel (le 3e jeudi de novembre, depuis 1985) et une véritable tradition, son lancement étant progressivement devenu synonyme de premières dégustations de l’année et perçu collectivement comme une occasion de se retrouver autour d’un verre ?

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Le vin est-il un objet de communication comme un autre ?

Au regard du marketing et de la communication efficaces et léchés du Beaujolais Nouveau, avec sa campagne « #ilovebeaujolaisnouveau » ou encore son site « Nouveau by Beaujolais », qui met aux nues le concept de « nouveauté » et consacre de nombreux contenus sur la New food, la New pop culture, les nouvelles playlists et les lieux « trendys », autrement dit de nouveaux lieux branchés à découvrir, nous pouvons que répondre par l’affirmative, malgré la loi Evin et consorts qui souhaiteraient limiter la promotion de sa consommation. 

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Le vin est un produit marketing comme un autre, potentiellement « tendance », ou bien le plus souvent en France, attaché au patrimoine et au terroir.  

Dans notre culture, où la consommation peut pour les plus initiés et les plus fins connaisseurs s’ériger comme un art séculaire et où des ateliers de dégustations et d’œnologie fleurissent un peu partout dans nos villes ou se découvrent directement au domaine, le choix du vin sera essentiellement porté sur les grandes régions viticoles, les AOP, les vignobles et les millésimes. 

Nos étiquettes, plutôt « classiques », refléteront une image très appréciée des Américains et des Chinois (premiers importateurs de vin français) et véhiculeront une certaine idée de l’art de vivre à la française, entre sophistication et tradition, discussion animée et conversation entre gens de bonne compagnie, philosophie et ivresse où le temps s’égrène jusqu’à la tombée de la nuit. 

Par l’étiquette, le marketing et la communication vont chercher à marquer des différences pour créer des préférences d’achat, en magasin, directement sur le linéaire. Les étiquettes de vin vont signifier et raconter une histoire, projeter un moment de festivité ou illustrer des moments plus solennels. Consommés hors de nos frontières, elles vont même répondre à de nouveaux modes de consommation.

Dans les pays du nouveau monde

Si en France, nous choisirons plutôt un vin selon la région, en imaginant ses sols et sa lumière, son climat et son savoir-faire, ailleurs, le choix sera plutôt basé sur son cépage et sur une étiquette qui laissera entrevoir le caractère du nectar et surtout l’état d’esprit plus ou moins « cool », « hype », « fun » ou « sophistiqué » avec lequel on souhaite le boire.
Ces drôles d’étiquette dévoilent une autre facette de la consommation, mais dénotent aussi d’une belle créativité, où la culture de l’image et des arts modernes sont plus prégnants.
Nouveau terrain de jeu des designers, les étiquettes vont sortir de l’imagerie classique, en entrant dans la sphère du graphisme ou l’univers de la typo, affichant des illustrations artistiques ou des dessins dignes des comics, jouant avec le code pop, décalé et détourné.

Exit châteaux et coteaux, vive le design ! 

Nouveaux pays, autres cultures, nouvelles générations, le design traditionnel des bouteilles mêmes va être bousculé par le pragmatisme et l’individualisme anglo-saxon et la culture de l’apéro et du pique-nique !
Qui imaginerait en France, boire du vin en godet ?
Ou bien en canette comme l’on boirait une bière ?!

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– Le Beaujolais Nouveau arrive ! /// Du vin et des tendances /// Design graphique –

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Quel sera votre prochain RA ?

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GRAND RENDEZ-VOUS ANNUEL ASSEZ INCONTOURNABLE, L’EXERCICE DU “RA” N’EST ÉVIDEMMENT PAS QU’UN SIMPLE TRAVAIL DE COMPTE-RENDU.

Le rapport d'activité est un support clé qui permet de promouvoir ou de réaffirmer les valeurs de l'institution ou de l'entreprise, ainsi que de souligner les aspects singuliers de sa personnalité selon un contexte, des objectifs et des problématiques qui lui sont propres.

La valorisation de ses traits et de ses actions fait appel à une stratégie de design complet, qui relie le design éditorial et le design graphique, en vue de traduire en signes la proposition de valeur de l'entreprise, de rendre tangible sa promesse et de construire une expérience de "marque" riche et cohérente.

L'une des clés du succès de son RA – si ce n'est un présupposé aujourd'hui prépondérant et nécessaire – réside dans la capacité à soigner sa forme, afin qu'il soit vu et lu.

En d'autres termes, le travail d'un RA réussi consistera à capter l'attention de son lectorat et à lui donner envie de le lire ou plus simplement de « découvrir » en y associant la notion de plaisir, en prenant soin de lui délivrer un message clair et de lui offrir une expérience agréable.

Cette approche globale et cette expertise sont celles d'une agence de création, qui comme la nôtre, apportera des solutions sur-mesure et des créations originales pour mettre en adéquation votre identité et votre image, en édition papier comme en dispositif digital.

En voici deux illustrations.

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Changer l'image du Hlm, par la force de l'image

Objectif :
Valoriser l'action de l'Union sociale pour l'habitat (USH) au service des organismes Hlm, tant par son rôle de représentation des intérêts et des positions du Mouvement Hlm que par les nombreux services qu'elle met à sa disposition.

Conception graphique :
Nous avons accordé une place importante aux visuels tout au long de l'ouvrage, car l'image représente un vecteur puissant pour sa capacité à pouvoir représenter la diversité, la richesse et l'importance du logement social en France, dans une approche réelle.

Les photographies ont fait l'objet de plusieurs shootings spécifiques, réalisés par notre photographe, Pierre-Yves Brunaud, qui a su à travers ses clichés en sillonnant toute la France, raconter des lieux, des atmosphères et de multiples histoires, de celles et de ceux qui vivent dans les logements sociaux mais aussi qui les font vivre.

Un jeu de feuillets courts et de typos impactants rythme la lecture et marque ses actions, ses engagements et ses temps forts.
La couverture en découpe marque la nouvelle identité éditoriale de l’USH, imaginée par Luciole.

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Installer une nouvelle identité de marque territoire

Objectif :
La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) vient de renouveler son identité visuelle – toujours avec Luciole ! –, qui repose sur une stratégie territoriale plus forte. Le RA en est le premier support qui a été mis à disposition du public.

Conception graphique :
La CIUP est une véritable ville dans la ville, avec 12 000 chercheurs, étudiants et artistes de plus 140 nationalités accueillis chaque année, et pas moins de 1 000 événements culturels par an ! Elle est un lieu vivant, riche de la diversité culturelle et d'histoires.

Coloré et marqué par une forte présence de son nouveau monogramme – la lettre "C” –, ce premier rapport qui installe le nouvel univers graphique de la Cité est un ouvrage dynamique, aux codes plus culturels soulignés par un orange fluo, parti pris assumé de se démarquer et d'être remarqué par ses mécènes, qui rompt et tranche totalement avec l'esthétique plus classique et institutionnelle des éditions précédentes.

Le rapport fait le miroir de la vitalité et de la richesse multiculturelle des lieux à travers les nombreux témoignages et les différents points de vue des parties prenantes, offrant ainsi la parole aux collaborateurs et aux directeurs de Maison, mais aussi aux résidents.

Luciole, experte en design de communication

Le design graphique et le design éditorial sont réfléchis et pensés ensemble afin que la forme ne soit pas dissociée du fond.
Cette approche globale nous permet de mettre le message en récit et en image.
À l'écoute des attentes et des objectifs que nous n'hésitons pas à mettre en perspective, nous travaillons avec nos clients sur toutes les phases de réflexion et de définition pour les conseiller, les accompagner et leur offrir les solutions les plus pertinentes.

N'hésitez pas à nous consulter.
Nous vous répondrons avec plaisir et talent !

– Le rapport d'activité /// Design corporate /// Luciole –

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Une nouvelle identité pour ABM

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REFONDRE UNE IDENTITÉ VISUELLE AFIN DE MODERNISER SON IMAGE ET LA RENDRE PLUS “LISIBLE”, TELLE A ÉTÉ LA MISSION QUE NOUS A CONFIÉE CETTE ANNÉE L’AGENCE DE LA BIOMÉDECINE ET QUE NOUS SOMMES TRÈS HEUREUX AUJOURD’HUI DE VOUS PRÉSENTER.

Devenue l'autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques dans les domaines du prélèvement et de la greffe d'organes, de tissus et de cellules, ainsi que dans les domaines de la procréation, de l'embryologie et de la génétique humaine, l'Agence de la biomédecine a été créée en 2004 dans le cadre de la révision des lois bioéthiques. 

L'identité visuelle conçue à l'époque répondait à l'exigence pour l'instance d'adopter une image sobre et institutionnelle, en conformité avec son devoir de modération et de modestie. Le signe principal qui constitue le logotype et que l'on retrouvait alors en symbole, mais aussi parfois en arrière-plan et jusque dans la structure de mise en page exprimait une forme d'encadrement, représentant une zone de cadrage.  

Sans toucher à son logotype, l'Agence de la biomédecine a souhaité aujourd'hui renouveler son identité visuelle en vue de la moderniser et de disposer d'une charte graphique plus souple et fonctionnelle.

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Notre parti pris

Pour répondre à l'objectif de communication de l'Agence, notre réflexion s'est portée sur la notion de simplicité : la simplicité de compréhension et la simplicité d'utilisation.  

"Simplifier" une identité ne signifie pas l'amoindrir, loin de là.
Mais l'enrichir en allant vers l'essentiel, en visant juste. 

Nos préconisations se sont inscrites dans une démarche opérationnelle et dans notre capacité à créer un système graphique signifiant et cohérent, orienté non seulement vers les différents publics de l'Agence dans un souci d'information claire et compréhensible, mais aussi pensé pour l'interne, conçu en collaboration avec l'Agence.

Ainsi, au-delà d'une charte, nous avons choisi de lui concevoir un univers aux couleurs vives et lumineuses, composé d'un vocabulaire graphique constitué de pictogrammes spécifiques à sa personnalité.

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La bibliothèque graphique

Le pictogramme s'est révélé avec beaucoup d'évidence pour illustrer la complexité des sujets et des enjeux, la multiplicité des champs d'intervention et des domaines exercés, le nombre de métiers, la variété des thématiques et des activités que recouvre l'Agence. 

Représentation figurative stylisée, le pictogramme est un signe qui a pour objectif d'être reconnu facilement et de faire comprendre une idée simplement. Utilisé en signalisation, dans la communication web, dans toute forme de communication universelle (étiquetages des textiles ou de danger des substances chimiques par exemple), il offre des points de repère et rend l'information immédiatement compréhensible et accessible. Elément graphique qui a une fonction d'écriture, il indique, oriente, signifie, symbolise. 


Redessinés pour la plupart en co-création avec notre client, les pictogrammes ont fait l'objet d'un véritable travail de réflexion pour s'ancrer dans le réel et signifier au mieux l'imaginaire de l'Agence. Affranchis des aplats, ils jouent la simplicité sous des formes linéaires et épurées.

Premières déclinaisons

À l'occasion de la nouvelle édition du rapport d'activité, nous avons eu le plaisir de déployer sa toute nouvelle identité visuelle que vous pouvez découvrir ici

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– Agence de la biomédecine /// Refonte de l'identité visuelle /// Vocabulaire pictographique /// Boîte à outils –

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La grille

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EN MATIÈRE DE DESIGN GRAPHIQUE, EN PRINT COMME EN DIGITAL, LA CRÉATION EXIGE DE LA PRÉCISION ET BEAUCOUP DE RIGUEUR.

Délaissant nos papiers quadrillés et millimétrés, laissant équerres et compas de côté – sauf celui que nous avons dans notre œil expert –, nous travaillons avec une grille.
Et plus encore chez Luciole, nous travaillons la grille.

Loin d'une manie de mettre les choses dans des cases, le travail de la grille est une discipline qui s’applique à l’édition (pour des raisons historiques) comme au digital (pour des raisons plus techniques).


Appelée dans notre jargon "grille typographique" ou "grille de composition", la grille est la trame grâce à laquelle le créatif ordonne le texte et l’image.
Elle est l’armature invisible au lecteur qui structure le contenu et qui lui permet d’assurer la lisibilité d’une page ou d’un écran tout en lui donnant une belle cohérence graphique.

Qu’il s’agisse de pleines pages ou de compositions plus minimalistes, l’œil sent la proportionnalité de façon intuitive. Il est guidé et orienté par sa mise en scène.

C’est un travail d’architecture – d’orfèvre même ! –, un savoir-faire dans lequel se jouent les proportions et l'équilibre.

Ce terrain de jeu composé de séries et de croisements d’axes verticaux – les fameuses « colonnes » – et horizontaux offrent une mise en scène rationnelle des éléments graphiques : typo, photo, illustrations, formes.

Dans le digital, le travail de la grille conditionne la responsivité
 d'un site ou d’un support sur différentes plateformes.
Affaire de proportion mais aussi et ici de divisions et de pourcentages, la grille numérique qui devient fluide se transforme, passant de 12 colonnes à 6 ou à 3 et vice versa, réorganisant tous les éléments.
Gérés sous formes de blocs, les éléments graphiques circulent de manière flexible, se repositionnant toujours à la bonne taille dans la surface pour que l’information s’affiche avec un confort total.

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La grille au service de la visibilité et de la lisibilité

Si la grille typographique ou de composition (la forme) participe dans une certaine mesure à la grille de lecture (le fond), à l'interprétation et à la compréhension d'un sujet en permettant une lecture orientée, elle est indispensable et participe ouvertement aux enjeux de l'expérience de lecture, travaillant sur l'engagement du lecteur dans le texte, organisée en vue de le séduire et de l'inciter à s'engager dans la lecture.

La grille est le chemin balisé et invisible qui guide le regard et participe à l’expérience utilisateur (UX), crucial dans la conception d'un support print ou multimédia. Elle conditionne la lisibilité et l’ergonomie d’un support, qui dans le digital est mesuré par exemple par des tests d'"eye-tracking".

Dans le print, l’on fera une analyse de la qualité du gris typographique.
Ce gris est l’impression produite sur l’œil par la vision générale d’un texte : densité moyenne du gris, résultat optique de la juxtaposition de multiples caractères noirs sur fond blanc ou de couleurs… qui marque la perception qu’un lecteur a d’un texte et surtout l’aisance avec laquelle ce dernier pourra le lire.

Au-delà de la grille

Ainsi, au-delà de la grille, seront aussi pris en compte d’autres facteurs, tels que la police, le corps, l’interlignage, la graisse, l’utilisation de capitales, la longueur du texte (appelée « justification »), etc.
Le travail de la circulation des blancs aussi par des sauts de lignes et de paragraphes, le travail des marges qui loin d’être laissés au hasard et pour considérer la lisibilité du texte et le confort de lecture, segmentent l’information et permettent de faire « respirer » la page, comme les silences sont tout aussi nécessaire au rythme dans la musique. Cette respiration sera d’autant plus cruciale que la quantité de texte mise en page sera importante, l’œil se décourageant vite sur des lignes de plus de 80 signes !

Notre travail dans le design graphique consiste à rendre visible, lisible et désirable le message que l’on souhaite délivrer dans la zone active où se déploie la mise en page.

Mais aussi, par le travail de cette même grille, en agissant au-delà de la grille, à suggérer, à laisser entrevoir l’à-côté, le non-montré, l’en-dehors, à attirer le regard sur le hors champ, qui par autant de points de fuite, ouvre d’autres perspectives et crée des points de focus inattendus.

– La grille /// Print + Digital /// Architecture de la page /// Expertise graphique –

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